‹ Contributions à l'étude des carbures acétyléniquesChapitre 46 sur 48 · S0»H OH SO* H · texte numérisé non relu

S0»H OH SO* H

Nous allons démontrer que ni Tune ni l'autre de ces formules n'est admissible.

La première indique un composé analogue à l'acide iséthionique, et, d'après ce que nous sa-'ons sur ce corps, nous pouvons en déduire que le produit qui se forme par l'action de l'acide sulfurique sur le

La distinction entre les carbures acélyléuiques vrais et les carbures acétyléniques substitués peut alors se faire au moyen des réactifs cuivreux et argentique, et Ton peut représenter, par le tableau suivant, la classification des carbures quadrivalents.

carbureacétyléniquen'y est pas comparable. Tandis qu'en effet, l'acide iséthionique et ses sels ne se décomposent pas par Tébullition en présence de Teau, et présentent une très grande stabilité ; au contraire, le composé obtenu avec le carbure acétylénique se décompose déjà à froid par l'action de Teau, et il est complètement détruit par rébullition ; fait de tout point comparable à la décomposition de Tacide sulfovinique.

La seconde des formules que nous avons exposées plus baut donnerait directement naissance aune acétone au moyen de leau, et sans transposition moléculaire,

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mais, s'il en était ainsi, le dérivé sulfo-conjugué ne posséderait plus la fonction acide et nous savons qu'au contraire ces combinaisons peuvent donner des sels. Au reste, on ne connaît Jusqulci aucun composé analogue. Il est donc probable que la réaction se passe comme nous l'avons indiqué en premier lieu.

Cette façon de voir est encore confirmée par ce fait qu'avec les carbures acétyléniques vrais, on obtient des méthylacétones ; le groupe acide s'est porté ici sur le carbone le moins hydrogéné, fait absolument comparable à ce qui se passe avec les carbures éthylénlques terminaux où l'on obtient toujours, à part l'éthylène, des alcools secondaires.

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