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tral. Le corps charnu, épais, oblique en arrière et en dehors ({ig. XXXTX, 17), se fixe sous le rhomboïde de la tète et du cou aux deux tiers antérieurs du bord spinal de l’omoplate. Les insertions thoraciques du grand dentelé s'étendent aux neuf premières côtes (Parsons): d’après mon observation elles sont réduites aux huit, même aux sept premières côtes. La l'digitation, large et mince, se fixe à la moitié externe de la première côte, au-dessous du scalène postérieur. Elle forme, avec une petite digitation venue de la 2° côte, un plan musculaire à peu près transversal ({g. XXXIX, 14) qui s’insère à la moitié postérieure du bord spinal. Son insertion est en partie recouverte par l’angulaire.
Les digitations suivantes, d'autant plus épaisses qu’elles sont postérieures, convergent vers l'angle postérieur du scapulum (/g. XXX/X, 13). Celle de la 3° côte, qui est encore mince, reçoit des fibres du scalène moyen: elle fait quelquefois défaut et peut être remplacée par un plan fibreux. Celle de la 4° côte passe sur l'insertion du scalène moyen et s'attache en dedans de lui, à la 4° articulation chondro-costale. Les quatre dernières digitations pénètrent profondément entre celles du grand oblique pour se fixer aux 5°, 6°, 7° et 8° cartilages costaux. La 7° et souvent la 8° sont chacune en rapport avec deux digitations du grand oblique qui prennent insertion sur les bords antérieur et postérieur de ces côtes. Sur un sujet, la 6° digitation était seule en rapport avec deux faisceaux du grand oblique.
Mus decumanus (1). — L’angulaire forme unelame rectangulaire qui naît des apophyses transverses des vertèbres cervicales, sauf la première, et se termine sur les trois quarts antérieurs du bord spinal de l’omoplate. Le grand dentelé se fixe aux 7 premières côtes : même disposition chez Mus barbarus et Mus rattus (Parsons). La l"° digitation s'étend sous l’angulaire à toute la longueur du bord inférieur de la l' côte ; les digitations suivantes sont plus petites et se
(1) Insertion inf. : IX, 9, p. 49.
fixent près des articulations chondro-costales. La 2° et la 3° sont presque transversales, la 4° commence à devenir oblique en arrière et en dedans. Les trois dernières s'engagent entre les digitations du grand oblique qui s’insèrent aux deux côtes voisines par des faisceaux inégaux, le principal à la côte postérieure, le plus petit à la côte antérieure. La 5° digitation du grand dentelé se fixe au-devant de l'insertion du scalène moyen. L'insertion scapulaire occupe le bord spinal de l’omoplate jusqu'au commencement de la courbe que décrit l'angle antérieur.
Sciurus vulgaris (1). — L'angulaire est petit en raison de la brièveté du cou :il naît par d’étroites digitations charnues des apophyses transverses cervicales, sauf la 1'° et la 2° chez Sciurus Prevosti (Parsons). Le grand dentelé vient des 7 premières côtes, des 8 premières (Sciurus Prevosti). Les trois premières digitations, minces et étroites, sont séparées de leurs voisines par un assez grand intervalle. La 4° est plus longue ; elle passe sur les languettes d’origine du grand oblique et sous la terminaison du scalène moyen. Les trois dernières, assez larges et égales, s’entrecroisent avec le grand oblique. Elles convergent avec Ia 4° vers l’angle postérieur du scapulum, tandis que langulaire, uni à la 1"° languette du grand dentelé, forme une lame qui reçoit les autres languettes du dentelé et s’insère au bord interne de l'os.
Dipus ægyptius (2). — L'’angulaire forme une grosse lame charnue qui se compose de faisceaux venant de toutes les vertèbres cervicales. Kile se porte en arrière et en dehors et s'applique par sa face interne sur le cou et sur le tronc. Elle s’insère au bord spinal de lomoplate. Le grand dentelé ({g. V. 14, p. 24) ne dépasse pas la sixième côte (3). Il est réduit comme la plupart des muscles du membre thoracique et se fixe à l’angle postérieur de l’omoplate.
(1) Insertion inf. : X, À, 7, p. 49.
(2) Insertion inf. XI, B, 13, p. 49. (3) Il s’insérerait, d'après Parsons, aux huit premières côtes,
Lepus cuniculus (1). — L'argulaire vient des cinq dernières apophyses transverses cervicales. Il s’unit à la première digitation costale du grand dentelé pour former une lame charnue qui s’insère aux deux tiers antérieurs de la face interne de l’omoplate le long du bord spinal.
Le grand dentelé se fixe par des digitations qui arrivent jusqu'aux articulations chondro-costales, aux troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième et huitième côtes. Le bord antérieur du muscle est séparé de l’angulaire par un espace lamelleux. Ses fibres convergent vers la face interne de l’angle postérieur de l’omoplate et empiètent sur le bord axillaire en dedans du grand rond.
