‹ Contribution au traitement des syndromes cholériformes et éventuellement du choléraChapitre 7 sur 43 · AY PAR · texte numérisé non relu

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(glace, eau chloroformée, etc...) ont peu d'effets. Les antiseptiques intestinaux, comme le salol, ont joui d’une grande vogue ; leur ère maintenant est passée. Le calomel à doses massives (0 gr. 75 à 1 gr. par jour), le permanganate de potasse employé comme bactéricide et antitoxique, le kaolin (Normet), l'argile pulvérisée employée par Stumpf, ne donnent pas de résultats probants. Contre la diarrhée, les lavages intestinaux sont inopérants. Et les antidiarrhéiques à base d’opium constituent une véritable erreur thérapeutique : les opiacés à faible dose n’agissent pas, tandis qu’à forte dose ils constipent parfois le malade, suppriment l'évacuation des vibrions et de leurs pro— duits toxiques, favorisant ainsi la toxi-infection ; ou bien faute d’absorption pendant la maladie, ils s’accumulent, et quand l’absorption reprend au début de la convalescence, ils pénètrent à dose massive dans l’organisme pour déterminer une intoxication inopportune. Nous passons sous silence les autres médications. Enfin il reste un moyen sur lequel on a fondé beaucoup d’espoir : l'emploi du sérum artificiel chloruré qui donne des résultats excellents, mais éphémères. Nous y reviendrons plus loin.

En résumé, les diverses médications que l’on dirige actuellement contre le choléra n’ont pas d'action en raison de l'intolérance gastro-intestinale, et des recherches sont encore à poursuivre en vue de découvrir un traitement vraiment efficace.

Nous nous proposons de nous occuper dans cette

thèse d'un nouveau procédé de traitement des syn-

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