‹ Contribution au traitement de l'hypertrophie prostatique Steinach N° 2 et ElectrocoagulationChapitre 12 sur 18 · INSTRUMENTATION · texte numérisé non relu

INSTRUMENTATION

Le traitement endoscopique de lhypertrophie pros-

tatique est devenu possible et aisé grâce à deux inno- vations : l’utilisation des courants de haute fréquence employés par Heitz Boyer dès 1911, ef la mise au point

d'instruments permettant la destruction aisée des lobes hypertrophiés sous le contrôle de Ja vue et en milieu aqueux.

L’instrumentation a été surtout l’œuvre des Américains qui ont multiplié les appareils auxquels différents urologues ont fait ensuite subir quelques modifications de détail.

Young fut le premier en 1909 à utiliser un appareil pratique, le punch, consistant en une guillotine formée de deux tubes coulissant l’un sur l’autre et permettant

de sectionner le fragment prostatique engagé dans une fente. Un peu plus tard, Caulk modifia l’appareil et remplaça la section par la cautérisation.

Malgré l’importance des progrès réalisés ce n’était encore que l’ébauche de la technique actuelle qui ne se développa qu’à la suite de l’introduction des courants de haute fréquence dont le grand propagateur en France fut Heitz Boyer. L'utilisation des courants à ondes entretenues permit alors de réaliser bien plus aisément la résection endoscopique.

Depuis, surgirent une multitude d’instruments dont les principaux sont ceux de Stern, Davis, Mac Carthy, la plupart de ceux qui sont actuellement employés dérivant plus ou moins de ce dernier. Le principe en est une anse coupante se mouvant dans un tube et permettant l’ablation du fragment découpé au fur et à mesure de sa section.

Pour l’électrocoagulation l’appareillage est plus simple : on introduit dans l’appareil de Mac Carthy une pointe isolée dans un long conäucteur et grâce à laquelle on fait, ou bien coaguler sur place, ou sectionner une partie quelconque de la prostate au moyen de trous plus ou moins rapprochés que l’on réunit ensuite en faisant donner le courant coupant.

L'origine américaine de ces instruments indique suffisamment que c'est en Amérique que débuta et se développa tout d’abord la méthode. Bientôt elle.fitison

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apparition en à France où Heitz Boyer s s’en ft le défen- à LES seur ardent. A partir de 1930 elle : commença à se. 2 répandre, quoique assez lentement, mais néanmoins. elle avait en 1933 pris assez d’ extension pour qu'au si Congrès d’Urologie de cette année Fey et Dossot s'éten- . : | disent sur cette question s appuyant d ailleurs surtout de A. sur des statistiques . américaines, les seules suffisam- 24 L. . ment importantes à cette époque. ë PL A F . Depuis, de nombreux travaux, parmi lesquels il. | Hu citer la thèse de Du Pasquier, Naggiar, Advenier, pr les travaux de Papin, Thevenard, Gautier, Gayet, TELE | forment autant de RSRAEERS en 1 faveur de cette inter- vention. Re er MONTE 1

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