‹ Contribution à la théorie et aux applications de la nomographieChapitre 25 sur 56 · d'où · texte numérisé non relu

d'où

y = fx,

«=ro(^-Ç)-

C'est avec ces équations que M. Chancel (1) a établi l'abaque XXXII, en prenant 1=1' — 6,25 mm, l" = tl= 12,3 mm. Les réseaux (T) et (L), formés de droites parallèles, ont été remplacés par une de leurs perpendiculaires communes, parallèle à la direction yy', avec les graduations T et L de part et d'autre. Le réseau (p) affecte la forme de gradins, parce qu'on a figuré seulement les droites utiles correspondant aux valeurs cotées de L dans la même région. Il y a deux réseaux (s) : le premier, placé dans le coin inférieur de gauche, est la traduction de l'équation (s); le

(1) Étudeet graphùfue de la formu'.t de jauge det YaelUt françaù, 1894.

dbyGOOglC

AUGE DES VACHTS

T Tonnage dg aoiirae

L Longueur à la QatLaiaon. en mètres

p. Périmètre en métrés

S Surlacs de ïoitare, en mètres carrés

Charnel

DiailizodbyGOOgle

second, placé dans le coin supérieur de droite, est dû tionmmenl des échelles binaires, imaginé par M. Ghanci nous allons expliquer l'économie très simple sur l'exemj

Considérons (fig. 48) l'échelle binaire suivant Ox 1 réseau (s) et de la droite cotée T, qui remplace un rése rallèles (T). L'échelle T étant régulière, on peut la cou point quelconque, T = 16 par exemple, et transporte 1 6 au point : 17 est ainsi transporté en 1, 18 en 2, etc... Dans ce transport, la partie du réseau (s) au dessus de ZZ' vient en {s^).

Il est donc possible de limiter l'abaque entre Ox et ZZ', mais, si l'on doit se servir du réseau ^ (s,), il faudra prendre les valeurs de T données par l'abaque en les augmentant de 16.

La proposée peut s'écrire :

lyo

ix=vT,

d'où les multiplicateurs [xL, jjip, • [A = V = 2, d'où (i*v — 8 : ce multiplicateur étant i n'est pas nécessaire de donner à (T) une double gradi Montronsl'emploi de l'abaque par un exemple. SoientI pu:; 7,43 m, S — 85 m^, valeurs qui ne figurent pas sur On leur substitue L iz: 15,24, p= 14,86, s^Z¥i. Pu sur l'abaque un transparent à quadrillage rectangulaire que l'une des droites de ce quadrillage coïncide avei des longueurs et des tonnages. On considère {voir b tracé sur l'abaque) la parallèle qui passe par L — 15,S prend son intersection avec la droite p = 14,86 : on ob lepoint(L,s) à l'entrecroisement des réseaux de Téchel. On tourne alors à angle droit, jusqu'à ce qu'on re: droite 8 = 340, en remarquant que cette droite app; deuxième réseau (s). On tourne une seconde'fois à ai et l'on rencontre l'échelle T au point 8,3, valeur à l faut ajouter 16, ce qui donne 24,3.

La solution est donc

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(a,), et d'un 3' réseau x~d, com liaire Oy. n s'ensuit que les 3 réj

sont concourants, d'où la condit

que nous écrivons ;

/i + >-»i ti

Considérons les courbes ;

L'alignement de 2 points a,, i c'est-à-dire précisément au poin binaire : d'où la possibilité de sul courbes [a,] [a,] que nous venons

96. — Il en résulte quesi les ré les réseaux («g) {a^ curvilignes, on réseaux par 2 courbes cotées; la par la figure 19.

Si les 4 réseaux sont rectiligm

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Il est visible géométriquement, — et cela résulte d'ailleura des équations,, — tjue l'on peut déplacer la figure [a,] [a^] parallèlement à elle-BQème, la réduire on l'amplifier; de même pour la . figure [flj] [aj]. En outre, on peut donner à Oy une inclinaison quelcoroque sut Ox. On a donc une grande latitude pour la bonne disposilion de l'abaque.

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