ER
sont nées dans une, puis deux, puis trois. villes du département, tandis que les autres villes ou bourgs continuaient d'observer des traditions plus anciennes. Cette méthode devait permettre, semblait-il, de mieux mettre en valeur le rôle joué par Pontoise, de mieux saisir l'importance tardive de Versailles au point de vue pharmaceutique, ete.
La thèse de M. Aubier, sur l'Ile de France, et celle de Mme Savare, sur l'A pofhicairerie royale de Saint-Germain-en-Laye, l’article de M. Bouvet sur les Apothicaires de Versailles?, la note d'Ernest Mallet, sur l’Ancienne communauté des maîtres apothicaires de Pontoise *, ont permis déjà de se faire à une idée précise sur ces questions. Ces travaux permettent également, c'est du moins ce qu'on a pensé ici, de traiter suivant une méthode plus strictement historique le cas de la Seine-et-Oise, où il ne s’agit ni d’une ville, ni d’une province, mais d’un ensemble de villes et de villages qui ne se trouveront groupés administrativement que bien près du moment où cette étude prendra fin.
1. SAVARE (Paule), L'œuvre hospitalière à Saint-Germain-en-Laye (du xrrre au xrv* siècle), et l’Apothicairerie royale, Paris, H. Maïllet, (1945), In-8°.
2. Bouver (Maurice)« Les apothicaires de Versailles », Pharmacie française, juillet, août, septembre 1930.
3. Mazzer (Ernest), Une note sur l’ancienne communauté des maîtres apothicaires de Pontoise, Pontoise, Lucien Paris, 1903, In-80.
PA Été A DIR EUr . FL: » t?4 J'ret Ü # A
MRC ALE
Cr M LEE AT LA at de AVE"
NE { k hs REACH ET no À FONTT
Privas