‹ Contribution à la Sémiologie et au Diagnostic Différentiel des Cavernes Pulmonaires TuberculeusesChapitre 14 sur 40 · L. Robert · texte numérisé non relu

L. Robert

LÉ po es valeur de l’éxagération ou de la conservation des vibra. tions vocales en faveur des cavernes. À notre avis, il

faut donner plus d'importance à ce symptôme.

Enfin, l'existence de signes de ramollissement pulmonaire, soit à côté des symptômes amphoriques, soit à l'autre poumon n’est pas absolument constante. Dans le chapitre précédent nous avons insisté sur ces consta- {ations : elles manquent si la caverne est sèche, cicatrisée et si le reste du poumon est relativement intact.

De tous les arguments énoncés par Jaccoud, nous conservons donc surtout la valeur des vibrations vocales. RTE

M. Gacrrarp.— « Les cavernes pulmonaires très spacieuses, situées à gauche, ne simulent pas le pneumothorax total de ce côté car elles ne déplacent pas le cœur ; à droite, elles ne déplacent pas le foie mais elles simulent souvent des pneumothorax partiels. L’observation X de la thèse d'Ilard se rapporte à une caverne totale du côté gauche, le poumon étant converti en un large kyste adhérent à la plèvre de tous les côtés : or, ce côté gauche rendait un son presque tympanitique. On 6 rappellera que le tympanisme et le bruit d'airain sont fort rares dans les cavernes ; moins exceptionnels

.sont les souffles amphoro-métalliques. Quant au bruit de succussion il n'existe jamais; seulement ce bruit peut manquer aussi dans les pyopneumothorax : la malade chez qui j'ai observé personnellement le pyopneumothorax de nécessité n’a jamais fourni le bruit de succussion, même lorsque j'injectais du liquide dans la cavité

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