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Fig. 501 et 502, Z. montanus BEnxu., profil et face. — Fig, 503 et 504, L, pratensis L., face et profil, — Fig, 505 et 506, L. latifolius L. (type), face et profil, — Fig. 507 et 508, L. latifulius L., var. Monspeliensis
Der, face et profil, — Fig. 509 et 510, L. sativus L. (type), profil et face.
graines les unes contre les autres. On comprend en effet que lorsque la membrane n'adhère plus à la graine que par sa pointe extrême, le moindre attouchement Fen peut détacher avec la plus grande aisance.
Enfin il sera bon de retenir que, conformément à ce qu'on vient de dire, le hile proprement dit sera séparé du micropylaire par la tache qui correspond à la zone d'adhérence du croissant funiculaire à la graine, et pour laquelle je propose le nom de tache hiloïide.
Cela posé, je décrirai rapidement chacune des trente-huit espèces ou variétés étudiées, après quoi il sera facile de dresser un tableau analytique qui présentera, sous une forme synoptique, le résumé de mes conclusions.
L. Aphaca L. (fig. 531 et 532). — Graines orbiculaires, presque lenticulaires, mais assez épaisses, à faces très bombées, lisses, presque pruineuses, au moins d'aspect. Couleur variant du jaune parchemin au gris ardoise assez foncé. Hile ovale, grenu où chagriné. Micropyle très petit. Fente hilaire rectiligne très nette. Raphé peu sensible se traduisant par une légère côte, De profil le hile apparait comme une plage déprimée, rectiligne, dont la longueur est à peu près égale au huitième ou au dixième de la circonférence de la graime. Il ne me parait pas qu'on puisse qualifiér ces graines d'ovoides, ear elles sont au plus comme des ellipsoïdes de révolution un peu aplatis.
L. MNissolia L. (tig. 529 et 530). — Graines lisses à l'œil nu, globuleuses, presque sphériques, brunes, de 2,5 millimètres de longueur environ. Région hilo-micropylaire et limites de la saillie radiculaire nettement jaune-orange et tranchant par conséquent très brusquement sur le fond de la graine. Examiné avec une très forte loupe; le tégument se montre recouvert, sur toute sa surface, de très fins tubercules, nombreux et serrés, qui donnent à la graine un aspeét obscurément échinulé. Le hile, ovale, est nettement entouré d’un rebord tégumentaire. Il touche, en haut, au micropyle, tout petit, mais on ne distingue aucune saillie raphéale. Le hile est traversé dans sa longueur, en son
milieu, par une forte ligne en creux qui a l’aspect d'un coup de canif. À ce propos, notons ici en passant que le micropyle, chez les Lathyrus, n'a pas l'apparence d'un trou d’épingle, mais d'une dépression triangulaire qui serait produite par la pointe d'un eauif. d
L. Clymenum L.. (Hig. 491 et 492). — Graines assez grandes, grossièrement ovales, plus ou moins rectilignes dans la région radiculaire, où l’on distingue nettement une saillie, non globuleuses, mais un peu aplaties, quoique les deux faces soient nettement convexes. Couleur brun chocolat clair, paraissant saupoudré de blanc bleuâtre. Néanmoins les graines ne sont pas pruineuses, c'est-à-dire que cette apparence poudrée ne disparait pas, sous le contact du doigt. Le tégument est lisse, mais très mat, légèrement moucheté de noir. Le début du raphé est marqué par une légère proéminence assez sombre, brun-violet, munie en son milieu d'une petite dépression, que l'on peut prendre, à première vue, pour le micropyle. Ce dernier est fort peu visible en général; il vient interrompre le bourrelet tégumentaire qui entoure le hile. La saillie radiculaire est marquée par un méplat, interrompant assez nettement la courbure des faces de la graine. La couleur en est un peu plus claire, plus jaunâtre. Il est bon de noter que parfois le tégument est moucheté de noir de façon que les mouchetures soient disposées pour simuler des bandes marbrées.La graine, alors, ressemble un peu à celles du L. incurous Wu. ou L. Tingitanus L., mais alors la distinction est aisée, car dans ces deux espèces le méplat radiculaire est à peu près nul.