Lepus timidus (2). — Même disposition que chez Lepus cuniculus. L’angulaire, uni à la première digitation du grand dentelé forme une lame musculaire bien distincte du reste de ce muscle. Cependant leur volume est plus grand que chez le Lapin et la deuxième côte n'est pas privée de digitations. L’angulaire nait des cinq dernières apophyses transverses cervicales : c’est une lame épaisse et plate dont la face interne s’applique sur le thorax. Elle s'insère sur la face interne de l'os, le long des trois quarts antérieurs du bord supérieur et se prolonge vers le bord antérieur.
Le grand dentelé, épais et rayonné, présente six digitations d'origine, toutes volumineuses et charnues. La première digitation s'implante sur le bord postérieur de la deuxième côte ; les suivantes s’insèrent par de forts tendons plats sur la face ventrale des cartilages costaux suivant une ligne antéro-postérieure rapprochée du sternum. Les tendons sont couverts par les digitations du grand oblique qui s'entrecroisent profondément avec eux et leur empruntent même quelques insertions, si bien qu’au premier abord ces ten-— dons paraissent entièrement charnus. Le grand dentelé s’insère sur la parlie interne de l’angle postérieur de lomoplate et le cinquième supérieur du bord axillaire en dedans
(1) Insertion ini. XII, B, 14, 16, p. 50.
(2) Insertion inf. XIII, 10, 15, p. 51.
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du grand rond. L'indépendance des deux portions du trachélocosto-épiscapulaire est ainsi complète sur toute leur étendue ; elle est assurée au niveau de l’omoplate par l’interposition des deuxrhomboïdes quidescendent sur la face interne de l'os.
Arctomys marmotta (1). — L'angulaire est plutôt petit et mince. Ses insertions commencent à la deuxième vertèbre cervicale el se continuent jusqu'à la région dorsale. 11 est séparé par un interstice du grand dentelé dont les digitations toutes charnues se fixent près des cartilages des huit premières côtes. La quatrième digitation répond en avant à la terminaison du scalène, en arrière à la première digitation du grand oblique.
5, — Omo-cléido-transversaire (/eva/or claviculæ)
Ce muscle existe chez la plupart des Mammifères. Quoique souvent il n’ait aucun rapport avec la clavicule ni avec les apophyses transverses, Giebel (2) et Testut (3) ont adopté le nom d’omo-cléido-transversaire que je conserverai. D’après Giebel ce muscle peut être considéré comme un produit de différenciation du groupe musculaire qui a äonné naissance à l’angulaire : il peut présenter deux portions, l’une ventrale qui s’insère à la clavicule ou à l'acromion, lPautre dorsale qui s’insère plus haut vers le dos.
Cavia cobaya (4). — L’omo-transversaire est simple comme chez Dasyprocta. Le terme d’omo-basilaire répondrait mieux à ses connexions.Il s’insère, en effet, par de courtes fibres tendineuses sur l'apophyse basilaire, à côté de la bulle tympanique, en arriére et en dehors du scalène antérieur. Il se porte en arrière eten dehors, en suivant la partie latérale du cou, mais en devenant superficiel dans sa moitié postérieure (/g. XXX, 14, p. 78). Sa face externe est
(1) Insertion inf.; XIV, 10, 15, p. 52.
(2) BronN'Ss Ælassen, etc. lief 35-36, p. 731. (3) TEsTurT. Les anomalies musculaires, ete.
(4) Insertion inf; VIII, A, 16, p. 48.
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croisée par le digastrique et par le sterno-mastoïdien. La face profonde est en rapport avec le scalène antérieur, l'intertransversaire, l'angulaire, les scapulo-claviculaires et le sus-épineux, le delto-acromial et le trapèze antérieur. Il se fixe au sommet de l'apophyse crochue, en dehors du pannicule charnu, et s’unit par quelques tractus fibreux à l’'aponévrose du moignon de l'épaule.
Mus decumanus (1). — Omo-transversaire unique, né de l’arc ventral de l’atlas : se porte en dehors, devient superficiel et croise le bord antérieur du trapèze : s'implante sur le bord postérieur de l’acromion (/g. XXX VIII, 26, p. 93).
Sciurus vulgaris (2).— L'origine de l’'omo-transversaire est double. Une partie naît de l’atlas, l’autre de l’atlas et de l’axis. Toutes les deux viennent s’insérer sur la face dorsale de l’acromion entre le trapèze et le delto-acromial. Il envoie à l’aponévrose de l'épaule une forte expansion qui suit le bord antérieur du delto-spinal.
Dipus ægyptius (3). — Omo-transversaire assez gros, très oblique en dehors et un peu en bas. S’insère sur l’apo— physe transverse de l’atlas, se termine sur la partie antérieure de l’acromion et la partie externe de la clavicule entre les portions acromiale et claviculaire du trapèze.
