‹ Contribution à la Chimie des CobaltiaminésChapitre 9 sur 29 · DD · texte numérisé non relu

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purifié soigneusement et dosé par la méthode des conductibilités. La courbe figure 10, chapitre XI se rapporte à ce dosage.

Voici la méthode qui paraît la meilleure (1) : 20 g. d’acétate de cobalti-hexammine sont dissous dans 250 cm d’ammoniaque à 20 % avec 50 g. de nitrite de potassium et so g. d’acétate d’ammonium. La solution jaure, agitée et filtrée est soumise à un courant d’air comprimé tout en étant placée dans un mélange réfrigérant (— 6°) de glace et de sel marin. Au bout d’une heure, 50 cm’ d'alcool! précipitent le nitrite d'hexammine à peine souillé de nitrite alcalin.

Le cobalt a été dosé par électrolyse, l’ammoniac par la méthode de Schlôüsing (distillation en présence de soude); l'acide nitreux est évalué sous forme de bioxyde d’azote à l’aide de l'acide sulfurique et le mercure, puis sous forme d'azote à l’aide de l’urée (réaction de Millon).

D'ailleurs, pour recouper les résultats, la précipitation du nitrite de cobaltihexammine a été suivie par conductibilité à l’aide de pyrophosphate de sodium.

La courbe figure 8, chapitre xI se rapporte précisément à ce dosage. Cette manière d'opérer a permis de déterminer avec exactitude la quantité de nitrite complexe mélangé au nitrite alcalin dans la méthode signalée ci-dessus au paragraphe b, et par suite de juger du progrès des fractionnements dans l'alcool.

Sur la courbe ci-dessous, le résultat de trois cristallisations est indiqué par le déplacement très net du point angulieux correspondant à la fin de la précipitation du nitrite d’hexammine. On s’est arrangé pour partir chaque fois rigou-

(1) Duva. Comptes rendus, 182, 1156, 1926.

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