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DiMENsIoNs. — Hauteur totale : 6 à 8 millimètres (mesurée obliquement).
Diamètre maximum : 12 à 16 millimètres.
VARIÉTÉS. — Minor, de Monterosato (non Scacchi)}. — Coquille de même galbe que le type, mais de taille notablement moindre (1).
Inflata. — Coquille de même taille que le type ou un peu plus petite, mais d’un galbe plus renflé, avec la spire plus élevée, les premiers tours plus saillants. 4
Mucronata. — Coquille de toutes tailles, avec les tours embrynnairess très saillants, comme mucronés, et les autres tours souvent plus arrondis, plus renflés.
PROPOS EURE OR Ne VU NN
(1) Comme l'ont fait observer MM. Bucquoy, Dautzenberg et ollfus (Mol. Rouss., p. 60), il. s’ugit ici d'une manière d’être particulière du véritable Neritula nana, et non point de la forme que Scacchi et d’autres auteurs après lui ont confondue avec les Neritula Donovani el N. pel= lucida. L
Mor oxonata. — Coquille de même taille que le type, mais avec une ile zone flammulée infra-suturale.
Pr ra de Monterosato. — Coquille de toutes tailles, d’une tein'e noiràre, ou d'yn marron foncé, uniforme, avec le callum d'un: brun plus ou dins accentué, surtout dans sa partie médiane.
liridula. — Cojuille de toutes tulles, et plus souvent de taille assez lite, avec un fond vert-olive foncé, découpé par des linéoles brunes, L'avec une tache également brune sur le callum.
| a. — Coquille de toutes tailles, avec un fon 1 jaunâtre très clair,
ida, de Monterosato. — Coquille de coloration entièrement blanche.
OBSERVATIONS. — Avant Linné, cette coquille déjà très anciennement nue, avait reçu plusieurs appellations uninomina'es plus ou moins en définies et la faisant confondre avec les formes suivantes. Linné est le femier auteur qui lui ait attribué une dénomination binominale sous l: im de Buccinum neriteum. Puisque le nom du genre auquel cette ice appartient et dont elle est devenue le prototype est Neritula, il Wiendrait donc d'écrire Neritula neritea. Mais pareil pléonasme est videmment contra're à toutes les règles d’une bonne nomenclature. ous sommes donc condamné à prendre le nom spécifique de nana
| par Chemnitz immédiatement après Linné, et nous écrirons 1s ment Neritula nana.
Ja TAT. — Commun; en colonies populeuses : zone littorale, et de férence dans les caux saumâtres, sur toutes les côtes de la Méditer-
NERITULA DONOVANI, Risso.
clo: e Donavania (per error.), Risso, 1826. Hist. nt. Eur. mér., IV, p. 271, fig. 56.
=. nerileus de Blainville, 4826. Faune franc., p, 186, pl. VIL, A, fig. 4.
ss Prucida (pars), Petit de la Savssaye, 1860. Zn Journ. conch., VI, p. 257.
x pellucida (pars), de Monterosalo, 1878. Enum. e sin., p. 43.
Îluta Donovani, Bucquoy, Dautzenberg ct Dollfus, 1883. Mo!l. Rouss., p. 61, + XII … fig. 2%, 25. — Locard, 1886. Prodr. malac. franc., p.131.
De S CRIPTION. — Coquille très fortement déprimée, d’un galbe subellip- “4 un peu oblique, légèrement convexe-arrondie en dessus, presque
r 4% CRC RPC t, 20 PINS de it S'OPUL VAR NT 4 D A = } > ù PA EE Cl MERE RO AOC ; < * 42, a d És + 1 E Tr Ve. F + « « “ . »
plane en dessous. — Test solide, assez épais, subopaque, lisse, très brillant. — Spire à peine saillante, composée de 3 1/2 à 4 1/2 tours ; les premiers peu saillants, très confus, à croissance très lente et régulière ; le dernier très développé, à croissance très rapide, surtout à son extrémité, arrondi dans le haut, un peu subanguleux dans le bas, légèrement “bon.bé en dessous. — Suture linéaire confuse chez les premiers tours. — Sommet très obtus, avec les tours embryonnaires indistincts. — Ouverture très oblique, subquadrangulaire, un peu allongée ; labre épaissi, assez largement réfléchi à l'extérieur, lisse à l'intérieur ; columelle arquée ; callum épais, s’étendant sur tout le dessous de la coquille; canal très court, ouvert, presque aussi large que profond. — Coloration d’un fond jaunâtre, découpé par des linéoles longitudinales d'un jaune clair et brillant, disposées en zigzag; une zone d’un brun noirâtre, flammulée, infra- suturale ; ouverture et callum d’un blanc un peu jaunâtr ». — Operculc petit, corné, arrondi, d’un brun clair.
