HA
(3) WERKNER. » 15, 148, 1807.
» » 8, 153 et 180, 1895
(4) ERDMANN. Journal für prakt. Chem.,97, 406, 1866. Un essai de préparation du nitrite cherché a été effec-
rique chasse tout l'acide nitreux du complexe. Nous n'avons pas trouvé de méthode permettant de doser quantitativemeni l'ion NO° libre, à froid. Nous avons essayé l’action de l’znaphtylamine, la diphénylamine, la résorcine, le phénol, la métatoluidine, soit par colorimétrie, soit par conductibilité. Les méthodes ne sont pas quantitatives. Pour parer à ces insuccès, après avoir trouvé la composition centésimale du complexe.
Trouvé Calculé pour (NO?}* (NH°)' Co Co 2e
»2 2227 4 NH° 25,9 { 25,66 NO 50,1 ;49,9 52,06
nous avons remarqué Que :
° Le corps obtenu donne un précipité caractéristique de sa série avec l’oxalate d’ammonium; 2° Si l’on se sert de la théorie de Werner comme secours, la théorie des valences secondaires exige le schéma
) [Co Ro |
3° Traité par de masse, avec les acides minéraux très étendus, il conduit aux sels de ‘a série cis-dinitro tétrammine (sels flavo) découverts par Jôrgensen (1) en prenant comme point de départ le sulfate de carbonato-tétrammine et étudiés par cet auteur puis par Werner et son élè. 2 Miolati (2).
4° Par notre méthode générale d'obtention des nitrites, nous arrivons au même corps en partant de l’acétate de la série.
5° Par hydrolyse, le nitrite conduit au nitrite de di-aquotétrammine. Ce fait se produit comme l’a montré Jôrgen-
(r) JORGENSEN. Les mémoires cités à la page précédente. (2) WERNER et MiOLATI. Zeits. phys. chem., 14, 511, 1894.
ne
sen avec un sel cis di-nitro tétrammine et non avec l’isomère frans.
6° L'’acide sulfurique agissant brutalement déplace tout l'acide nitreux en donnant le sulfate di-aquo tétrammine, qui évolue ensuite au sein de l’eau, comme l’a montré Paul Job (1). Avec un sel trans, l’acide sulfurique ne déplace, à froid, d’après Jürgensen (loc. cit) que le tiers de l’acide nitreux.
7° À moins qu'il ne se passe ici un phénomène comparable à la célèbre transposition de Walden, nous pouvons affirmer que si notre sel est l’isomère cis, il conduit d’une façon surprenante, à un autre sel cis très important théoriquement (2 et 3); le chlorure violéo ou chlorure de cis di-chloro-tétrammine. Le nitrite étudié donne, en effet, à — 10°, avec l’acide chlorhydrique concentré, en proportions convenables, avec un rendement voisin de la théorie, le chlorure de cis-dichloro-tétrammine suivant l’équation :
[Co Ris | NO° + 3 ClHw—[ Co 7 ] CI + 3 NOH
Cette réaction illustre une fois de plus, les théories de Werner et donne une méthode d’obtention plus simple que celle de cet auteur. On sait que ce savant a traité par l'acide chlorhydrique, à très basse température, le complexe hy-
droxylé.
Pa Z (nn) OH OH AE NS (NH:)+
(1) Paul Jos. Recherches sur quelques cobaltiammines, Lyon, ro21, page 54.
@) WERNER. Berichte, 1907, page 4817.
3) URBAIN et SÉNÉCHAL. Introduction à la Chimie des complexes, pages 304 et 159.
À la faveur de ces différents arguments, nous représentons le nitrite étudié suivant le schéma :