III. — Échelles tournantes
Soient (^. 4$) une échelle rectiligne [a]
tournant autour du point 0, et une échelle fixe quelconque [3] rencontrée par Od au point variable M, de coordonnées polaires If (a) et 0) par rapport à un axe Qx.
"^ Imaginons un faisceau de perpen- '9* diculaires à cet axe qui passent
nts M. Ce faisceau détermine sur Ox des longueurs ;
-r = If (a) COS w.
est une certaine fonction de g
C0SW = î(g).
ihelle mobile [a] et l'échelle, fixe [p], auxquelles on éseau auxiliaire de parallèles, déterminent sur Ox la ihelle binaire :
ir M. Lallemand.
)ns déjà donné d'autres modes de représentation de i. Nous ne nous y arrêterons donc pas davantage. Ce e suffit à montrer l'esprit des mélhodes de généralijchelles mobiles.
dbyGOOglC
SYSTÈMES D'ÉQl
311. — Les principes généraux expo s'appliquent intégralement à la rechc!
tème de n é(juations à n + p variabU effet, nous avons alors décomposé la nombre d'équations:
dans lesquelles entrent des variables ; système d'équations proprement dit r a, a', a" ..., au lieu d'être des vari.
variables réelles.
D'après ce qu'on a vu, il est néces les n inconnues habituelles, que cha système figuratif sur l'abaque général. '.
systèmes figuratifs pourraient, à la ri tâtonnements, qu'on arrive à diriger i tèmes figuratifs sont des courbes co systèmes, les tâtonnements devienneni
On cherchera donc à représenter le des systèmes figuratifs identiques po possible de variables constituant les in superposera ces abaques.