Lepus cuniculus (4). Lepus timidus (5). — Omo-transversaire double. L'origine est cependant simple. D’après Leche (6), la partie ventrale chez le Lapin vient du basi-occipital, en avant du foramem magnum, la partie dorsale de la symphyse sphéno-occipitale. Chez le Lièvre et chez le Lapin, l'insertion à la face inférieure de l’apophyse basilaire a lieu, d’après mon observation, par une petite lame tendineuse
(1) Insertion inf., IX, 26, p.49.
(2) Insertion inf., X, B, 9,p 49.
(3) Insertion inf., XI, 11, p. 49.
(4) Insertion inîf., XIT, A, 3, p.50.
(5) Insertion inf., XIII, A, 3, p. 51.
(6) BRonN'’s Ælassen und Ordnungen, lief. 35-36, p. 733,
très courte, mesurant à peu près un centimètre de large et se dirigeant sagittalement. Elle est séparée de celle du côté opposé par l'insertion du grand droit antérieur. Le corps charnu forme une longue bandelette, plus épaisse chez le Lièvre que chez le Lapin, quise porte en arrière et en dehors, croise le bord antérieur du trapèze et se divise en deux portions égales qui restent charnues jusqu'à leur insertion. L’externe se fixe sous le trapèze au sommet de l’apophyse crochue : l’interne s'incline un peu en dedans et se termine en dedans du cléido-mastoïdien sur le bord antérieur de la clavicule. D’après Leche, le faisceau claviculaire forme la partie ventrale et le faisceau acromial la partie dorsale de l’omo-cléido-transversaire.
Arctomys marmotta(l).— Omo-fransversaire simple. Ké de l’atlas, en dedans du faisceau atloïdien du rhomboïde, il forme une petite lame charnue, oblique en arrière et en dehors, qui se termine sur l'extrémité inférieure de l’épine de l'omoplate, au-devant du trapèze.
6° — Muscles pectoraux
Les pectoraux comprennent deux groupes de formations musculaires plus ou moins complexes, que l’on peut avec ZLeche (2) considérer comme des différenciations d’une masse initiale commune. Le premier forme le groupe pectoral proprement dit, dont les couches en nombre variable suivant les espèces se superposent sur la face ventrale de la région thoracique. Le second comprend un certain nombre de faisceaux charnus qui siègent à la base du cou et qui sont normalement représentés chez l’homme par le sous-clavier. Je les désignerai sous le nom de faisceaux claviculaires.
A.— Groupe pectoral proprement dit
L'existence normale chez l’homme de deux muscles pectoraux, le dédoublement anormal de son grand pectoral
(1) Insertion ini., XIV, 14, p. 52.
(2) BRONN'’S Klassen, etc., 1890, lief, 35-36, p. 760.
rt —
dépendent de la tendance à la division que présente dans la série le groupe pectoral.
Chez les Rongeurs, Owen (1) lui décrit les couches suivantes qui nous serviront de schéma pour l'étude détaillée de chaque type:
a) couche superficielle, étendue de la partie antérieure du sternum et quelquefois de l'extrémité interne de la clavicule à l'humérus jusqu’à sa partie inférieure en croisant souvent la partie suivante ;
b) de la plus grande partie du sternum postérieur à la crête pectorale de l’humérus ;
c) portion abdominale : de la ligne blanche, où elle est étroitement enchàssée par le pannicule charnu, elle passe sous la précédente et gagne ordinairement le sommet de la crête pectorale et l'extrémité supérieure de lhumérus ;
d) portion profonde, correspondant peut-être au petit pectoral humain: des cartilages de quelques-unes des vraies côtes près de leur union au sternum à la partie externe de la clavicule, à la coracoïde et à la capsule scapulohumérale.
Cavia cobaya (2).— Les faisceaux chondraux manquent chez les Caviidés (Parsons) : on trouve donc seulement chez le Cobaye les trois premières couches d’Owen.
1° Le plan superficiel ({g. LIT, 1,.p. 19)-quiest recouvert par les faisceaux thoraciques et sternaux du platysma myoides se compose de deux faisceaux aplaiis qui se superposent en formant un X allongé et que l'on ne peut séparer que dans leur moitié externe.
Le premier faisceau, épisterno-huméral, nait de l'épisernum et du sternum jusqu'au niveau du bord postérieur de la première côte. Ses relations avec le ligament claviculaire interne sont variables. Tantôt il adhère à sa partie interne, tantôt il en est indépendant. Les fibres se portent en dehors et un peu en arrière, s’enfoncent au-devamt de
(1) Proceedings Zool. Society, 1832, p. 74.
