AU
10 millimètres
Fig. 565 et 566, P. vulgaris L. (lype), face et profil, — Fig. 567, P. Caffer Hau., face. [Voir fig. 561 la vue de profil de la même espèce]. — Fig. 568, ? ÂQ } ae. © 10" 19 , ; ts ‘à SR P. vulgaris L., fa, B (= Chevrier vert) profil, [Voir fig. 562 la vue de face de la même espèce]. — Fig. 869 et 570, P. vulgaris L., fa u, face el profil.
PHASÉOLÉES 329
extrêmement semblables. D'une facon générale, tous les haricots noirs, à quelque espèce qu'ils appartiennent sont très analogues, : etcependant il y a plusieurs espèces, très distinctes qui ont des graines noires.
P. Mungo L. (lis. 563 et 564). —- Espèce très remarquable, dans le genre Phaseolus L. et un peu aberrante : les graines,
petites, ne dépassent guère 6 millimètres de long, elles sont
O) presque sphériques. Tégument lisse, brillant, d’un beau blanc d'ivoire légèrement rosé, d'apparence translucide. Tache hiloïde, petite, concolore ou plus pale, ovale-allongée. Saillie radiculaire sensible, formant à son extrémité une petite bosse audessus du micropyle. Ce dernier est très nettement séparé de la tache hiloïde par la saillie du rebord tégumentaire. La saillie raphéale forme ici (1) une double bossette offrant l'aspect de deux testicules. Ces deux bossettes sont à peu près symétriques du micropyle par rapport au centre de la tache hiloïde, c’est-àdire situées tout contre le rebord tégumentaire qui entoure celle-ci, Elles sont d'ailleurs une dépendance de ce rebord.
P. vulgaris L. — J'ai examiné de cette espèce trois formes très différentes :
a) la première, que j'ai appelée P. vulgaris L., type (Hg. 565 et 566), n’est autre que le haricot blanc ordinaire, plus court, plus bombé, plus arqué et plus petit que le flageolet ou le Soissons. Souvent le profil de la saillie radiculaire est plus ou moins rectiligne. Parfois même, la graine parait tronquée à ses deux extrémités ;
b) la seconde, que j'ai nommée P. vulgaris L., F4, 4, est très allongée, elle dépasse 15 millimètres de longueur; elle est très peu arquée. Tégument brillant, café au lait, à marbrures rouge sang. Rebord tégumentaire plat, brun-rouge : bossette raphéale de même couleur. Micropyle très visible (chose assez rare chez le P. vulgaris L.) faisant comme un trou d’aiguille dans la plage brun-rouge du rebord tégumentaire ;