I. — Abaques distincts
Las groupeanenls aaronl formés de façon qu'ûa sache j, non seulement un abaque de 1> — o, mais aussi un ) chacune des équations f = o. L'ensemble de ces abatcls donnerait donc une représentation graphique de j.
éthode des abaques distincts ne va pas, en pratique, sans euses sujétions. Autant que possible, chaque équation ç imprendre qu'une variable auxiliaire ; en tous cas, il la série des variables auxiliaires puisse se déduire, inements, de la série des abaques ç. D'autre part, il que chaque variable réelle ::i,aj... a^ n'entre que dans équations ç : cela est indispensable tout au moins pour
constitue Tinconnue habituelle : s'il en était autrene pourrait la déterminer que par tâtonnements, péni- [le avait 2 systèmes figuratifs, inextricables si elle en tde2.
;re, la représentation par abaques distincts oblige à systèmes flguratifs des variables auxiliaires ; c'est le en de passer d'un abaque à un autre. Les erreurs sysis de lecture sont ainsi multipliées, et les erreurs aeci-
plus faciles (1).
le faut-il y avoir recours que pour certaines équations s compliquées, qui contiennent des fonctions transcent pour lesquelles on ne saurait appliquer les procédés à, qui dérivent, d'ailleurs, du procédé géiaéral de grou* exposé ci-dessus.