‹ Contributions à l'étude des BopyriensChapitre 39 sur 103 · DES · texte numérisé non relu

DES

ENTRONIESCTIENS:

Comme sujet de notre étude de l'anatomie et de la morphologie des Entonisciens, nous prendrons Portunion Mænadis. Quoique ce type soit loin d’être aussi fréquent que certaines espèces du même genre, P. Kossmanni, par exemple, c'est celui qui dans des recherches de cette nature présente le moins de difficultés. Il n'est pas très rare puisqu'on en rencontre un exemplaire en moyenne sur une centaine de Carcinus Maænas; son habitat parait aussi étendu que celui de l’hôte . qu’il infeste : nous en avons constaté la présence à Wimereux, à Fécamp, à Concarneau; FRAISSE l’a trouvé à Naples. Cette aire de dispersion considérable permettra donc aux zoologistes qui voudront vérifier les résultats de nos recherches, de le faire plus aisément que si nous nous étions adressés aux autres parasites du groupe qui infestent des hôtes plus rares et d’un habitat beaucoup plus circonscrit. Enfin la taille assez considérable qu'il peut atteindre à toutes les périodes de son existence, est un précieux avantage qu'il a sur les autres types qui, parasites de crabes de taille beaucoup moindre, ne peuvent forcément prendre un même développement.

Cependant, au cours de notre étude successive des différents organes de Portunion Maænadis, nous noterons, au fur et à mesure que l’occasion s’en présentera , les différences que ces organes peuvent présenter dans les autres genres ou les autres espèces. Nous reporterons à la fin de chaque chapitre les discussions des opinions émises par nos devanciers sur les points que nous traiterons. Nous avons préféré cette disposition qui permettra au lecteur, déjà au

courant de la question par l'exposé de nos recherches, de juger en pleine connaissance de cause nos appréciations et nos critiques.

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