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LA STATION DE ROSEREUIL

la Côte-d'Or, ne font qu'affleurer la rive gauche de TArroux et s'étendent vers le Sud jusqu'à Igornay, Gordesse, Dracy* Saint-Loup, Saint-Forgeot et Reclesne. A certains endroits, les blocs de silex blond sont rencontrés à la surface du sol, à l'altitude moyenne de 320 mètres.

Les acheuléens de Rosereuil ont donc taillé sur place les nodules de silex blond qu'ils trouvaient à l'état de gisement superficiel, sur la rive droite de TArroux.

Station.

Elle est située à treize kilomètres au Nord d'Autun et à un kilomètre environ de la gare de Gordesse-Igornay, à droite et à gauche de la route d'Autun à Dijon. La partie à droite est la plus riche et c'est de ce coté que nous plaçons le centre de l'habitat, révélé par une quantité assez considérable d'éclats de toutes sortes, associés, à la surface du sol, aux instruments acheuléens. Pour la limiter, toute la région comprise dans le secteur Vevrotte-Gordesse-Igornay, les bois de Veuvrailles et de Grand-Bessay jusqu'à Sivry, Voudenay-l'Église et Barnay, c'est-à-dire environ quatre kilomètres carrés, fut parcourue en tous sens à plusieurs reprises et à des saisons diverses. Resserrant nos investigations et malgré les obstacles créés par de nombreux prés, où les recherches sont matériellement impossibles, nous avons pu la borner : au Nord, un peu au delà de la limite de Saône-et-Loire et de la Gôte-d'Or ; au Sud par le Trévoux; à l'Est par TArroux; à l'Ouest par Rosereuil. La station s'étend donc sur un peu plus d'un kilomètre carré. En dehors de ces limites et malgré nos plus actives recherches, nous n'avons rencontré que de rares débris, pas un seul instrument. Les rives droites du Trévoux et de TArroux, ainsi que leurs alluvions, n'ont donné ni instruments, ni débris. Il est vrai que les unes et les autres sont couvertes d'herbages. Toutefois, un champ de grande

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