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cercle catholique, à 10 heures, Arthur s'est frôlé la tête contre un pantalon mis à sécher sur une corde, dans la salle à manger obscure ; il a eu une grande frayeur. Dans la nuit du 30 au 31, à # heures, il a poussé un cri, sa mère est accourue avec une lumière et l'a vu, le visage convulsé, un peu d'écume aux lèvres et les bras agités de mouvements.
Prescription : Prendre tous les jours une pilule de valérianate de zinc de 0,10, en augmentant toutes les semaines de une pilule, jusqu’à 5 par jour ; tisane de feuilles d'oranger.
24 janvier 1886. Le 2 janvier, nouvelle attaque, Arthur s’est mordu la langue.
31 janvier. Rien de nouveau, continuer le traitement.
21 février. Rien de nouveau. Arthur a saigné 8 fois du nez, ily a huit jours, a eu un rhume de cerveau et une bronchite légère. Prescription: sirop pectoral, continuer les pilules.
18 octobre. La nuit dernière, à 4 heures 412 du matin, Arthur a eu une attaque, mais ne s’est pas mordu la langue et n’a pas écumé. Il avait cessé tout traitement depuis le mois d'août. Prescription : Pilules de valérianate de zinc de 0,15, une par jour, en augmentant toutes les semaines de une jusqu’à 5 par jour.
La veille, sur le bateau, en revenant de Saint-Cloud, il a été fort effrayé par un coup de canon tiré de la canonnière Farcy.
17 septembre 1887. Le 20 octobre 1886, 2 attaques, dont la deuxième très forte, avec écume. Hier, 16 septembre, une attaque à 7 h. 112 du soir, est tombé dans la rue, s'est mordu la langue.
Arthur va au café lesoir depuis quelque tempsetrevient
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très tard. Il est rentré ivre plusieurs fois. Je conseille de reprendre les pilules de valérianate de zinc, qu'il supporte mieux que l’oxyde. Il en fait préparer un cent le 10 novembre 1887. Je n’entends plus parler de lui jusqu’au 43 juillet 1888. Ce jour-là, son père m'écrit qu'il a eu la veille une attaque très forte. Je lui conseille de reprendre ses pilules dont il fait préparer encore une centaine.
13 avril 4894. Je me suis mis à la recherche d'Arthur D... J'ai trouvé sa mère. Elle m'apprend que son fils est actuellement marié et père de famille, et que depuis le 12 juillet 1888, il n’a plus rien resseati. Il a fait son service militaire, est allé au Sénégal et sa sauté est toujours restée excellente. Il a engraissé. Il a un enfant de deux mois qui se porte bien.
Réflexions. — Cette observation est instructive a plus d’un titre. Sujet nerveux, consanguinité des parents, épileptique dans la famille, convulsions daus la première enfance ; absences nombreuses allant jusqu'aux vertiges, puis, plus tard, quand tout faisait croire à une guérison définitive, réapparition de la maladie, qui, cette fois, se montre sous forme d'accès plus ou moins complets, après 4 années de guérison apparente. Nous n'hésitons pas à mettre cette récidive sur le compte de la puberté et surtout des écarts de conduite du jeune homme qui, jusqu'alors très-réservé, commençait à vouloir s'émanciper de la tutelle paternelle. Cette première fougue passée, sa vie est redevenue très-régulière et le traitement qu'il a suivi avec persévérance parait avoir amené une guérison qui ne s'est pas démentie depuis bientôt 6 ans.
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