ACTION DE L'AMIDURE DE SODIUM SUR LE DIVINYLACÉTYLÈNE
Bien que le divinylacétylène ne soit pas un carbure acétylènique vrai, nous avons essayé d’en faire son dérivé sodé. Nous pensions que la double liaison en bout de chaîne aurait pu provoquer la mobilité d’un hydrogène. L’amidure de sodium a été essayé à cet effet en solution dans le pétrole (E° = 140-160). Mais dans ces conditions, aucune réaction ne s’est produite sauf la transformation du divinylacétylène en un polymère acétylènique à forte condensation en carbone se présentant sous forme d’une poudre brüne insoluble dans tous les solvants.
Dans le même but, le bromure d’éthyle magnésium en solution dans l’éther anhydre a été mis en réaction avec le divinylacétylène. Les corps ont été laissés en contact pendant plusieurs heures à la température ambiante, puis une douce ébullition de la solution a été maintenue quelques minutes. La décomposition du produit obtenu par l’eau glacée a donné une huile jaune ayant des propriétés siccatives et
ose
que nous avons identifié avec le dimère de Facétylène obtenu par CAROTHERS [17] en polymèrisant ce carbure à l’abri de l’air.
Ces deux opéralions ne nous ayant pas donné les résultats cherchés, elles ont été abandonnées.
IH. FIXATION D’'HYDRACIDES SUR LE DIVINYLACETYLENE
a) FIXATION D’ACIDE CHLORHYDRIQUE.
j Généralités.
En 1933, NIEUWLAND et CoFFMAN | 20] firent réagir l’acide
chlorhydrique sur le divinylacétylène à la température ordipaire. Ils fixèrent 2CIH et obtinrent le dichlorohexadiène :