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ke retirée. Pas une goutte d'urine ne s ‘échappe plus par le vagin. La fistule est complètement cicatrisée.
‘Une ‘cystoscopie est pratiquée quelques jours plus td cet permet de constater encore un certain œædème de la par oi
| vésicale inférieure, avec des sillons transversaux correspon-
. dant vraisemblablement aux fils de catgut ayant coupé la
muqueuse vésicale, Mais tout est en bonne voie de cicatri-
sation,
La malade sort complètement réparée le 5 décembre.
Revue le 25 mars 1924, la guérison est “maintenue parfaite. ï
Ops. XXVII. nr 1920: — Mme M, entre salle
- Laïller, 1e février 1920, pour une /istule vésico- De
nale post-opératoire (hystérectomie abdominale totale le
22 décembre 1919).
La fistule de dimensions d’une pièce de un franc, haut
située, ne permet pas lexamen cystoscopique. La mu-
queuse vésicale fait ectropion dans le os ; Opération transuésicale le 28 février 1920. — La fistule se ‘trouve à un centimètre en arrière des orifices urétraux.
Tech nique habituelle.
Suiles opératoires. — La malade quitte l'hôpital com-
. plètement guérie-le 28 mars.
Ops. XXVIII.- Marion, 1920. — Mme P.., opérée en juillet 1919, pour un épithélioma utérin, garde de son opération une fistule vésico-vaginale, large comme une grosse tête d'épingle.
Au mois de novembre, la malade vient consulter M. Ma-
rion qui décide d'essayer l’élincelage. Deux cautérisations
sont faites (novembre et décembre) et'une sonde à demeure placée,
La fistule n'étant point fermée en janvier 1920, la cure par voie transvésicale est pratiquée suivant la technique habituelle.
La malade sort guérie au bout de quinze jours,
OBs. XXIX. Marion, 1920. — Mme H.…, 28 ans, entire salle Lailler, lit no 13, le 5 juillet 19207 pour une fis/ule vésico-vaginaleæpost-opératoire.
La malade a subi, le 3 juin 1920, à la maternité de lhôjital Lariboisière, un accouchement très laborieux, avec application de forceps, tentative de version, basiotripsie et délivrance artificielle, à la suite de laquelle on constata une rupture vésico-utérine. Une hystérectomie abdominale supra-vaginale fut pratiquée d'urgence, complétée par la marsupialisation à la façon d’Hartmann, le
cloisonnement de l'abdomen par le moignon utérin, le
drainage de la grande cavité abdominale ef le drainage
abdomino-vaginal, La déchirure vésicale fut laissée et non traitée : elle était longitudinale, proche de l’uretère gauche, dont un millimètre. à peine de tissu vésical la séparait. Les suites opératoires ne furent marquées par aucun incident, sinon la persistance d’une large fistule vésico-vaginale de six centimètres entre les deux uretères et tout près du gauche.
C’est ce que l’on constate à l’arrivée de la malade dans le service.
Opérat'on fransvés'cale le 21 juillt.— Axrès ouerture de la vessie sur Béniqué. o1 arrive et l’on dédouble en décollant largement vagin et vessie à droite et en déga-
geant soigneusement l'urelère gauche, Sulure par deux
ANA MAD SE he SE lt
ent érre
ou
plans de fil de lin sur le vagin en adossant, puis suture au catgut de la vessie. Drain vésical et sonde urétrale dé Pezzer. : RE
Suiles opératoires. — La guérison complète est obtenue par première intention, La malade quitte le service le 19 août, complètement guérie.
Revue le 27 mars 1924, la malade très contente et très reconnaissante confirme que la guérison s’est maintenue
complète depuis le jour de l'opération.
OBs. XXX. Marion, 1920. — Mme A.., 32 ans, fleuriste, entre salle Lailler, lit no 21, le 7 octobre 1920 pour une /istule urétro-vésico-vaginale consécutive à un accouchement laborieux.
A l'examen au spéculum, on wvoit cette fistule, large comme une pièce d’un franc, très près du col.
Opération transvésicale le 9 octobre. — Après ouverture et écartemient de la vessie, on voit la fistule tout à fait près du col et on l’atteint difficilement. On ne peut que décoller un lambeau, puis, suture Ja vessie par trois points, au catgut.
Dans un deuxième temps opératoire, la malade étant dans la position de la taille périnéale, on aborde la fistule et le col par le vagin et on amène, en ‘face du lambeau vésical, un lambeau vaginal que l’on suture au fil de lin. Sonde à demeure.
Suites opératoires. — Pendant les jours qui suivent l’intervention, La malade- continue à perdre ses urines, quoiqu'en moins grande abondance.
On temporise pendant deux mois, espérant une fermeture spontanée, mais, constatant qu'il persiste néanmoins un
petit trajet, on intervient à nouveau, le 24 janvier 1921,
My
par voie vaginale, On place un point en U au catgut sur la
vessie, deux points au lin et un point au crin sur le vagin. Sonde à demeure. - NE $ NET La malade continue à pérdre ses urines, lorsqu'on en-
lève la sonde à demeure, le quinzième jour. La fistule
est fermée. L’incontinence est due à la destruction partielle du sphincter qui complique la minime capacité de la vessie. S; re “ai
La malade quitte le service dans cef état le 13 février 1921. Le 27 mars 1924, elle nous écrit que son incontinence est moindre et que la vessie « reprend bien sa capa-
cité 7e Dés ‘ eu
is
O8s. XXXI. Marion, 1920. — Mme M... 43 ans, entre salle Lailler, lit no 17, le 2 septembre 1920, pour une
fistule vésico-vaginale post-opératoire (hystérectomie vagi-
nale).
La fistule est vue au cystoscope située tout contre le col, un peu à droite et en arrière. | >
Opération transvésicale le 23 octobre, — Libération un
peu difficile des bords de la fistule et décollement de la vessie, Suture du vagin à triple étage par trois points de lin en bourse, Suture de la muqueuse vésicale au catgut. Sonde de Pezzer à demeure dans la vessie.
Suiles opératoires. — La malade sort 16e 18 novembre
complètement guérie. Tes k €
Os. XXXII. Marion, 1921. — Mme-N.…., 26 ans, entre
salle Lailler, le 1er juillet 1921, pour une fistule vésicovaginale post-obstétricale, opérée sans succès deux mois auparavant à la Pitié,
La fistule, siégeant à droite est grande comme une
pièce de un franc.
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