(2) Insertions humérales : XV, A. 10, 11, 14, 15, p. 57.
te
l'humérus sous le delto-claviculaire et s’inséèrent avec ce muscle, entre le biceps et le brachial antérieur, au tiers inférieur du bord antérieur de l’humérus jusqu’au trou sustrochléen.
Sur un sujet, le faisceau antérieur de l’épisterno-huméral du côté gauche se séparait du muscle presque dès son origine et s’unissait au bord interne du delto-claviculaire, rappelant ainsi la fusion des deux muscles qui est fréquente dans la série animale et se rencontre parfois chez l’homme.
Le second faisceau, séerno-huinéral, est presque transversal : il s’insère d’une part sur la ligne médio-sternale depuis la 1'° jusqu’à la 3° côte, en contact comme le précédent avec le pectoral opposé, de l’autre sur la crête pectorale de l’humérus. Son insertion atteint la hase du trochiter.
2° Plan moyen (jig. IIT, 2, p. 19). Le deuxième plan, beaucoup plas considérable que le premier, forme un large triangle qui couvre la plus grande étendue de la région thoracique inférieure.
Il s’insère sur la ligne médio-sternale depuis le 2° espace intercostal jusqu'à l’appendice xiphoïde et sur la ligne blanche par un faisceau préxiphoïdien qui, après avoir glissé sur la face ventrale de l’appendice, s'engage sous le plan profond du pannicule charnu et sous laponévrose du grand oblique pour s'attacher au raphé médian en se décussant avec le faisceau préxiphoïdien opposé. Ce faisceau est bien distinct du 3° plan du pectoral ou muscle brachio-abdominal, qui, plus superficiel, est contenu dans le dédoublement du peaucier. Il se termine, comme lui, sur la ligne blanche mais sur un plan plus profond. C’est un tenseur profond de la ligne blanche.
De ces diverses insertions, les fibres charnues se portent plus ou moins obliquement en avant et en dehors et convergent vers l'articulation scapulo-humérale. Elles se divisent en trois faisceaux aplatis, deux superficiels et un profond.
Le faisceau externe, coraco-trochitérien, un peu plus étroit que l’interne, s’insère sur le bord antérieur du trochiter, sur le ligament coraco-huméral qui se confond
Ent
près de son insertion trochitérienne avec le tendon du susépineux et sur l’apophyse coracoïde.
Le faisceau interne ou claviculaire, plus large que le précédent dont il couvre le bord interne, s’insère à la clavicule osseuse, au-dessous du delto-claviculaire.
Le faisceau profond ou érochitérien apparaît près de l'épaule sous le bord externe du plan moyen du pectoral : il se porte obliquement en dehors et en avant el après avoir croisé le tendon du biceps, se fixe au bord antérieur du: trochiter et à la partie supérieure de la crête pectorale. Son insertion s'étend jusqu’au ligament transverse qui ferme la coulisse bicipitale.
Le plan moyen du pectoral est séparé du sous-clavier par un espace angulaire dans lequel on aperçoit la portion thoracique du grand droit de labdomen et le sterno-costal. Son bord externe est en rapport près de l’aisselle avec les fibres antérieures du plan profond du pannicule charnu ({g. III, 6), qui le croisent et lui adhèrent en partie ou se perdent dans l’aponévrose.
3 Plan profond ou brachio-abdominal (portion ventrale de Cuvier et Laurillard, epigastric slip de Perrin). La portion abdominale du pectoral forme une longue et mince bande musculaire qui naît du tiers antérieur de la ligne blanche entre les deux plans du pannicule charnu. Elle se porte presque directement en avant, franchit le rebord du thorax en dehors de lappendice xiphoïde et de la pointe postérieure du plan moyen et s'engage peu à peu sous la face dorsale de ce plan qui la couvre complètement près de l'aisselle. Elle s'applique directement sur le plexus brachial et s'insère sur l’apophyse coracoïde au-desous du ligament coraco-claviculaire. Les fibres externes se perdent sur le ligament coraco-huméral et quelquefois sur la capsule articulaire de l'épaule.
Mus decumanus (1). — D’après Parsons (2), chez le Rat et la Souris, à peu près comme chez Gerbille, & et b
(1) Insertions humérales : XVI, 49, p. 58.
(2) Loc. cit., 1896.
(d'Oiwen) sont tusionnés; c et d sont unis près de l'insertion à la capsule humérale et à humérus en dedans de la crête pectorale. Cette description me paraît insuffisante.
