‹ Contribution au traitement de l'hypertrophie prostatique Steinach N° 2 et ElectrocoagulationChapitre 8 sur 18 · FE JE · texte numérisé non relu

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sur l'élément variable, congestif et spasmodique de la | rétention d’urine et de la symptomatologie prostatique en même temps que sur l’état général du malade.

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L ber, Cunéo, Marsan, etc…., en résumé, tous. ceux. qui essayèrent ce traitement.en tirèrent un avantage cer- tain. Sans doute l’action de la testostérone n° est. pas \\# | comparable à celle de lablation de l’adénome pros- Fe }

tatique, mais on a constaté qu’elle agit de façon nette

D’après Guy Laroche et Marsan, cette thérapeutique amènerait une amélioration des troubles englo- - bés sous le nom de prostatisme : dans les cas de rétention incomplète on aurait une notable amélioration

‘atteignant 50 %, enfin dans 72 % des cas de rétention a

chronique complète, on aurait un rétablissement de la miction. ” |

En même temps dans certaines observations on in-siste sur la diminution du volume de la prostate. Bien que ce traitement soit encore trop récent pour

être jugé de facon définitive, il semble donc qu’il doive être pris en considération. Cependant, on doit faire remarquer que les améliorations observées ne sont pas toujours de très longue durée de sorte que lon est obligé, au bout d’un temps plus ou moins long, de recommencer l’administration de testostérone. Cette thérapeutique est cependant si facile que beaucoup la conseillent, non seulement dans le cas d'accidents prostatiques bien déterminés, mais aussi au début des

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phénomènes de prostatisme et même comme traitement préventif de l'hypertrophie prostatique.

Il semble donc qu’on se trouve en présence d’un engouement motivé surtout par la facilité de ce nouveau traitement. Mais est-il tout à fait inoffensif? Car l’on peut se demander avec M. Chevassu, si l’absorption prolongée d'hormones étrangères ne peut avoir de fâcheuse influence sur l’organisme et ne pourrait risquer de développer des néoplasies.

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