L. articulatus L. (fig. SAT et 548). — Cette espèce est considérée par M. Rouy comme une forme de la précédente. La graine est souvent assez analogue, mais dans un loton trouve une forte proportion de graines plus petites (voir figure) plus nettemettement tronquées, dans la région radiculaire, de couleur généralement rouge-brique ou rouge-brun, non saupoudrées de
blanc-bleuâtre, mais presque toujours marbrées. Le hile rectiligne, mince, très allongé, apparait comme une tache blan-
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châtre ; le début du raphé est marqué par un petit mamelon brun-violet presque noir. Le mycropyle est impercepüble. La région radiculaire ne forme aucun méplat sensible. De profil, à la région micropylaire, la graine forme presque un angle droit, mais de face, elle est très nettement ovale et assez épaisse.
L. Ochrus DC. (fig. 499 et 500). — Graines sphériques de la grosseur d'un pois, jaune parchemin assez foncé, avec reflets rosés ou rougeâtres. Hile mince, allongé, rectiligne, portant, comme toujours, un sillon longitudinal. Micropyle très peu apparent. Saillie radiculaire nulle. Raphé visible sous forme d'une ligne brun-violet sombre, effacée, aboutissant à une petite tache concolore, peu étendue, dans la région chalazienne,
L. birsutus L. (fig. 545 et 546). — Graines sphériques, assez petites, d'un violet-brun ayant parfois des reflets gris. Tégument couvert, sur toute sa surface, de petites verrues en pain de sucre, nombreuses et assez serrées. Hile largement ovale, entouré d'un rebord tégumentaire, portant en son milieu une fente longitudinale. Micropyle bien visible (à la loupe), formant le début d’un méplat radiculaire assez net. Saillie raphéale invisible. La région hilo-micropylaire se distingue assez nettement par sa couleur bien plus claire que le reste du tégument, et généralement jaunâtre, mais parfois elle est concolore avec le tégument et dans ce dernier cas, la fente longitudinale qui traverse le hile, dans sa longueur, toujours en forme de tibia, est d’un jaune pale des plus apparents.
L. odoratus L. (fig. 521 et 522). — Graines sphériques, à peu près de la grosseur d'un pois de petite taille, violet-brun assez foncé. Surface du tégument très finement vermiculée et creusée de très cours sillons sinueux. Hile ovale, assez large, chagriné, gris-souris, avec une fente longitudinale, large, d'un blanccrème, extrêmement nette. Micropyle peu visible. Saillies radieulaire et raphéale imperceptibles. Dans les Lathyrus, là longueur du bile, par rapport à celle de la circonférence de la
graine, offre un grand intérêt pour la classification. Je renverrai pour ce détail à l'examen des nombreux dessins qui illustrent le texte et où on a reproduit, aussi fidèlement que possible, cette
proportion,
FIGURES 511 à 520. — LATHYRUS L. [suite]
6,» millimètres
Fig. DIT et 512, L, vernus Beaxu., profil et face, — Fig. 513 et 514, L. venosus MaconG., profilel face, — Fig, 515 61 516, L. éncurous Roru., profil et
face, — Fig, SITCLSIS, L. ensifolius aAucr., face et profil, — Fig. 319 et 520, L. Abyssinicus Braux, profil et face.