Le faisceau superficiel (a) est étroit et se porte en dehors et un peu en arrière, des parties latérales de l’épisternum au tendon de la seconde couche (b). Celle-ci est formée de deux lames à direction croisée, qui, sauf au niveau de leur insertion externe, s'unissent par leur bord postérieur. Ce type musculaire se retrouve chez plusieurs Rongeurs. La lame superficielle est triangulaire. Sa base se fixe à tout le sternum depuis le milieu de l’épisternum jusqu’à la 7° côte. Le bord antérieur, qui est transversal, est croisé par le faisceau superficiel : le postérieur, très oblique en avant et en dehors, est longé par le faisceau brachio-abdominal qui, près de l’aisselle, se place sous sa face profonde. Les fibres se terminent sur un tendon plat, mince en avant, plus résistant en arrière qui se fixe sur la crête pectorale, sur le petit trochanter et entre les deux à une lamelle fibreuse. Les fibres supérieures se fixent à la coracoïde.
Le bord inférieur de ce tendon s’unit à celui du deltoclaviculaire et à celui de la portion superficielle du pectoral. Une expansion fibreuse se détache de leur point d'union et se porte sur la face interne du bras.
La couche profonde, rectangulaire, plus oblique en avant et en dehors que la précédente, s’insère au sternum depuis la troisième côte jusqu'à l’appendice xiphoïde osseux. Pas de faisceaux cartilagineux. Le bord postérieur, plus épais que l’antérieur, s’unit à la lame superficielle. Les fibres se terminent sur le bord interne de Ia coracoïde, le sommet du trochiter, la capsule articulaire et le bord interne du tendon du sus-épineux (1).
Le faisceau brachio-abdominal s'insère sur la ligne blanche à 2 ou 3 centimètres derrière le cartilage xiphoïde. Il se porte en avant et un peu en dehors, passe sur le cartilage xiphoïde, contourne le bord externe du pectoral et se fixe à la coracoïde au-dessus du faisceau moyen du pectoral.
(1) PARSONS n'indique pas les rapports du pectoral avec le bord antérieur du tendon du sus-épineux, rapports que l’on trouve chez d’autres Rongeurs.
Chez Mus musculus, la disposition est la même. Le faisceau superficiel forme une bande étroite (/g. XL, 1) qui se porte en dehors et un peu en arrière. La seconde couche est triangulaire : sa partie superficielle (9. XL, 2) s'étend sur le sternum jusqu'à la quatrième côte, tandis que les fibres profondes (/{g. XL, 3) vont de la troisième côte jusqu'à l’appendice xiphoïde. Les faisceaux chondraux sont peu distincts. Les petites dimensions du muscle rendent difficile la division de son insertion qui s'étend sur la crête pectorale, le petit trochanter et la coracoïde. Le faisceau brachioabdominal part du tiers antérieur de la ligne blanche et se termine sur la coracoïde et la capsule articulaire.
Fig. XL. — Muscle pectoral de la Souris. 1, Faisceau superficiel du pectoral; 2, Fibres superficielles et 3, Fibres profondes de la deuxième couche ; 4, Brachio-abdominal ; 5, Biceps brachial ; 6, Brachial antérieur ; 7, Crête pectorale ; 8, Delto-claviculaire : 9, Veine axiliaire ; 10, Sternomastoïdien,
Sciurus vulgaris (1). — La couche superficielle du pectoral est divisée en deux portions épaisses qui sont unies à leur insertion humérale. La première forme une bande épaisse qui naît de l’épisternum et du sternum jusqu’au bord antérieur de la deuxième côte. Elle passe sur l’extrémité interne de la clavicule et se porte en dehors et un peu en arrière.
(1) Insertion humérale, XVII, A, 4, p.58.
La seconde, large et triangulaire, s'insère sur le sternum de la première à la troisième côte. Elle forme une lame épaisse qui s'enfonce avec la précédente (/ig. XLI, 3, 2) sous le deltoïde. Les deux lames charnues s’unissent et s’iasèrent à la partie supérieure de la crête pectorale, suivant une ligne qui se dirige vers la petite tubérosité.
La couche moyenne naît du sternum depuis la deuxième côte jusqu’à l’appendice xiphoïde et des quatre ou cinq dernières côtes par des faisceaux charnus qui se fusionnent presque aussitôt avec la face profonde du muscle. Oblique en dehors et en avant, cette grosse lame charnue (fig. XLI, 10, 11), dont le bord postérieur est surtout épais, se divise
Fig. XLI. — Région thoracique droite de l'Ecureuil. 1, Delto-claviculaire superficiel ; 2, Premier, 3, Deuxième faisceau du pectoral; 4, Biceps ; 5, Pannicule charnu ; 6, 7, Faisceaux profonds du pectoral ; 8, Grand droit de l’abdomen ; 9, Sterno-costal ; 10, 11, Troisième couche du pectoral ; 12, Sous-clavier ; 13, Veine sous-clavière ; 14, Plexus brachial ; 15, Insertion claviculaire du delto-claviculaire superficiel ; 16, Deltoclaviculaire profond ; 17, Insertion coracoïdienne du faisceau brachioabdominal,
en deux portions. L’externe, plus large, se termine sur un tendon plat et mince qui croise le biceps et vient s’insérer à la crête pectorale, sous la couche précédente. L’interne, beaucoup moins importante et moins oblique en dehors, se sépare du faisceau externe au voisinage du moignon de lépaule ; après avoir passé sous le delto-claviculaire ({ig. XLT, 16) elle se fixe par un tendon étroit à la coracoïde.