DiMExsIoNs. — Hauteur totale : 4 1/2à 5 millimètres (mesurée obliquement).
Diamètre maximum : 8 à 9 millimètres.
VaRiËtÉs. — Minor. — De même galbe que le type, mais ne dépassant pas 4 à 5 millimètres de diamètre maximum. Inflata. — De même taille que le type ou un peu plus petite, mais d’un
galbe notablement plus renflé, avec la spire plus haute, et le dessous plus bombé.
Obscura. — De toutes tailles, avec un fond brun foncé, un peu verdâtre, et des linéoles peu distinctes, le dessous légèrement bruni. Albida. — De même taille, complètement blanche.
OB:ERVATIONS. — Cette espèce, comme la suivante, a été souvent confondue avec le Neritula nana. Quelques auteurs, connne Kiener (1), n’ont voulu y voir que des sujets « seulement usés et décolorés » ; d'autres, comme Weinkauff (2), se sont bornés à en faire une simple variété minor. Il est cependant incontestable que ces trois formes diffèrent entre elles par des caractères absolument distincts et constants, de telle sorte qu’il n’est pas possible de confondre la variété minor du Neritula nana,
(1) Kiener, 1835. Coq. viv., Buccin., p 103.
(2) Weinkauff, 4868. Conch, Muttelm., 1, p. 54.
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avec le N. Donovani, ni avec le N. pellucida. On remarquera en outre ue la plupart du temps ces trois espèces vivent dans des milieux diffénts et bien distincts.
Rapports ET DIFFÉRENCES. — On distingucra le Neritula Donovani du nana : à sa taille toujours plus petite; à son galbe plus déprimé, plus lati, même chez la variété inflita ; à ses lours moins développés ; à son pnier tour moins élevé, plus arrondi dans son ensemble, moins subguleux dans le bas ; à la croissance beaucou» plus rapide de ce même ir à son extrémité et sur une plus grande lo iueur, de telle sorte que, ites proportions gardées, la coquille vue en dessus parait plus régulièment elliptique; à son dessous plus convexe; à son te-t encore plus billant ; à sa coloration et à son ornementation:; e:c.
HaBirar. — Moins répandu que l'espèce précédente, mais en colonies ut aussi populeuses ; zone littorale et des laminaires ; sur tout le littoral éditerrané en.
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NERITULA PELLUCIDA, Risso.
clope pellucida, Risso, 1826. Hist. nat. Eur. méril., IV, p. 272.
sapellurida (pars), Reeve, 1853. Conch. incon., pl. XXIH, fis. 151. — Petit de la Saus- … … saye, 1860. Zn Journ. conch., VII, p. 257.
Aope neriteus (pars), Weinkauff, 4868. Conch. Mittelm., I, p. 54.
lonassa pellucida (pars), de Monterosato, 1878. Znum. e sin., p. 43.
rit dla Donovani (var. pellucida), Bucquoy, Dautzenberg et Dollfus, 1882. M)1!. Rous*., p. 61, pl. XII, fig. 28, 29.
Htula pellucida, Locard, 1886. Prodr. mular, Franç., p.182.
Descripriox. — Coquille fortement déprimée, d'un galbe transversalet subelliptique un peu allongé, un peu oblique, convexe-arrondie en sus, plane en dessous. — Test solide, un peu mince, trans'ucide, &, subhyalin et très brillant. — Spire peu saillante, composée de 3 1/2 Hours ; premiers tours peu saillants, très confus, à croissance lente et
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lière; dernier tour très développé, à croissance de plus en plus le, surtout à son extrémité, arrondi dans le haut, légèrement subuleux dans le bas, méplan en dessous. — Suture linéaire confuse 2 les premiers tours. — Sommet très obtus, avec les tours embryon es indistincts. — Ouverture très oblique, subquadrangulaire, un peu ngée; labre épaissi, réfléchi à l'extérieur, lisse à l’intérieur ; colu-
melle arquée ; callum épais, s’étendant sur tout le dessous de la coquille canal très court, ouvert, aussi large que profond. — Coloration d’un blanc hyalin, avec d:s flammes rousses, ondulées, interrompues, alter nant avec des taches d’un blanc opaque, disposées suivant deux zones. décurrentes; ouverture d'un blanc opaque un peu terne; callum blanc. =" Opercule très petit, corné, arrondi, d'un jaune pâle.
