QE OH OH
(Pf. 133°—134°) et par élimination d’une molécule d’eau de cette dernière une oxyxanthone
1 Nous suivons la Nomenclature proposée par MM. Græbe et Eichengrün :
ED DE Ce
D PSS OH
et | | )' 37 RER D a AN sf
? Am. ch. j. 5, 83 — Ber., XIV, 656 — Ber., XVI, 2298.
MM. Nenki et Siebert obtiennent la résacétophénone et la gallacétophénone en condensant l'acide acétique glacial avec la résorcine et le pyrogallol au moyen du chlorure de zinc : (OH),CGH; — CO — CH et (OH),CH, — CO — CH.
Vers la fin de l’année 1889 paraissent deux brevets? allemands de la Bad. Anilin- und Sodafabrik à Ludwigsbafen s/R. On y trouve la description de quinze oxycétones ayant toutes les groupes hydroxylés voisins, le caractère tinctorial de ces dérivés provenant, d’après M. R. Bohn qui le premier attira l'attention sur ce fait, de la position voisine des OH. Ces cétones sont obtenues par condensation des acides organiques de la série grasse ou aromatique et de leurs dérivés substitués avec le pyrogallol et d’autres phénols. Elles sont analogues aux colorants dérivés de l’alizarine, moins par leur constitution que par leur mode d'application, leur solidité à la lumière et au savon et occupent une place importante dans la teinture et l’impression du coton.
En 1892 MM. Græbe et Eigengrün? publient leurs reclerches sur quelques-unes des cétones mentionnées dans les brevets. Les oxycétones étudiées par eux sont: la trioxybenzophénone C;H;COC;H,(OH), PF. 130°, la tétraoxybenzophénone
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