RS CES
envisager car l’on sait à quel point pour les classiques les cancers antérieurs de l’ampoule sont fréquents (75 % pour Zimner cité par Chalier et Mondor) : or les cancers antérieurs de l’ampoule se propagent plus rapidement à l’appareïl génital, et les cancers antérieurs sus-ampullaires se propagent facilement à la vessie. Nous avons distingué les localisations à la paroi antérieure, à la paroi postérieure, à l’une des parois latérales, et nous avons classé dans les formes circonférentielles les tumeurs soit annulaires (elles ne le sont Jamais entièrement) soit ayant envahi plus des 2/3 de la circonférence. Sur les 100 observations, 17 fois la localisation exacte n’est pas mentionnée ; sur les 83 observations qui restent nous trouvons :
Parot antérieure : 3 cancers ano-ampullaires 25 » ampullaires 2 » ampullaires 2 » sus-ampullaires Parot postérieure : 4 » ano-ampullaires 13 » ampullaires 0 » sus-ampullaire Parot latérale 1 ) ano-ampullaire 2 » ampullaires 0 » sus-ampullaire.
Forme circonférentielle : 3 cancers ano-ampullaires 19 ) ampullaires 12 » sus-ampullaires Il existait une fois — 2 cancers du rectum chez le même
sujet : un épithélioma cylindrique de l’'ampoule et un polype anal avec dégénérescence épithéhiale cylindrique. En résumé.
Sur 59 cancers de l’ampoule localisés :
Il y a 25 localisations antérieures (42 %) 13 ) postérieures (22 %) 2 » latérales (3 %)
19 formes circonférentielles (33 %,).
Deux points peuvent être retenus : dans les cas rapportés les cancers antérieurs de l’ampoule sont plus rares qu'on ne l’admet classiquement, et par contre les formes circonférentielles de l’ampoule sont beaucoup plus fréquentes ; elle n’atteignent cependant pas la fréquence des formes circonférentielles sus-ampullaires qui sont dans la proportion de