‹ Contribution au Traitement des Diabètes Graves InfantilesChapitre 6 sur 37 · SEE SEP · texte numérisé non relu

SEE SEP

let. Journal Médical français d'août 1922, p. 327). Et « on a de plus en plus tendance à attribuer les faits Ge diabète dit hypophysaire à l’inhibition de certains centres mal définis de la base du cerveau ». (Rohmer, op. cit. p. 7.)

Bref « tout contribue à faire admettre que nous sommes en présence, dans le métabolisme des hydrates de carbone, d’une action complexe de plusieurs glandes endocrines, qui peuvent agir directement par leurs hormones, ou bien s’influencer entre elles en entravant ou en activant réciproquement leur action. Le rôle du pancréas est prépondérant et incontesté; celui des autres glandes est plus obscur; il est probable qu'il est plutôt secondaire ». (Rohmer, op. cit. P40.)

Enfin, il est un autre élément dont il faut tenir compte : c’est L'ÉLÉMENT RÉNAL. Le sang, à l’état normal, contient du sucre, et ce sucre ne passe pas dans l'urine, comme certains produits excrémentiels tels que l’urée; c’est donc que le rein possède à l'égard de cette substance ce que l’on a appelé un seuil.

Pour les uns, le seuil est fixe et varie entre 1 gr. 60 et 1 gr. 80 par litre.

Pour Ambard et Chabanier, il est indépendant des autres seuils. Il varie avec la glycémie, mais s'élève moins vite qu’elle : d’où forte glycosurie;, alors que parfois, au contraire, il se colle à la glycémie : d’où pas de glycosurie. Il peut arriver qu'il s’'abaisse, qu'il soit frappé d'inertie et qu'avec une hyperglycémie

faible on ait une glycosurie forte et inversement,

PAU Pose

Pour certains auteurs enfin, le seuil varie d’un sujet à l’autre et chez le même sujet d’un jour à l’autre.

Si confuses que soient ces notions, elles apportent un élément pathogénique nouveau qui ne manque pas

d'intérêt.

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