DimEnsioNs. — [auteur totale: 4 miliuètres (mesurée obliquement). Diamètre maximum: 7 à 8 millimètres.
VARIÈTÉS — Inflata. — De même taille, mais d’un galbe général un peu plus renflé, le dernier tour plus arrondi. |
Unisonata. — De même taille et de même galbe, avec une seule zone. colorée décurrente.
Albida. — Coquille complètement blanche, diaphane.
OBsERvATIONS.— Risso, le premier, a su distinguer cette forme particulière, qu’un très petit nombre d'auteurs ont cru devoir admettre au rang d'espèce. Quoique très voisine du Neritula Donovani, elle s’en distingue suffisamment et par son galbe et par la manière d’être de son test,
pour qu’elle soit admise au rang d'espèce.
RAPPORTS ET DIFFÉRENCES. — On ne peut rapprocher le Neritula pellucida que du N. Donovani. Il en diffère : par sa taille encore plus petite ;n par son galbe également elliptique mais plus allongé dans le sens de l'ouverture; par sa spire un peu moins déprirée; par le dernier. tour moins arron li, plus plat en dessous, et surtout à croissance plus rapide sur une plus grande longueur ; par son test plus mince, toujours « translucide; par sa coloration et son mode d’ornementation tout par=" ticulier ; etc. |
Hagrrar. — Assez rare; en colonies peu populeuses; zone des lami=M naires ; çà et là sur tout Ie littoral méditerranéen.
Genre SPHÆRONASSA, Locard.
Locard, 1886. Prodr. mala®. françc., p. 132 et 548.
DE sc RipriON. — Coquilles d’un galbe ovoïde, un peu ventrues. — Test e et brillant, avec que’ques stries basales décurrentes, et les premiers urs faiblement treillissés. —Spire peu élevée, à tours plus ou moins bien is; dernier tour très développé, ventru. — Ouverture un peu Leu e, ovalaire, plus ou moins arrondie ; labre faiblement épaissi et inem ent plissé à l'intérieur; columelle très courte, bien arquée ; callum ez épais, largement étendu sur l’avant-dernier tour, à bords limi- + — Opercule corné, ovalaire, à nucléus apic il.
OpservaTions. — Le genre Sphæronassa à pour type le Buccinum bile de Linné (1). Il comorend les anciens Buccinum ou Nassa de lle assez petite, d’un galbe globuleux, avec le test non costulé longidinalement, lisse ou presque lisse. Ce'te coupe nouvelle comprendra <s seulement des espèces vivantes, comme celles que nous dés, mais encore un certain nombre d'espèces fossiles telles que sp uæronassa Michaudi (2), S. Auingeri (3), etc., à ouverture plus ou ins arrondie et régulière, caractère qui les dis'inguera des Niotha de QUE et A. Adams.
is ce genre, nous avons admis deux groupes. Le premier renferme e seule espèce, déjà connue, le Sphæronassa gibbosula, dont Risso it fait son genre Eione (4). Cette espèce, d’un galbe assez particulier, nu dé transition naturelle entre L's Neritula et les véritables Spaæros\ Le second groupe comprend trois espèces bien distinctes, et comme le et comme ga!lbe, quoique au premier aspect leur facies soit assez lable, par suite d’une uniformité dans la coloration. Mais il est bien n que si ces espèces étaient trouvées à l’état fossile, on n'hésiterait
MLinné, 1758. Systema naturæ, édit. X, p. 730.
dllière, 1856. In Ann.S2c. agr. Lyon, NI, Procès-verk., p. XXIX. — 1866. 74 Falsan LC , Monogr. Mont. d'or Lyonnais,-p. 438, p!. I, fig. 5.
