‹ Contribution au diagnostic de la paralysie infantileChapitre 8 sur 16 · ENTER · texte numérisé non relu

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fois une augmentation du taux du sucre, et une stérilité complète à l’ensemencement.

Enfin, il faudrait insister d'emblée sur l’importance diagnostique primordiale des éléments d’un syndrome parkinsonien apparu précocement, tels que : hypertonie de type strié, tremblement; parfois très fruste à cette période, qu’on ne manquera pas pourtant de systématiquement rechercher.

En fait, les manifestations atypiques sont aujourd’hui la règle dans les encéphalites et les problèmes qu'elles soulèvent sont autrement complexes.

Comment alors étayer le diagnostic d’encéphalite sur des faits aussi polymorphes et aussi disparates ?

D’abord en s’efforçant de retrouver un ou plusieurs signes appartenant aux syndromes types (paralysies oculaires, sialorrhée, hoquet) et surtout en surveillant l’évolution qui fait souvent apparaître dans un temps variable les éléments caractéristiques d’un syndrome parkinsonien : raideur, tremblement, bradycinesie, perte progressive des mouvements automatiques.

En ce qui concerne le problème posé avec certaines formes de paralysie infantile, il faut insister sur la fréquence actuellement reconnue de formes dites périphériques d’encéphalites aiguës, se présentant avec des paralysies périphériques à type de polynévrite :

paralysie flasque intéressant spécialement les membres avec aréflexie tendineuse et rappelant ainsi les

caractères de la paralysie infantile.

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