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— amélioration de l’état local, c’est-à-dire reprise
HUEUUES mictions 54, soit 36 % ; — guérison durable 2, soit 1,33 %.
Nous n’insisterons pas sur les deux cas de guérison
durable : ce sont des malades à prostate congestive
qui, après le Steinach, urinèrent parfaitement et ont des mictions normales qui persistent telles depuis deux et quatre ans. Nous ne signalons ces faits qu’à cause
de leur rareté qui vient à l'appui de notre opinion, à
savoir que le Steinach est une intervention préparatoire et non définitive.
Par contre, dans la majorité des cas, nous avons observé une amélioration souvent considérable de l’état
général. Dans les jours qui suivent, les malades ont
limpression de reprendre des forces, de se sentir nettement mieux qu'avant l'opération, même lorsque ceux-ci étaient fortement intoxiqués ou très infectés.
Quant à la reprise spontanée des mictions, elle n’est guère apparue que dans un tiers des cas et nous n’y attachons d’ailleurs qu’une importance relative, car le plus souvent le deuxième temps opératoire se fait dans les huit ou dix jours qui suivent le Steinach.
I1 nous semble donc que cette intervention qui répond à une thérapeutique anti-hormonale permet d'améliorer considérablement le sort de nos prostatiques et de les mieux préparer au traitement définitif quel qu’il soit. C’est d’ailleurs, sans doute, en partie
nu cette technique s suivie “he cinq ans, que nous des vons les résultats excellents non seulement immédiats ses à distance, car cette hormanothérapie continuelle contribue sans doute elle aussi à l'absence de toute ta | récidive. TNA TA TER SEA EEE | FA
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Mais, et nous ne saurions trop insister sur ce point, 1 TRS she Steinach n° 7» ne doit être considéré que commeun
ji temps préparatoire, le temps fondamental étantrepré- Ke senté par l’action directe sur la prostate, que ce soit A CE prostatectomie transvésicale ou mieux lélectro- “ ui coagulation que nous pratiquons dans 90 : des cas. 20e
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© TRAITEMENT ENDO- URETRAL DELTe ‘HYPERT ROPHIE ROSTAIOCE
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En effet, héllenent la er endo-urétrale de 1à prostate semble gagner beaucoup sur l'opération de
Freyer. Alors qu’il y a seulement quelques années on la regardait comme un procédé d’exception, nous croyons que de plus en plus elle s’impose et si beau-
coup hésitent encore à l’employer systématiquement, elle a déjà un droit de cité solidement installé.
Sans vouloir faire l’historique de ce procédé qui a déjà été relaté dans de nombreux travaux, nous tenons à signaler cependant l'important progrès qui fut réalisé par l'intervention sous eau courante, procédé qui nous paraît beaucoup plus sûr et aussi efficace que celui qu’indique Luys qui opère à sec. Ce dernier,
dans uné boutade qui contient une part de vérité, a fait remarquer que le forage est revenu d'Amérique -
avec un nouveau nom. Sans doute, on peut établir certaines comparaisons entre les deux procédés, mais néanmoins les nouvelles techniques présentent de
telles modifications qu’on est obligé de les regarder
comme presque entièrement distinctes.
Le grand principe de la prostatectomie endo-urétrale est la destruction de la prostate sous courant
d’eau et sous contrôle constant de la vue. Cette des-
truction peut se faire de deux façons : soit par électrocoagulation, soit par résection, c’est-à-dire par sections multiples et progressives de la glande. |
Au début on utilisait surtout l’électrocoagulation, c’est-à-dire la destruction in situ de la prostate dont les éléments détruits s’éliminaient peu à peu spontanément dans les semaines qui suivaient l'intervention. Actuellement, cette électrocoagulation est de plus en plus remplacée par la résection dans laquelle les parties détruites sont aussitôt retirées sous forme de lambeaux ou copeaux prostatiques. Et pourtant ces deux méthodes ont leurs avantages et leurs inconvénients et, au risque de paraître rétrograde, nous apportons
-150 observations dans lesquelles l’électrocoagulation
a été presque exclusivement employée.
Sans doute, l’électrocoagulation, lorsque l’on n’en a qu'une pratique restreinte, ne permet pas de dé-
ad
re aussi largement et aussi sûrement que la résection qui, retirant les débris prostatiques, laisse voir exactement l’étendue de la partie réséquée. De plus, lélectrocoagulation, à cause de l'importance des ES chares, peut. être à la base d’hémorragies : sérieuses lorsque les eschares viennent à tomber. Enfin, la pré-
sence des tissus mortifiés entraîne, sinon une: infec-
tion, tout au moins une longue élimination de produits
sphacélés qui peuvent être le point dé départ d’une
. cystite, parfois assez longue, mais que nous n’avons jamais vu sérieuse. ARE À côté de ces inconvénients que nous ne méconnaissons pas, nous pensons cependant que l’électrocoagulation permet, mieux que la résection, la destruction
des lobes latéraux qui sont plus fuyants et se dérobent
plus aisément à la section que le lobe médian. Aussi dans un certain nombre de cas, après l’attaque du lobe
postérieur avec le résecteur, a-t-on détruit les lobes.
latéraux à la simple électrocoagulation.
Les inconvénients de celle-ci nous ont paru d’ailleurs moins importants qu’on ne l’a écrit; et avec une technique bien suivie, en variant le courant coupant et coagulant, on arrive à une diminution considérable des hémorragies, même secondaires, à tel point qu’elles n’apparaissent plus que dans 1/10 des cas, alors qu’au début nous les notions dans un quart des cas.
Les urines sont évidemment troubles pendant plus
semaines, elles sont redevenues claires, et si par
ques lavages de vessie auraient rapidement raison de ce trouble, !
FN Nous pensons donc, en nous PER sur la sta-
nous le répétons, comporte 150 cas, que l’électrocoagulation peut rivaliser avec la résection. Cette attitude prêtera sans doute le flanc à la critique, mais les résul-
tats que nous avons obtenus sont tels que nous nous croyons autorisé à continuer dans cette voie.
longtemps. Mais cela ne PRE Un pas sur l'état général ee du malade. Le plus souvent, au bout de quatre à cinq
hasard leur clarification n’était pas satisfaisante, quel-
tistique de notre Maître, le D' Gautier, statistique qui,
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