} 8 me. el M. Auinger, 1882. Gasterop. Ocster, Ungarisch., p. 122, pl. XIV, fig. 23, 24. # 4826. Hist. nat. Eur, mérid., IV, p 438.
pas à reconnaitre qu'elles constituent autant d'espèces parfaiteme ca actérisées. 24 Toutes ces espèces étant déjà figurés dans diverses iconographies,. quoique sous des noms différents, nous n'avons pas jugé utile de les: faire figurer à nouveau. Nous nous bornerons donc à renvoyer le lecteur. aux indications données dans nos synonymies. 10 E.
A. — Groupe du S. GIBBOSULA
SPHÆRONASSA GIBBOSULA, Linneé.
Buccinum gibbosulum, Linné, 1758. Syst. nat., édit. X, p.730, — De Blainville, 1836. Faune franç., p.185,pl. VIT, A, fig. 3. — Kiener, 1835. Cog. viv., Busc., p.102, pl. XXVI, ( fig. 116. -
Eione gibbosula, Risso, 1826. Hist. nat. Eur. mérid., IV, p. 438, fig. 50. LL
Nassa gibbosula, Reeve, 1853. Conch. Icon, pl. X, fig. 64.— Weinkauff, 1868. Conch. mittelm., IL, p. 55.
Cyclops gibbosula, Tapparone-Canefri, 1869. Ind. sist. Moll. Spezia, p. 28.
Sphæronassa gibbosula, Locard, 1886. Prodr. malac. franç.,p. 133.
Descripriox. -— Coquille d’un galbe ovoïde un peu allongé, gibbeuseaplatie du côté de l’ouverture, bien arrondie du côté opposé, sensiblement aussi développée en dessus qu'en dessous. — Test très solide, très" épais, à peine subopaque, lisse et brillant. — Spire conique, aiguë, courte, composée de 5 à 6 tours à croissance assez régulière, à profil légèrement arrondi; dernier tour très développé en hauteur, constituant, à lui seul un peu plus des trois quarts de la coquille complète, à profil. arrondi surtout dans sa partie médiane, visible seulement sur la moitié” de la coquille, dans la partie directement opposée à l'ouverture, masqué. sur tout le reste par le développement du callum apertural. — Suture linéaire, visible seulement sur le dos. — Sommet aigu, lisse et brillant,« souvent émoussé ou envahi en partie par le callum. — Ouverture pres que droite, sensiblement égale à la moitié de sa hauteur totale, arrondie. dans le haut, un peu allongée dans le bas, ornée dans le haut d’un sinus. étroit et profond; labre lisse, épaissi, surtout dans le haut, fortement. réfléchi à l'extérieur; columelle lisse, arquée; callum très épais, très. développé, s'étendant sur toute la face aperturale de la coquille, soudé au labre dans le haut, formant un large et épais bourrelet du sommet à
base sur tout le côté opposé au labre, orné un peu au-dessus et à uche du sinus apertural d’un mamelon arrondi ct saillant ; canal très 0 ; assez ouvert, profondément échancré., — Coloration d’un jaune un e clair, parfois cendré, avec quelques flammules allongées, plus foncées, | mè me un peu violacées ; callum d'un blanc très brillant, bordé d'un | nec filet orangé très vif; intérieur fauve plus ou moins foncé. —
reule très petit, corné, arrondi, d’un jaune très clair, à nu-leus apical,
DiMENSIONS. — Hauteur totale: 13 à 15 millimètres. Diamètre maximum: 5 à 10 millimètres.
VamiÉTÉs. — Minor, Bellardi (1). — De même galbe que le type, mais de taille plus petite.
‘à ou vacea, — De toutes tailles, avec un fond olivâtre, marbré de jaune 5 ou de violet clair.
YATIONS. — Cette singulière espèce varie notablement dans sa e, , par suite du plus ou moins de développement qu'acquiert le caln. Tantôt, même chez des sujets bien adultes, le callum est peu épais loique très étendu, le sornmet est aigu, avec ses tours bien distincts.
anti tot, au contraire, ce même callum prend un développe nent considéble, envahit le sommet, rend ses tours confus, et devieut plus ou mins : Deux sur l1 face aperturale de la coquille. Ce développement du lum joue un certain rôle dans la forme de l'ouverture qui peut paraitre lu s ou moins allongée suivant que le callum cest plus ou moins épais Le haul, au voisinage du sinus. De telles modifications, dues sans e à l'influence des milieux, nous paraissent surtout individuelles et nous semblent pas susceptibles de constituer même de simples variétés, 4 us forte raison des espèces comme on serait tenté de le faire au emier abord.
