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CONVOI REMORQUE

par une locomotive donnée

Formule de MM. Frank el Vaes: / " Nombre des véhicules.

- BV^-C -Tsrn.oo î '' Poids brut moyen de chaque véhicule.

ABAQUe LXIII

DigmzcdbyGoOglC

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Cherchons, pour une locomotive déterminée, un abaque de l'ciiuation (1). On l'écrit immédiatement.

EV

P sin «

— () (0,0U2S + sin «)

Un a une courbe [V], une droite [n] confondue avec l'axe des X, et un point à 2 cotes dont on obtient de suite les réseaux en prenant :

X >,P sin a , ,

■'~p (0,00:25 + sin a)' d'où, en éliminant sin «,

0,0025 >.Py + v^z= ^^; (p)

(a) est un faisceau de radiantes issues de l'origine, (p) un faisceau de droites parallèles.

C'est ainsi que nous avons construit l'abaque LXIII, pour une

'pdH locomotive à voyageurs dont les caractéristiques sont : !-—

= 6660%, D - 2,25 m. P = 60000%. Nous avons adopté pour S la plus grande valeur donnée par M. Frank, soit S = 8 m' (1); pour o et rfs nous avons pris les deux valeurs 0,5 et 1,2 qu'il a indiquées.

Un abaque de celte formule n'a une précision suffisante qu'avec des dimensions ])eaucoup plus grandes que celles auxquelles nous étions réduit par le format du Bulletin, surtout si l'on fait varier Y entre des limites étendues ; toutefois, tel qu'il est, l'abaque LXUI, construit en coordonnées obliques avec ï, = 3, 4, !* = 2500, est encore lisible. On voit que la locomotive en question peut remorquer 12 voitures d'un poids brut moyen de 16 (, à la vitesse de 60 km, sur une voie en alignement droit dont la pente est 1/400.

(1) Noire collègue M. F. Barbier donne S — 7,9 m* (Revue générale des Chemins de fer 1898) pour la locomotive â grande vitesse 315S dii NonJ, dont iea formes offrent, A notre avis, une résistance à l'air moindre que la plupart des locomotives, sauf celles qui sont munies d'une proue. Rappelons que M. Desdouits estime que l'emploi d'une proue réduirait notablement la surrace équivalente.

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quelconque. Nous en avons donné ée Chapitre précédent.

Mais quand les réseaux de l'échelle hi mes de droites, il y aura lieu de rechei pement des variables, par exemple le donne pas une échelle binaire à réseaux ; 2 réseaux isolés, qui seraient préférai échelle binaire à réseaux curvilignes.

186. — Exemples : /' LXIV. ) — Ainsi, reprenons l'équation dt 7;H/S

i" On peut l'écrire:

Le point à 2 cotes conduit ici à 2 rése minant nous déduisons :

d'où l'abaque à points

l-H 1 + vH'

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Les coordonnées du point à 2 cotes (D, H) donnent immédiatement les 2 réseaux isolés :

1 + vH ■ 4,, •

On déterminerait facilement les paramètres de façon que les échelles rectilignes parallèles [V] et [d\ aient même longueur utile.

Tels sont les courbes et réseaux qui figurent sur l'abaque LXIV que M. G. Pesci a construit par une méthode toute différente (1). L'alignement correspond à l'exemple déjà envisagé au n" 138, soit : H ^ 1,42m, D - 1,21 m, d = 1,04m, d'où V - 1 440/.

2" En formant la ligne à 2 variables, non plus de D et ( nais de D et de d, on obtient :

Il est visible que, dans ce cas, on a une échelle binaire. Ecrivons cette équation :

ly'\ L*j L']

L'échelle binaire est :

c'est-à-dire 2 réseaux t

(I] Génie CttnZ, mai 1S99.

^ = ly + '''• ! droites. Donc la proposée est repré-

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