L. Cicera L. (fig. 489 et 490). — Graines ressemblant un peu, comme forme et aspect général, à celles du L. sativus L. c'est-à-dire ressemblant, en petit, à une fève (Faba vulgaris L. . Je les qualifierai, pour cela de « faboïdes ». Elles sont en effet, à peu près prismatiques, très anguleuses, à carèñne dorsale (opposée à la région hilo-micropylaire) très aiguë, presque tranchante. La graine mesure environ 6 millimètres de longueur, elle est de couleur claire, le plus souvent mouchetée de verdâtre, sur un fond parcheminé à reflets rosâtres ou rougeñtres. Hile ovale, assez large, avec fente longitudinale bien marquée. Le hile est de couleur générale rouge-brun ou brun-gris et la fente plus pâle, crème ou jaunâtre. Micropyle peu visible. Saillies radiculaire et raphéale nulles. Mais le tégument forme, à droite et à gauche de la région hilo-mycropylaire, deux éminences arrondies qui poursuivent leur relief d'une part vers la région radiculaire, d'autre part de chaque côté du raphé, de telle sorte que la graine, très aiguë à la carène dorsale, est au contraire largement sillonnée, sur toute l’autre partie depuis l'axe hypocotylé, jusqu'à la chalaze, avec maximum de dépression à la région hilo-micropylaire.
L. sativus L. (fig. 509 et 510). — (iraines Jaboïdes, très grosses, atteignant une dizaine de millimètres, blanc-crème uni, ou fauves à mouchetures brunes. Surface tégumentaire irrégulière (probablement par retrait du contenu). Carène dorsale très aiguë, très tranchante. Sillon radiculo-raphéal largement évasé, avec vaste dépression à l'axe hypocotylé où la graine est comme creusée en cuvette (et généralement plus sombre). Hile oblong. plus foncé que le reste du tégument, avec ligne longitudinale blanchâtre ou jaunâtre. Mic ropyle en coup de canif, Le hile est entouré par un rebord tégumentaire assez net et encadré, à droite et à gauche, par deux lignes sombres ou noires, formées de mouchetures, formant plus ou moins nettement un Y. Ces lignes n'étant visibles que sur les graines de couleur claire, je me suis abstenu de les figurer sur mon dessin. Le raphé a la forme d’une ligne brun-violet sombre, très longue, qui part du hile pour aller rejoindre la carène
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dorsale. IL faut noter que ces graines, par retrait du contenu, ouf une forme un peu variable. Il sera donc bon d'examiner un lot aussi nombreux que possible pour se faire une idée nette. La forme à fleurs blanches (flore albo) (ig. 479 et 480) à des graines assez analogues, toutes claires, jaune parchemin. Elles sont un peu plus petites et paraissent, par conséquent, plus larges, dans la région micropylo-hilaire. Le hile forme ei une dépression ovale très nette, légèrement plus pâle que le reste de la graine. Dans son ensemble la graine de la forme à fleurs blanches offre un contour plus anguleux que celle du type, mais il ne me.parait pas que l'on puisse aisément les distinguer au moins quand on n'a pas vu les deux échantillons, une fois, l'un à côté de l’autre. On pourra retenir, à titre de renseignement, qu'ici la dépression radiculaire est généralement un peu moins creuse, et que le micropyle est souvent beaucoup moins net.
L. Gorgoni Panz. (fig. 535 et 536). — Graines subsphériques, violet-brun, à tégument vermiculé, creusé de sillons sinueux interrompus de bourrelets arrondis. Tache hiloïde gris rosé, très longue, occupant à peu près la moitié de la circonférence de la graine. Micropyle très petit. Saillies radiculaire et raphéale nulles, sauf le début du raphé qui est marqué par un petit mamelon un peu plus sombre que le reste du tégument, dans la gamme des violets.
L. siivestris L. (fig. 487 et 488). — Graines globuleuses, subsphériques, violet-brun assez foncé, à surface ridée de tubercules vermiculés, Tache hiloïde brunatre, linéaire, oblongue, avee une fente longitudinale nette, Croissant funiculaire jaune cire, à marge membraneuse blanehâtre, comme les bords de la tache hiloïde, emboïitant, à peu près, la moitié de la circonférence de la graine. Parfois, la surface de la graine n’est que finement chagrinée, Sa couleur est done violet-pourpre foncé avec une tache hiloïde parcheminée. Le tout, présentant de vagues reflets bleutés, comme si toute la graine était pruineuse. Ce cas est rare, Je ne le signale qu'en passant.