La couche profonde ou portion abdominale est mince et étroite. Elle naît du cinquième antérieur de la ligne blanche. Presque antéro-postérieure ou à peine oblique en dehors ({ig. XLI, 6, 7), elle est recouverte par le pannicule charnu, qui n’a pas de faisceau profond et ne l'enveloppe pas comme dans d’autres espèces. Elle s’accole au faisceau brachial du pannicule charnu (/9. XLI, 5) dont elle suit le bord interne; s'engage avec lui sous la couche moyenne du pectoral et se termine sur la coracoïde et la capsule articulaire de l'épaule.
Dipus ægyptius (1) — Pectoral petit et rappelant jusqu’à un certain point celui de l’homme.
Le faisceau superficiel, étroit et transversal, va de l’épisternum au sommet de la crête pectorale, sous le deltoclaviculaire. Il est peu distinet de la couche moyenne qui est plus large et triangulaire et s’insère sur le sternum depuis le sommet de l’épisternum jusqu’à la quatrième côte (/g. 12 /p. 21):
Le pectoral, réduit dans ses dimensions comme le grand dorsal, reste limité à la moitié antérieure du sternum. Les fibres convergent vers le bord interne du sommet de la crête pectorale et s'unissent à ce niveau aux fibres inférieures du pannicule charnu.
La couche profonde représente le petit pectoral, quoiqu'elle en diffère notablement par ses insertions. Elle est recouverte par le grand pectoral dont elle se distingue par sa direction plus oblique en avant et en dehors. Elle s’insère sur le sternum au niveau des deuxième et troisième côtes par une lamelle fibreuse qui reste étrangère aux cartilages
(1) Insertions humérales, XVII, 5, 9, 12, p. 59.
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costaux. Son tendon plat passe sur celui du biceps et la gouttière bicipitale et se fixe à la face externe de la grosse tubérosité de l’'humérus.
Le faisceau brachio-abdominal fait défaut.
Lepus cuniculus (1). — Le plan superficiel du pectoral est divisé en deux lames qui s’unissent à leur insertion humérale. La lame superficielle naît des parties latérales de l’épisternum. Elle reste étrangère à la clavicule, se porte en dehors et en arrière et s’élargit tout en s'épaississant sur son bord postérieur. Elle s’insère à la moitié inférieure du bord antérieur de l’humérus, unie par son bord distal au tendon du delto-claviculaire.
La seconde lame, large au niveau de son origine sur l’'épisternum et la moitié antérieure du sternum, se rétrécit un peu en gagnant l’humérus. Grâce à sa direction moins oblique, elle déborde en avant le plan superficiel sous lequel elle passe, mais s’unit à lui et prolonge son insertion sur la partie supérieure de la crête pectorale jusqu’au voisinage du grand trochanter.
Le plan moyen est le plus volumineux. Il naît du sternum depuis la 2° articulation chondro-sternale jusqu’à la pointe de l’appendice xiphoïde osseux et des 3°,4*, 5° et 6° cartilages costaux par depetits faisceaux charnus. La masse musculaire, plus épaisse sur son bord postérieur, se divise en deux portions qui sont toutes les deux obliques en avant et en dehors. L’interne ou claviculaire est mince : elle se fixe à toute la longueur de la clavicule et sur une petite partie du ligament claviculaire interne. L’externe est épaisse et se divise en un faisceau antérieur qui se porte sur le moignon de l’épaule, un faisceau postérieur moins large qui se fixe à la partie supérieure de l’humérus et un faisceau profond. Le premier ferme la coulisse bicipitale et s’insère au bord antérieur du tendon du sus-épineux près de son insertion humérale ; il envoie une expansion à l’aponévrose sousscapulaire. Le second s’unit au tendon du peaucier qui est
(1) Insertions humérales, XIX, 8, 14, p. 59,
appliqué sur sa face externe et se fixe avec lui à la lèvre interne de la crête pectorale, jusqu’au ligament transverse qui ferme la gouttière bicipitale. Le troisième (#g. V bis, 10, p. 26), qui représente le faisceau brachio-abdominal, quoiqu'il ne s’étende pas sur l'abdomen, comprend les fibres postérieures. Après avoir formé le bord externe du muscle, elles se placent sur la face dorsale du faisceau précédent et adhèrent près de l’aisselle à l’arcade fibreuse ({ig. V bis, 3), qui est étendue de l'insertion huMmérale du pannicule charnu au tendon du grand dorsal. Elles passent en dedans du faisceau précédent après avoir suivi sa face dorsale et s’insèrent à la partie supérieure de la crête pectorale. Le tendon s'étend jusqu’à l’apophyse coracoïde et couvre l'articulation d’une lame fibreuse.
