‹ Contribution à la biologie du bacille coliChapitre 4 sur 84 · RUN · texte numérisé non relu

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Cette méthode générale, qui présente des avantages certains sur celles employées jusqu'à présent, est assez souple -pour s'adapter, moyennant certaines modifications de détail, aux recherches du bacille coli partout où il peut se trouver.

Notre milieu de culture se prête, en effet, aussi bien à l’ensemencement en stries qu'à l’ensemencement direct d’une eau à examiner, et, légèrement modifié, il devient le milieu de choix pour l’hémoculture.

DEUXIÈME PARTIE. — Une deuxième partie rend compte de nos recherches du bacille coli dans le contenu intestinal des animaux.

Ces recherches ont eu pour point de départ une idée maîtresse de M. le Professeur Mandoul : c’est le Professeur Mandoul, en effet, qui, au début de 1931, nous a chargé de vérifier son hypothèse, selon laquelle les poissons ne vivant qu’en haute mer, dans un milieu exempt de bacille coli, ne sauraient présenter du bacille coli dans leur tube digestif.

Par la suite, nous avons élargi le champ de nos investigations.

Chemin faisant, nous avons pu mettre en évidence des faits nouveaux et apporter quelques précisions à la biologie du bacille coli.

TROISIÈME PARTIE. — Dans la troisième partie, enfin, nous avons examiné l’action de substances tout à fait différentes sur les cultures du bacille coli.

Certaines de ces substances avaient été déjà, à ce point de vue, l’objet de recherches. Celles-ci ayant donné des résultats contradictoires, nous les avons reprises.

D'autres n'avaient pas encore été expérimentées. Nous avons déterminé leur pouvoir antiseptique et infertilisant, et l'étude de quelques isosulfocyanates, notamment, nous a apporté des données intéressantes.

LÈRSE

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