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L. grandiflorus Lac (fig. 537.et 538). — M. Rouy, dans sa Flore de France, range cette espèce cet la suivante dans le L. si/vestris L., celle-ci comme variété, la suivante comme forme. L'espèce dont il est ici question est assez distincte du si/vestris par la taille, nettement plus grande, et la couleur brun-jaunâtre, avec plage ocrée à la région radiculaire. La surface du tégument est très finement chagrinée-tuberculeuse, mais il faut une très forte loupe pour s'apercevoir que ce sont des vermiculures séparées par des sillons sinueux. La saillie radiculaire est peu sensible. Elle est accusée par une différence dans la courbure
de la graine — on retrouve ici un méplat, comme on en a déjà vu ailleurs — mais surtout par la tache ocrée qui lui corres-
pond. La tache hiloïde brun ocré, assez large, est parcourue dans sa longueur, par une large bande médiane, gris perle. Elle fait à peu près la moitié du tour de la graine.
L. Pyrenaicus Jonv. (fig. 475 et 476). — Les graines de cette espèce sont bien distinctes de celles du £L. grandiflorus Loxc., et du ZL. sivestris L. Subsphériques, elles sont d’une couleur violet-brun foncé assez semblable, leur forme et leur taille sont analogues, mais toute la surface du tégument est recouverte de petits tubercules en dômes arrondis, régulièrement disposés Les uns à côté des autres, et hérissant la graine de miliers de fines bossettes. La tache hiloïde, étroite, linéaire, est gris perle, avec bande médiane brune. Elle fait à peu près la moitié du tour de la graine. Le micropyle est bien visible. Le croissant funiculaire est jaune paille avec une crête fripée-frisottée jaune d'or. A l'œil nu, la graine parait à peine finement granuleuse.
L. latifolius L., type (fig. 505 et 506). — Graines brun-rouge, globuleuses ou ovales, à tégument creusé de larges et profondes fossettes plus ou moins circulaires. Tache hiloïde plus jaunätre, avec bande rosée, allongée, assez large, mesurant à peu près le tiers de la circonférence de la graine. Micropyle imperceptible ; saillie radiculaire nulle. Origine du raphé indiquée par un léger mamelon, au milieu duquel se trouve une dépression. Croissant funiculaire jaune paille, fripé, cristé sur le dos.
L. ensifolius aucr. (fig. 517 et 518). — Graines globuleuses, ovoides, à surface du tégument vermiculo-sinuée, creusée de sillons profonds. A l'œil nu la graine parait grossièrement chagrinée. Couleur rouge brique tirant sur le bistre-jaune. Tache hiloïde ovale allongée, brun-rouge ou violet-pourpre très foncé, avec bande médiane assez large, brun-rose assez clair. Micropyle presque invisible. Début du raphé indiqué par une tache en relief, violet sombre. Croissant funiculaire jaune d'or. Attache du funicule proprement dit située près du micropyle, tandis que dans l'espèce précédente, elle était située près du raphé.
L. Monspeliensis Dec. (= L. latifolius L., var. Monspeliensis Dec.) (fig. 507 et 508). — Graines brun-jaunâtre ou brun-violâtre, ovales globuleuses, chagrinées. A la loupe on voit de gros tubercules sinueux, séparés par des sillons profonds. Tache hiloïde allongé, mesurant à peu près le quart de la circonférence de la graine, brun ocré avec bande jaunâtre. Micropyle perceptible, ainsi que la zone radiculaire indiquée à l'extérieur par une tache plus claire, en triangle, dont le sommet part du micropyle. Raphé imperceptible, même à son début : on ne voit qu'une légère tache, à peine plus sombre que le reste, de couleur violet-pourpre.
