‹ Contribution à l'Histoire des Apothicaires de Seine-et-OiseChapitre 62 sur 71 · Archives Nationales FS · texte numérisé non relu

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qui, établi à Poissy, ayant été reçu à Rennes, demanda la place de pharmacien du dépôt de mendicité qui devait être établi à Poissy, Demandant à exercer à Poissy sans nouvel examen, il vit sa requête rejetée le 16 août 1809.

Rambouillet. —L'apothicaire J.-B. DANviiLE que l'on à rencontré à Argenteuil le 8 thermidor an XII, y exerçant depuis trois mois, se trouvait auparavant installé à Rambouillet. Il avait été reçu à Paris en l’an IX*.

Dans une lettre adressée au Ministre de l’Intrieur le 18 mars 1806, Samson Jeune, établi à Rambouillet, signale qu’il y tient commerce de drogues et de pharmacie depuis 21 ans. Il demande, en raison de sa nombreuses famille, une exemption des examens ?.

Le Ministre décide qu’il devra se faire recevoir. Il passa effectivement l'examen, avec succès, à Paris.

Saint-Germain-en-Laye. — M. Aubier, dans son Histoire des Apothicaires de Seine-et-Oise, reroduit les Lettres patentes qu'obtint Charles Patte, apothicaire à Saint-Germain, le 30 avril 16294 Après s'être pourvu « vers les Maitres Gardes Apothicaires de Paris pour prester l’examen et être oui sur le fait d’apothicairerie », ce qu'il n’avait pu faire qu'avec la permission du Prévôt de Saint-Germain-en-Laye, il fut examiné, composa son chef-d'œuvre et fut « reçu pour exercer ledit art d’Apothicaire audit Saint-Germain ». Un certificat en date du 26 avril en témoignait. Il dut ensuite, étant accompagné de François du Cambray, « Marchand et maître apothicaire et l’un des Gardes de la Ville et Prévosté et Vicomté de Paris, assisté de honorable homme Nicolas Fourant, aussi Maître Apothicaire et espicier à Paris », se présenter devant Pierre Regnault, prévôt de Saint-Germain-en-Laye. C’est alors. seulement qu’on lui accorda les Lettres patentes signalées plus haut.

Le 11 mars 1734, Pierre Vyssac (ou Vissac) demande à subir

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