‹ Contribution à l’étude optique et magnétique optique des mélangesChapitre 17 sur 20 · CET GET IE O2DILEMENUTE · texte numérisé non relu

CET GET IE O2DILEMENUTE

{*) Lors de ces recherches, j'ai mesuré la biréfringence magnétique dé l’acétone pour les trois radiations principales du mercure. À 17°C. pour la raie jaune ODA DE T1.) ia AC 0,048.10—"? et pour les deux autres radiations : Cv — 0,050.10—!?

et Ci; = 0,058.10—t°.

58 JACQOUES RABINOVITCOH

La courbe (fig. 17) qui traduit les résultats dans le cas des solutions nitrobenzéniques est une droite dont on peut déduire la valeur de B; correspondant au nitronaphtalène-« pur:B;—1506.La comparaison avec la biréfringence magnétique du nitrobenzène nous donne les constantes :

bd 327; b, =umrelC=,572 1026)

où b désigne le rapportmultiplié par 100 de la biréfringence magnétique du nitronaphtalène-« à celle du nitrobenzène mesurée dans les mêmes conditions et b, la biréfringence magnétique spécifique, c’est-à-dire le quotient de D par la densité (La considération des constantes à et b,, qui ont été introduites par MM. Cotton et Mouton, est commode pour la comparaison des biréfringences magnétiques).

Pour les solutions acétoniques, la loi de variations de B;en fonction de la concentration n’est plus linéaire; elle se traduit par une courbe qui est nettement au-dessous de la droite correspondant à la loi d'additivité. Ces écarts, qui n'existent pas quand on étudie l'effet Faraday, sont sans doute imputables à des associations moléculaires.

CG. — SoLuTions DE B-MÉTHYLNAPHTALÈNE DANS LE TÉTRA- CHLORURE DE CARBONE. — Les mesures effectuées à 17° C. ont donné les résultats suivants :

(t) La biréfringence magnétique du nitronaphtalène-x avait été étudiée par MM. Cotton et Mouton [11] qui avaient trouvé : b, = 173,5, soit C;j — 5,79.10—*, valeurs concordant à moins de 2 0/0 avec mes résultats. Par contre, si on extrapole jusqu’à 170 C. la courbe de variation thermique de la biréfringence magnétique du nitronaphtalène établie par Salceanu [31, 34], on trouve un écart de 5 o/o (C; = 6.r1a—?).

Tagzrau XXVI

@ R; AR; |p;.10°| B; ABj | G.10'?

OGC PA RON LL 4T o 1,07 0 o 0 OIDH ND er 409 | Voab | 2,86|— 1.36 — 0720 ER I er n-A7-2 8 0,37| — 5,27|— 2,10 — OP ADI RDS 2 0 EG EO: 48 | 9,00 — 2,62| — OO REC RTE UN El 24507 0,39 — |14,10|— 2,35 — 1 (8 méthylnaphtalène).| 32,00! o &,70 |27,60| oo |2,65 (!} a-méthylnaphtalène. .|33,26 — | 4,88 |20,60! — /|2,05 Da CREME EME Re 5510635 — 107 — — — Nitrobenzène, . . . — — — |25,24 — 2,52

(} Extrapolation en fonction de la température des mesures de Salceanu [42, 43, 44].

Dans ce cas, la ti simple d’additivité n’est vérifiée ni pour l'effet Faraday, ni pour l'effet Cotton et Mouton. Si nous considérons les courbes représentant les variations en fonction de la concentration de la rotation magnétique et de la biréfringence magnétique, nous constatons que la première est au-dessus de la droite correspondant à une loi d’additivité et la seconde au-dessous. L'existence de ces écarts pour la rotation magnétique élimine l'hypothèse d'une association moléculaire et nous fait penser à une modification de certaines molécules. On trouve d’ailleurs ici une justification numérique de cette interprétation. En effet, le pouvoir rotatoire magnétique R, de l'a-méthylInaphtalène (voir tableau XXVI) est supérieur à celui R4 du dérivé f, tandis que sa biréfringence magnétique B, est inférieure à B4. On peut donc se demander si dans le tétrachlorure de carbone une partie du dérivé £ ne se transforme pas en son isomère «. S’il-en est ainsi, le rapport des écarts AB et AR doit être constant quelle que soit la concentration c-et égal à :

Be — By en er eue

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