L. heterophyllus L. (fig. 495 et 496). — Graines globuleuses ovoides, bistre-gris, à faces assez planes. Tégument chagriné à l'œil nu, révélant à la loupe des tubereulessinueux séparés par de profonds sillons. Tache hiloiïde violâtre sombre, avee bande médiane, beaucoup plus pale, jaunâtre. Début du raphé indiqué par une tache oblongue, un peu plus claire. Saillie radiculaire assez nette, non à cause de son relief insignifiant, mais grâce à sa couleur plus jaunatre que le reste de la graine, Croissant funiculaire jaune parchemin, égalant environ le quart de la circonférence de la graine, ou plus court, avec attache du funicule du côté du micropyle,
L. tuberosus L. (fig. 533 et 534). — Graines violet-pourpre assez foncé, globuleuses où subsphériques, à tégument parais-
VICHÉES 299
sant à l'œil nu presque lisse, mais offrant, quand on le regarde à la loupe, de très fines saillies tuberculeuses assez espacées. Tache hiloïde linéaire, égalant environ le tiers ou la moitié de la circonférence de la graine, jaunâtre sale, à bords légèrement
FIGURES 521 à-528; — LATHYRUS L. (suite)
6,5 millimètres.
Fie. 321 el 529, L. odoratus L., face et profil. — Fig. 523 et 524, L. Tingitanus L., faceet profil. — Fig. 525 el 526, L. incurvus \Wain., face et
profil. — Fig. 597ct 528, Z. Hallersteinii Bue., face el prolil.
300 TRIBU VIf
saillants, membraneux. Début du raphé indiqué par une dépression allongée, sombre, se perdant insensiblement dans la tonalité générale du tégument. Micropyle peu visible, mais saillie radiculaire très nette, composée de deux légères protubérances aplaties, tournées vers la tache hiloïde, comme les
deux pans d’un habit.
L. pratensis L. (fig. 503 et 504). — Graines petites, globuleuses, bistre-jaune, ne dépassant guère 3 millimètres de longueur, mouchetées de noir, lisses, brillantes (ce qui est peu fréquent chez les Lathyrus). Dépression hilo-micropylaire très nette, formant sur le profil un méplat assez accentué, et de face paraissant bordée à droite et à gauche de deux rebords tégumentaires assez saillants. Micropyle visible. Hile fendu en long en son milieu. Cette espèce, à saillies radiculaire et raphéale à peu près nulles, à tégument lisse et brillant, est très nettement caractérisée, car elle tranche, et par son aspect, et par sa taille, sur le facies général de la plupart des autres. Aussi on pourra sans difficulté la reconnaitre et la séparer de ses voisines.
L. maritimus Bic. (fig. 477 et #78). — Graines sphériques, très nettement bistres, à tégument lisse, sub-brillant, paraissant douci. Tache hiloïde concolore, allongée, égalant environ le quart de la circonférence de la graine, entourée, à droite et à gauche, de deux lignes parallèles, à peu près égales à elle comme largeur, et tranchant sur le fond de la graine par une couleur jaune orangé assez sensible, Raphé indiqué par une ligne sombre, presque noire, assez étroite et légèrement en creux, par rapport à la surface générale du tégument., Saillie radiculaire nulle.
L. luteus Perenu. (fig. 497 et 498). — Graines ovoides, allongées, lisses, presque mates, brun-rougeâtre où jaunâtre, avec d'abondantes et grosses mouchetures noires. Tache hiloïde très large, ayant à peu près le cinquième de la circonférence de la graine, brun foncé, fendue au milieu, encadrée par un rebord tégumentaire peu saillant, mais d’un jaune ocré très caracté-
ristique. Micropyle assez apparent, sombre ; près de lui aboutit une plage plus claire, jaunâtre, dépourvue de mouchetures, c'est la région radiculaire.
L. niger Benxu. (fig. 481 et 482). — Graines ovoides, allongées, lisses, bistres, parfois presque cylindriques, rarement munies de quelques mouchetures noires. Sensiblement plus petites que les précédentes, elles ont un peu le même aspect.
FIGURES 529 à 532. — LATHYRUS. L. (suite)