Ris ss à avait créé pour cette espèce le genre Eione (2), ainsi que pour Deutres formes fossiles que nous ne connaissons pas. Ceite coupe t tout au plus s'appliquer à un sous-genre. On remarquera en effet e le Sphæronussa gibbosula, si l'on fait abstraction de son callum, est éritable Sphæronassa. Tel qu'il est, il constitue une forme interméire entre le genre Neritula et les autres genres de la fa uille des
ella di A8S3, Zn men. Accad, Torino, p. 250, pl. I, Üg. 6, s0, 2886. Hist. nat. Eur. mérid., AV, p. 438,
Buccinidæ. C'est pour cette raison que nous l'avons placé dans un groupe … à part, en tête des Sphæronassa. 4
Hagrrar. — Rare ; zone des laminaires et coralligène; çà et là, en colonies très peu populeuses, sur les côtes de Provence.
B. — Groupe du S. MUTABILIS
SPHÆRONASSA MUTABILIS, Linné.
Buccinum mutabile, Linné, 1767. Syst nat., éd t. XI], p. 1201. — De Blainville, 1826. Faune france., p. 481. pl. VIT, A, fig. 2. — Kicner, 1835. Coq. viv., Bucc., p. 88, pl. XXIW, H;r5 08
Cussis imperfecta, Martini, 1773. Conch. rab., If, p. 34, pl. XXXVIIT, fig. 387, 388.
Buccinum lessulitum (pars), Gmelin, 1789. Syst. nat., édit. XIFF, p. 3479.
— gibbum, Bruguière, 1792. Encycl. meth., Vers, I1,p 93.
Nassa mediterranea, Risso, 4826. Hist. nat. Eur. mérid., IN, p. 30.
Buccinum foliosum, Wood, 1888. Index test., pl. XXI, fig. 39.
Nassa mutabilis, Petit de la Saussaye, 1852. In Journ. conch., II, p. 199. — Recve, 1853. Icon. Con"h., pl HE, fig. 6. — Bucquoy, Dautzenberg et Dollfus, 1882. AZol!. Rouss., p.82 PLAN 3 els | -
Sphæronassa mutabilis, Lo'ard, 18$6. Prodr. malac. franc., p 132 el 548.
Descmeron. — Co quille d’un galbe ovoïde un peu allongé, turriculée, aussi développée en dessus qu'en dessous. — Test assez épais, solide, subopaque, brillant, avec les premiers tours treillissés, et quelques” stries décurrentes assez régulières, continues. un pu écartées, disposées, à la base du dernier tour. — Spire un peu élevée, composée de 7 à 8 tours bien étagés, à croissance assez lente et régulière, un peu méplans en dessus, ensuite convexes ; dernier tour un peu plus grand que la moitié de la hauteur totale, à profil latéral largement arrondi, un peu atténué dans le bas, à croissance à prine plus rapide à son extrémité. — Suture peu profonde, mais bien accusée par la partie méplane qui délimite la partie supérieure de chaque tour. — Sommet aigu, lisse, brillant, È d'un blanc nacré. — Ouverture à peine oblique, à bord externe, faiblement ondulé légèrement ovalaire, faiblement élargie dans le bas, sensible- | ment rétrécie dans le haut ; labre tranchant, à peine un peu épaissi dans M le haut, orré à l'intérieur de plis fins, souvent ondulés, assez allongés ; columelle arqnée, bordée à sa base ; caual très court, ouvert, oblique, assez profondément échancré; callum assez épais, largement étendu
n h ha bteur et en largeur, sensiblement de même surface que l’ouver-
r | sur la columelle et dans le haut de l'ouverture. — Colorun d'un fond jaune clair, presque entièrement couvert de flammules gi udinales rousses ou fauve plus foncé, coutinues ou discontinues ; ; zone blanchâtre, assez étroite, articulée de taches d’un brun foncé,
| la partie supérieure de chaque tour ; intérieur roux; péristome blanc . — Opercule corné, assez petit, ovalaire, à nucléus apical.
siONs. — Hauteur totale: 15 à 18 millunètres. Diamètre maximum : 17 à 19 millimètres.
ra | . ” n . .