Lepus timidus (1). — Le plan superficiel ne comprend qu'une large bande musculaire aplatie qui croise en sautoir la paroi antérieure de l’aisselle et se porte en arrière et en dehors, de l’épisternum sur lequelelle naît par un sommet étroit derrière le sterno-mastoïdien, à la partie inférieure de l'insertion humérale du pectoral. Cette insertion siège au-dessus du tiers inférieur de l'humérus : son extrémité inférieure s’accole à l'insertion du delto-claviculaire.
La deuxième couche est large; repliée et tordue sur ellemême. Elle naît de toute la hauteur du sternum, depuis l'épisternum jusqu'à l’appendice xiphoïde. Les fibres antérieures, transversales et superficielles, se continuent insensiblement avec les postérieures qui sont plus épaisses et forment le bord externe du muscle avant de s’engager sous les précédentes pour constituer le plan profond. Près de l'aisselle, ce bord externe adhère sur une petite étendue au bord ventral du grand dorsal, fermant par cette union le creux de l’aisselle. Le pannicule charnu qui s'applique sur la face externe du pectoral et répond en dehors au paquet vasculo-nerveux, partage l'insertion du pectoral. Celle-ci diffère pour les deux lames superficielle et profonde. La
(1) Insertion humérale, XX, 14, 17, p. 60.
lame superficielle ou antérieure s’insère à la partie supérieure de la crête pectorale et se perd en dehors de la tête humérale sur le fascia aponévrotique. L'insertion de la lame profonde descend sur la crête pectorale jusqu’au milieu de l'humérus : elle se prolonge sur une arcade fibreuse qui est étendue de la partie supérieure de cette crête à la coracoïde en croisant le biceps.
La troisième couche, ou couche profonde, qui est bien distincte de la couche moyenne, s'insère à toute la longueur du sternum,depuisl’épisternum jusqu’à lappendice xiphoïde. On peut la diviser en deux portions qui ont pour limite respective la deuxième côte. La portion antérieure couvre le sous-clavier et se termine sur le bord inférieur de la clavicule et sur le ligament claviculaire. Les fibres de la portion postérieure, qui est mince et triangulaire, convergent vers le bord antérieur du tendon du sus-épineux et s'y insèrent en couvrant la partie antérieure du moignon de l'épaule.
Arctomys marmotta (1). — Les quatre parties d'Owen sont reconnaissables. La partie superficielle (a) forme une bandelette mince et étroite, qui est peu distincte du plan moyen et se porte de l’épisternum à l'extrémité inférieure de la crête pectorale.
La couche moyenne (b) est puissante : elle est formée d'une lame charnue repliée sur elle-même qui nait de toute la longueur de l’épisternum, du sternum et de l’appendice xiphoïde. Les fibres convergent vers une lame fibreuse recourbée en Ü ouvert en haut qui se fixe à la lèvre interne de la crête pectorale. La branche superficielle reçoit les fibres antérieures : la branche profonde reçoit les fibres postérieures et se continue vers la tête humérale avec l'insertion de la portion abdominale. Le sommet de l'Us’unit à l’arcade fibreuse du grand dorsal et du grand rond. #09. VI, 1, p.28)
La portion abdominale (c), née du cinquième antérieur environ de la ligne blanche, se porte en avant et en dehors.
(1) Insertions humérales : XXI, 6, 17, 21, p. 61.
Elle est assez mince et reçoit vers la base du thorax sur son bord externe un faisceau du pannicule charnu. Elle se place sous le faisceau précédent et se termine sur la coracoïde, la capsule articulaire et le bord antérieur de la grosse tubérosité de l’'humérus. L'insertion descend sur la crête pectorale jusqu’au tendon du pectoral et s’unit à lui.
Le faisceau profond (d), entièrement indépendant des précédents, naît des 3°, 4°, 5° et 6° cartilages costaux. Ses fibres obliques en avant et en dehors, convergent sur une lamelle fibreuse qui s’insère à la coracoïde au-dessus du faisceau abdominal.
B. — Faisceaux claviculaires de la masse pectorale,
Les faisceaux musculaires que l’on peut trouver à la base du cou, reliant le sternum ou la 1" côte à la clavicule et à l’omoplate, n'ont pas toujours une individualité complète. Ils coexistent rarement sur le même sujet. Quelques uns sont nettement formés, mais la plupart ont des limites indécises et ne méritent pas de noms spéciaux. Ils se remplacent d’un type à l’autre.
