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Cotte du 1er août 1932 au 1e août 1933, en un an, a vu 156 malades pour salpingo-ovarite sur lesquelles 117 salpingites — il est intervenu quatre-vingt-neuf fois, et 39 cas d’ovarites sclérokystiques, où il est intervenu chaque fois, soit 39 interventions en un an pour ovarite sclérokystique, soit encore près d'une ovarite sclérokystique pour deux salpingites opérées.
A Broca, nous avons observé en six ans (1927-1932) 38 cas, soit 6,33 par an. Pendant ces six ans, nous avons opéré environ 800 salpingites et fait 4.700 interventions.
On remarque une différence énorme dans les proportions d’ovarites sclérokystiques. À quoi cela tientil ?
Cela tient à ce que l'ovarite sclérokystique n’est pas une affection à limite précise comme un fibrome, un cancer. Son individualité ne fait de doute pour personne, mais il est difficile de trouver, dans certains cas, une limite précise des lésions histologiques qui permette de dire : ici c’est une ovarite scléro kystique, ici c'est un ovaire sain ; c'est pour cette raison, qu'un auteur qui recherche avec attention l’ovarite sclérokystique en trouve beaucoup plus qu'un autre qui ne s’en préoccupe pas.