L. Robert
où elle a lieu, des symptômes généraux et de la marche de la maladie. Ces dernières données servent dans tous les cas et suffisent presque toujours pour faire le dia-
gnostic de l’excavation » (1).
Des hésitations susceptibles d'exister dans ces der-
nières conditions, Skoda conclut que Laënnec ne fournit pas de caractère différentiel entre la bronchophonie et la pectoriloquie « et que toute tentative pour tirer une ligne de démarcation entre ces deux symptômes est superflué el ne peut qu'induire en erreur ».
Arax.traducteur de Skoda, joint à ce dernier ses critiques personnelles et d’après lui « il est impossible de né pas reconnaître avec M. Skoda que, ce que Laënnec a appelé pectoriloquie n’est autre chose que de la bronchophonie intense. » À
HérarD et CorniL (2) voient au contraire dans la pectoriloquie, en parlant seulement de la pectoriloquie parfaite, un signe excellent « presque pathognomonique des cavernes pulmonaires ».
Il est d’ailleurs facile de répondre aux critiques ci. dessus. La pectoriloquie n'existe pas dans toules les cavernes; pour nous cela est absolument certain et Laënnec a été le premier à le dire puisqu'il a fixé les conditions nécessaires à sa production. |
Laënnec, dit Skoda, ne fournit pas de caractère
différentiel entre la bronchophonie et la pectoriloquie ;