Parmi ces muscles, on peut distinguer (1) :
Le sous-clavier qui va de la 1° côte, souvent de sa partie sternale, à Ja clavicule ;
Le sterno-scapulaire (sterno- chondro-scapulaire : rétroclaviculaire : musculus scapulo-costalis minor de Macalister ; pectoralis longqus, Bendz), qui va du sternum ou de la 1° côte à l’apophyse coracoïde ou dans son voisinage à lomoplate ;
Le sterno-claviculaire antérieur, qui va de l’articulation sterno-claviculaire et de la partie la plus antérieure du sternum à la clavicule ;
Le scapulo-claviculaire, qui s'étend de la clavicule à l'extrémité antérieure de l’omoplate ;
Le costo-coracoïdien, le sterno-coracoïidien et le supracoracoïdien, que l'on trouve chez les Monotrèmes.
(1) Bronx’s Klassen, etc , 1890, lief. 35-36, p. 760.
Cavia cobaya (1). — Chez le Cobave on trouve : un sous-clavier avec un faisceau sterno-scapulaire ; des faisceaux scapulo-claviculaires antérieur et postérieur.
Le sous-clavier est un long faisceau grêle (fig. XXX, 18, p. 78), qui naît par de courtes fibres tendineuses de la face ventrale du sternum à côté du premier cartilage costal,. D'abord éloigné du ligament claviculaire interne, il s’en rapproche en se portant en dehors et un peu en avant. D’après Parsons, il s’insèrerait tout entier à l'extrémité externe de la clavicule qui le séparerait du scapulo-claviculaire (2). Dans cette région de formations musculaires mal
Fig. XLII : Rapports du sous-clavier et du scapulo-claviculaire externe chez le Cobaye. Deux fois grandeur naturelle environ. — 1, Sousclavier ; 2, Ligament coraco-claviculaire ; 3, Sus-épineux ; 4, Scapuloclaviculaire externe ; 5, Faisceau direct entre le scapulo-claviculaire externe et le sous-clavier ; 6, Clavicule osseuse ; 7. Pectoral.
fixées on ne saurait être étonné de trouver des variétés individuelles. La disposition que je décris, quoique différente de celle de Parsons, ne me paraît pas cependant être anormale,
mais constituer plutôt l’état ordinaire du sous-clavier chez
le Cobaye.
Les fibres antérieures du muscle (49. XLII, 1) s'arrêtent sur la partie externe du bord postérieur de la clavicule et
(1) Insertion des faisceaux scapulo-claviculaires, VIII, B, 8, 12, p.48. (2) « In the Caviidæ, the small clavicle is between the two muscles in Cavia Cobaya, having both attached to it. » PARSONS, loc. cit. 1894, p. 261.
sur l’origine du ligament claviculaire externe. Derrière elles, un petit faisceau de fibres sterno-scapulaires (fig. XLII, 5), à peu près de même largeur que le précédent, franchit ce ligament et se continue jusqu’à l’omoplate en se mêlant aux fibres du scapulo-claviculaire. La portion postérieure du muscle s’insère sur le ligament claviculaire externe.
Le faisceau scapulo-claviculaire antérieur s’insère sur l'extrémité externe de la clavicule et sur le ligament claviculaire externe (/ig. XLIT, 4). Il recoit le faisceau direct qui lui vient du sous-clavier et se porte en s’élargissant sur le sus-épineux. Il s’insère sur le bord antérieur de l’épine de l’omoplate au niveau de l’apophyse crochue et de la base du delto-acromial. Son origine claviculaire est en partie recouverte par le scapulo-claviculaire postérieur. Celui-ci est plus considérable que l’antérieur. Il naît du tiers supérieur de l’épine de l’omoplate et de la portion sus-épineuse du bord spinal et forme une lame charnue qui se porte vers le moignon de l'épaule en s'appliquant étroitement sur le sus-épineux.Quoique assez difficile au premier abord à distinguer de ce muscle, elle en est nettement indépendante et croise légèrement sa direction. D’externe au niveau de son origine scapulaire elle lui devient interne au moment où elle se fixe à la clavicule osseuse au-dessous du cleïdo-mastoïdien.
La clavicule osseuse du Cobaye, malgré ses dimensions réduites, donne insertion à six muscles, sorte d'étoile dont les branches se continuent pour former trois bandes unies par leur interruption claviculaire commune. La première bande est constituée par le cléido-mastoidienetledelto-claviculaire : elle s’étend de l’apophyse mastoïde à l’extrémité inférieure de l’'humérus. Les deux autres bandes comprennent les scapuloclaviculaires antérieur et postérieur d’une part, le pectoral et le sous-clavier de l’autre : elles unissent l’épine de l'omoplate au sternum.
Mus decumanus, Mus musculus. — Chez eux, comme chez un grand nombre de Myomorphes, le sous-clavier existe seul avec ses caractères ordinaires: origine sur le cartilage d'e la première côte, terminaison sur le tiers ou la