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Stœhr, Arch. f. mihrosk. Anat., XX

voir dans les préparations colorées à l'hématoxyline, se montrent assez bien sur des coupes traitées par le carmin picrique. L'aspect général de ces glandes rappelle alors celui de la sous- maxillaire du Chat. Mais les préparations colorées par le bleu de quinoléine sont extrêmement démonstratives. Les cellules de ces croissants ont un contenu très granuleux; elles sont cyanophiles et fixent énergiquement les réactifs colorants. Elles se rapprochent par ce côté des cellules de revêlement. Les autres cellules colorent aussi très énergiquement leur protoplasma et montrent fréquemment de grandes vacuoles dans leur intérieur. L'aspect de ces cellules claires œsophagiennes aussi bien que la manière dont elles se comportent vis-à-vis du bleu de quinoléine, les différencient, je crois, nettement des cellules adélomorphes.

Chez le Crapaud et chez la Salamandre Terrestre, où les glandes œsophagiennes font défaut, les glandes gastriques sont uniquement constituées par des cellules semblables à celles que l'on observe dans l'estomac de la Grenouille, et ces glandes sécrètent un suc gastrique énergique, comme je l'ai constaté sur des individus porteurs de fistules stomacales et par des digestions artificielles. Chez ces Batraciens V élaboration de la pepsine est donc localisée dans une région où n'existent que des cellules analogues aux cellules délomorphes.

Nous voyons donc en résumé, que les expériences de Swieciçki sont loin d'avoir la portée qu'on leur attribue généralement; les conclusions auxquelles est arrivé ce physiologiste lui ayant été dictées par des observations insuffisantes et des fails histologiques en partie erronés.

Expériences de Klemensiewicz et de Heidenhain. — Examinons maintenant le deuxième argument fourni par les expériences de Klemensiewicz et de Heidenhain sur le suc pylorique du chien.

Malgré les objections de Wassmann (loco citato), de Wolffhûgel l et de von Witlich -, il est indiscutable que la région pylorique de l'estomac sécrète de la pepsine 3. Le fait a été constaté par nombre

1. Wolffhûgel, Arch. fur die ges. Physiologie, VI, S. 188, 1872.

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