PURE EP PAUL
gphe) s'il,
la bouche du malade est ouverte ou fermée, ; la caverne simulant un pneumothorax implique une phtisie très avancée, on trouve donc autour du foyer amphorique et dans l’autre côté de la poitrine les signes du ramollissement ou de l'ulcération pulmonaire. Ce dernier élément est un des plus importants dans : le diagnostic de la caverne et du pneumothorax enkysté. » (1) Ces considérations sont des plus intéressantes et pour notre part, nous croyons devoir les accepter avec quelques modifications. Jaccoud fait intervenir la question d'évaluñhon des lésions : il est très certain qu'un pneumothorax partiel, localisé au sommet est loin d’avoir toujours des phénomènes initiaux dramatiques. La. dyspnée et le point de côté si intenses dans le pacumothorax total seront ici fort atténués du fait de la limitalion de l’'épanchement gazeux et par conséquent de la compression pulmonaire, du fait aussi que la portion du poumon sous-jacente est souvent bien malade et élait déjà à peu près supprimée au point de vue fonclionnel. D'autre part, on voit parfois chezles cavitaires des crises douloureuses et dyspnéiques relevant d’une poussée pleurale ou pulmonaire granulique qui moditient peu les signes d'auscullation, respectant les symptômes amphoriques lorsqu'il y a au-dessous ure caverne volumineuse dont le diagnostic est à faire ayce
un pneumothorax partiel. Jaccoud cite, sans insister, la
4. Jaccoud. Traité de Pathologie interne 7° édition . 1883 t. IL p. 636.