CORRE
entraîné qu’une ébauche de guérison. Il a fallu avoir recours au traitement local habituel.
Les chancres, accompagnés de bubons, semblent avoir été plus heureusement influencés. Sur 42, 15 sont arrivés à une guérison complète en 13 jours environ (9 et 22 jours). Nous avons eu 1 cas de récidive
après guérison paraissant complète et définitive.
En résumé :
Chancres seuls : 100 % d’échecs.
Chancres avec adénite : 64,25 % d’échecs.
Pour les chancres d’inoculation, nous n’aurions, semble-t-il, que des échecs à enregistrer ; car bien souvent ils ont été cautérisés avant qu’on ait pu voir sur eux l’action du vaccin T.A.B. Il faudrait, pour se rendre compte de ses effets sur la virulence du chancre et sur l’évolution des chancres d’inoculation, faire des auto-inoculations avant, pendant et après le traitement. « Il nous a été impossible, dit Ravaut, d’arrêter dans leur évolution des chancres récents de réinoculation aussi bien par les vaccins antichancrelleux que par les autres procédés. » Il faut donc avoir toujours recours, pour les chancres, à un traitement local énergique par la cautérisation.
Il va sans dire qu’un traitement tel que celui par le vaccin T.A.B., ne va pas sans réactions pour le malade ni sans incidents, n'ayant jamais eu à enregistrer d’accidents graves au cours de nos observations.
Nous avons d’abord les réactions que l’on rencontre dans tout choc protéinique.
Une fièvre souvent très forte, débutant par des fris-