‹ Contribution au diagnostic de la paralysie infantileChapitre 9 sur 16 · MULLER · texte numérisé non relu

MULLER

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On a cherché à leur donner une certaine individualité dans certains signes :

leur localisation prédominante à la racine des membres;

leur variabilité;

l'association fréquente de troubles sphinctériens, de signes méningés.

En fait, nous ne voyons là rien qui ne soit incompatible avec certaines formes de paralysie infantile.

Il est en réalité plus important de retrouver si possible une parésie oculaire, une salivation exagérée, ou encore de dépister dès leur apparition les premiers signes d’un syndrome parkinsonien.

Ainsi, l’évolution vers le parkinson, voir la découverte de ses signes précocement apparus, dès les premiers examens restent en définitive les arguments les plus sûrs en faveur du diagnostic d’encéphalite épidémique.

Toutefois, il semble que le problème ne puisse être encore définitivement résolu sur ces derniers symptômes.

En effet, le tremblement a été signalé au début de certaines paralysies infantiles. Le syndrome parkinsoniens a été signalé par M. ALAJOUANINE au cours de la maladie de Heine Medin (Société de Neurologie, juin 1939).

Enfin certains cas restent difficiles à classer : nous en donnerons pour preuve les quatre observations

qu’a bien voulu nous prêter notre Maître, le Docteur BABONNEIX.

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