DOTE
tumeur ne subit pas l'impulsion de la toux et qu’elle n est pas réellement réductible.
I suffit d'un examen attentif pour différencier nos kystes du vagin avec le prolapsus utérin, la cystocèle ou la rectocèle. La consistance molle et fiuctuante d'une part, l'absence d'orifice utérin d'autre part, la présence surtout nettement constatée de l'utérus luimême au fond du vagin, permettent aisément de reconnaître qu'il ne s’agit pas d’un prolapsus utérin.
Le toucher vaginal qui montre qu'on peut faire complètement et profondément le tour de la tumeur combiné avec le toucher rectal qui montre que la paroi recto-vaginale est continue, qu'elle n'a subi aucune dépression antérieure, qu'elle est. nettement distincte de la saillie vaginale différencie facilement le kyste de la rectocèle.
Le même mode d’exploration dans lequel le toucher rectal est remplacé par le cathétérisme vésical permet non moins facilement de faire la distinction entre la tumeur en question et la cystocèle. En réalité une
erreur peut facilement être commise par une malade, voire même par un médecin se livrant à un examen un peu trop superticiel. Cette erreur tombe facilement et rapidement devant un examen un peu approfondi.