‹ Contributions à l'histoire religieuse de la révolution françaiseChapitre 49 sur 116 · Id., t. XII, p · texte numérisé non relu

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combinée de la Convention, qui avait imaginé le calendrier révolutionnaire, des sociétés populaires et des proconsuls, qui avaient remplacé la messe catholique du dimanche par la messe républicaine du décadi. L'entreprise mal concertée, incohérente, offrait des lacunes et n^allait pas sans inconvénients. A côté des districts républicanisés, où on ne célébrait plus que le décadi, subsistaient des districts « fanatiques », où les cérémonies de l'ancien culte n'avaient pas été interrompues. Les catholiques habitant les premiers enviaient le sort de leurs coreligionnaires habitant les seconds et, par endroits, des troubles s'élevaient. Les fidèles réclamaient leurs anciens ofHces. Pour faire cesser ces troubles, pour lever tous les obstacles qui s'opposaient encore à la diffusion de la religion républicaine, il fallait obtenir de la Convention une loi d'ensemble qui généraliserait et uniformiserait dans toute la France la fériation du décadi. Comme l'écrivait le représentant Lanot au Comité de salut public, de Brive, le 4 ventôse an II, « si le royaume de l'ignorance n'est pas encore tout à fait conquis, c'est qu'il n'y a pas harmonie et unité d'action dans les soldats de la Nature, parce que leurs généraux n'ont pas tracé le plan d'attaque et de campagne' ». Les autres représentants pensaient <le même, tous sont alors unanimes, dans leur correspondance au Comité de salut public, à insister sur la nécessité urgente d'un décret d'ensemble pour réglementer le culte républicain, poura tracer le plan d'attaque et de campagne », MéauUe, de

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