‹ Contributions à l'histoire naturelle de la TunisieChapitre 321 sur 367 · Séance du 25 avril · texte numérisé non relu

Séance du 25 avril

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ASPLENIUM TRICHOMANES L.

var, ramosum.

Aatun. — Pbototyple^. Coqu*

de magnifiques collections de zoologie, de botanique, de géologie, de paléontologie. En ce moment, elle aspire à faire un musée pour les réunir. Si elle peut réaliser ses espérances, ce sera un des plus curieux musées départementaux de la France. »

Correspondance.

M. Pierre Marty remercie la Société de l'avoir reçu comme membre titulaire, au cours de sa dernière réunion.

M. Henri de Parville, en accusant réception du seizième Bulletin, annonce qu'il en a publié une analyse dans le journal la Nature, le Journal officiel et les Débats. La Société remercie M. H. de Parville de l'intérêt qu'il veut bien lui témoigner et charge son secrétaire de lui exprimer toute sa reconnaissance.

M. H. Marlot communique l'observation suivante : Cette année on peut faire une remarque fort intéressante sur les nids de pies que nous avons observés dans le Limousin et surtout dans les cantons de Luzy et d'IssyrÉvêque. Ces oiseaux ont fait, sans exception, leur nid à la cime extrême des arbres. Tandis que d'autres années, ils les construisent assez bas, dans les têtes touffues des arbres émondés, chênes, peupliers, frênes bordant les haies et les chemins.

Ce fait est interprété, dans le Tarn, le sud-ouest de la France, TAuxois et le Morvan, comme un heureux présage, que l'année ne sera ni venteuse, ni orageuse ; tandis que c'est le contraire lorsque ces nids sont placés à toutes les hauteurs. Qu'y a-t-il de vrai dans les prévisions instinctives de ces oiseaux? Nous le verrons bien. Dans tous les cas,

nous avons cru bon de signaler ce mode de nidification très remarquable cette année.

On dit aussi, dans nos contrées, que Vagace (nom vulgaire de la pie) est, comme le hibou, un oiseau de mauvais augure, qui porte malheur aux personnes qu'elle poursuit de ses criaillements ou qu'elle s'obstine à agacer.

M. Louis Ganet demande des explications sur la chute complète des poires dans les jardins d'Âutun, cette année ? Une conversation s'engage à ce sujet entre les botanistes et les arboriculteurs présents à la réunion, mais malheureusement personne ne peut indiquer le moyen de remédier à cet état de choses. M. le D*" Gillot croit pouvoir attribuer cet avortement des jeunes fruits et leur chute précoce, à l'action très nuisible d'un petit charençon, VAnthonome du Poirier, dont les mœurs sont depuis longtemps connues. Cet insecte pique les boutons à fleur, avant leur épanouissement, pour y déposer ses œufs. Il en est question dans tous les journaux horticoles, sans qu'on ait encore trouvé le moyen d'en prévenir les dégâts, la larve, ou ver, étant profondément cachée au centre de l'ovaire et du jeune fruit.

Différents projets d'excursion sont discutés, entre autres celui d*une excursion dans la Côte-d'Or, ayant pour objectif soit la Roche-en-Brenil, la vallée de l'Ârgentale, etc., soit Sincey-lès-Rouvray (mines d'anthracite) et les châteaux de Bourbilly et d'Époisses. Le bureau est chargé de prendre les renseignements nécessaires auprès de nos collègues de la région.

M. Gamusat envoie le résultat de ses observations hygrométriques pendant les mois de février et mars, puis il est donné lecture des communications suivantes :

ÉTAT HYGROMÉTRIQUE DE l'aIR AU GRBUSOT

(Hygromètre enregistreur à cheveox de Richard.)

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