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server (il n’est pas indifférent, pour la bonne conservation de certaines eaux minérales gazeuses, de garder les bouteilles debout ou couchées), tous ces facteurs peuvent avoir, à la longue, une action sur la qualité bactériologique de l’eau.
Ce sont donc les eaux minérales telles que le public les achète chez le commerçant que nous avons analysées.
Nous ne pouvons exposer ici le détail de notre travail, encore moins ses résultats.
Qu'il nous suffise d’en tirer les conclusions générales qu'il comporte :
a) Notre milieu et notre technique conviennent parfaitement à l’examen bactériologique des eaux minérales;
b) Leur emploi systématique nous permet d’affirmer l’absence complète de bacille coli et de germes putrides dans toutes les eaux minérales françaises que nous avons étudiées;
c) Ils nous permettent également de constater dans certaines de ces eaux, au moment où elles sont délivrées au public, la présence de germes provenant soit de la mise en bouteille, soit, plus vraisemblablement, de défauts dans la fermeture des bouteilles;
d) Il est désirable que toutes les précautions soient prises — dans le capsulage en particulier — pour conserver à ces eaux minérales les qualités de pureté bactériologique qu’elles présentent à l’émergence.