Thèse de Mme Nageotte. Paris, 1893, p
#. V. Th. de Mme Nageotte, p. 11.
5. Une jeune dame se brüla la figure avec du beurre fondu en présence d e Kentish. 11 appliqua son traitement immédiatement, lotionna la brûlure avec de l'huile essentielle de térébenthine pendant 10 minutes, fit ensuite recouvrir le visage de compresses
Un autre traitement qui donna de bons résultats fut celui d'Anderson au commencement de ce siècle (1). Voici ce qu’en disent Marjolin et Ollivier (2). « Le coton a êtè appliqué sur des brülures de tous les « degrés, depuis la simple rubéfaction de-la peau jusqu’à « la désorganisation complète de cette membrane et des « tissus sous-jacents. Dans tous les cas l’application du « Coton à calmé subitement les douleurs et l’agitation qui « existaient. Chez quelques malades qui avaient êtè trai- « tès antérieurement pour d’autres brûlures, par des « moyens différents, le D' Anderson à pu s’assurer qu’ils « n’avaient point éprouvé alors un soulagement aussi « prompt. Dans plusieurs cas de brûlures très étendues
« du tronc, avec eschares larges et profondes, qui met- «
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taient la vie du malade en danger, le coton appliqué «
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peu après l’accident à calmè presqu’aussitôt la dou- « leur, et produit un tel soulagement que le pouls perdit « de sa fréquence, la chaleur générale diminua sensible- « ment, l’anxièté disparut et fut suivie d’un sommeil « réparateur. Un des effets immédiats du coton est d’ar- « rêter en quelque sorte l’inflammation à son début, de pré- « venir ainsi les altérations qu’elle pouvait entraîner, et
trerpées dans le même liquide jusqu’à cessation de la douleur. Une seule phlyctène survint enun point qui avait échappé au badigeonnage et la guérison se fit en peu de jours. | 4. Ce traitement qui était d'usage courant en Ecosse fut expérimenté d’une manière suivie à l'hôpital de Glascow. Anderson en rendit compte dans Glascow Médice. Journ., mai 1828 et Annali À Univ. di med., août 1828.