WaniËrés. — Minor. —— De mène galb', mais de taille un peu plus
er
Honqata. — De même taille, mais d’un galbe plus étroit, plus elffilé, 1 la spire un peu plus allongée.
mtricosa, — De même taille, mais d'un galbe plus court, plus ventru, Lie dernier tour plus développé.
3 losa. — De toutes tailles, avec le ca'lum très épais, présentant une ité saillante au-dessus de l'angle apertural supérieur.
sonata. — De toutes tailles, sans zone colorée à la partie supérieure s lours.
iculata (de Monterosato). — De toutes tailles, avec des flammules eulatures plus accustes, de coloration plus foncée. Ebena ea (de Monterosato). — De toutes tailles, avec des flammules foncées, presques noirâlres.
idu (de Monterosato). — Presque complètemei t blanche.
Ossenvarions. — Cette espèce présente, comme on vient de le voir nombreuses variétés dans sa forme comme dans sa coloration. Ces 1 ations s’observent non seulement dans des colonies différentes, mais ré aussi chez des sujets appartenant à la même colonie. Un fait e de remarque au point de vue physiologique, c’est l’inégale distriutior de la matière testacée du péristome: parfois le callum est très ce, und que le bord columellaire et le labre sont au contraire très ent épaissis, le premier daus le bas, le second dans le haut de ve rture ; par‘ois, au cont'aire, le labre reste mince dans toute son due et le callum devient assez épais non seulement pour masquer 4 ent toute la partie du tour qu'il recouvre, mais encore pour , 2
former une ou deux petite gibbosités analogues à celle que l’on observe chez le Sphæronassa gibbosula.
Hagrrar. — Commun; zone littorale; en colonies populeuses; toute la , Méditerranée.
SPHÆRONASSA INFLATA, de Lamarck.
Buccinum lessulatum (pars), Gmelin, 1789. Syst. nat., édit., XII, p. 3479. : — inflatum, de Lamarck, 1822. Anim. sans vert., XII, p.270. — 2° édit., X, p. 167. — mutabile, Küster, 1851. Za Martini et Chemnitz, Conch. Cab., Bucc., p. 33, pl. VI, Nassa mutabilis (var. inflata), Bucquoy, Dautzenberg et Dollfus, 1882. Moll. Rouss., p.43, pl, « X, fig. 5et 6.
Sphæronassa inflata, Locard, 1886. Prodr. malac, francç., p. 143 et 548.
Descriprion. — Coquille d’un galbe ovoïde, un peu courte, turriculée, un peu plus développée et notablement plus renflée en dessous qu'en dessus. — Test assez mince, solide, translucide, brillant, avec les premiers tours treillissés, et quelques stries décurrentes, continues, un peu irrégulières, souvent obsolètes, à la base du dernier tour. — Spire assez ‘levée, composée de 7 à 8 tours bien étagés, à croissance assez lente et régulière, un peu méplans en dessus, ensuite convexes ; dernier tour notablement plus grand que la moitié de la hauteur totale, à profil latéral bien arrondi, ventru, atténué dans le bas, à croissance un peu plus rapide à son extrémité. — Suture peu profonde, mais bien accusée par la partie méplane qui délimite la partie supérieure de chaque tour. = Sommet aigu, lisse, brillant, d’un blanc marbré. — Ouverture oblique; à bord externe faiblement ‘ondulé, largement ovalaire, dilatée dans le bas, un peu rétrécie dans Le haut; labre légèrement sinueux, tranchant, à peine épaissi dans le haut, orné à l’intérieur de plis fins, réguliers, ÿ assez allongés, très rapprochés; columelle arquée, bordée à sa base; canal très court, bien ouvert, oblique, assez profondément échancré; callum un peu mince, largement étendu en hauteur et en largeur, 0ccu= pant sur le dernier tour une surface un peu moindre que celle de l’ou= | verture; devenant un peu plus épais sur la columelle et dans le haut de« l'ouverture. — Coloration d’un fond jaune clair, presque entièrement couvert de flammules longitudinales rousses ou fauve plus foncé, conti= nues où discontinues; avec une zone blanche assez étroite, articulée de“ taches brunes foncées, à la partie supérieure de chaque tour; intérieur