‹ Contribution au Traitement de la Tuberculose Laryngée à l'HôpitalChapitre 11 sur 20 · CRE · texte numérisé non relu

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nage ; quand l’anesthésie est obtenue, nous faisons, au niveau de la lésion, avec la pointe du galvanocautère portée au rouge-blanc, deux ou trois: ignipunctures profondes. Même si nous avons affaire à des lésions étendues, nous nous efforçons, dans : une séance, de limiter notre action à une zone restreinte ; les points d’ignipuncture se trouvent donc être assez rapprochés les uns des autres; c’est le meilleur moyen, nous semble-t-il, d'éviter des réactions locales fâcheuses. En prenant la précaution d’espacer les séances d’une quinzaine de jours, et d'éliminer les malades nettement fébriles, et dont l’état général et pulmonaire était franchement mauvais, nous avons constaté que les galvano-cautérisations étaient toujours bien supportées.

4°Le traitement par l’étincelle froide reconnaît les mêmes indications que la galvano-cautérisation ; üil est, à notre avis, plutôt moins efficace, mais comme il entraîne des réactions locales et générales moindres, il constitue un mode de thérapeutique précieux que nous avons substitué aux ignipunctures: dans les rares cas où celles-ci étaient mal supportées.

Pour produire l’étincelle dite froide, nous employons le matériel préconisé par Bourgeois et Marion, et qui se compose simplement d’un appareil de diathermie avec éclateur et résonateur, et d’une électrode constituée par un tube en verre pyrex à courbure. laryngée — armature isolante — et par un fil de laiton recuit coulissant à l’intérieur — armature

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