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rattache au règne végétal; elle doit son extension aux beaux travaux de Lüners' sur cette question.
Nous n’insisterons pas sur les propriétés physiques et chimiques des micrococeus, d'autant plus que nous nous proposons d’y revenir plus tard. Qu'il nous suflise de dire que leur existence ne peut plus être méconnue dans l’état actuel de la science. Leur forme est tantôt celle de petits bâtonnets plus ou moins longs (bactéries, vibrions), animés de mouvements propres de latéralité et de propulsion, tantôt celle de petits points à contours nets et brillants, tous égaux entre eux et ne possédant que des mouvements amæboïdes (micrococcus proprement dits [be Recx- LINGHAUSEN] ; points mobiles [Fezrz*|).
Malgré les belles recherches de Pasteur sur la putréfaction”, le problème relatif au rôle étiologique des micrococcus dans la production de la gangrène n’est pas encore complétement résolu. Ce savant luimême, on ne conçoit pour quelle raison, fait une exception pour ce processus morbide, qu’il n'assimile pas à une véritable putréfaction. BkcHamr* a proposé récemment la singulière théorie des microzymas, qui est en contradiction complète avec les idées de Pas- TEUR. Par contre, dans les derniers temps, CHAUVEAU” a fait faire un grand pas à la question par l’ingé-
1. Lüpers. — Archiv für microscopische Anatomie von SCHULTZE, tome III.
9, Coze et FELrz. — Maladies infectieuses. Paris, 1872.