‹ Contributions à la faune malacologique francaise (volume 2)Chapitre 29 sur 39 · SN ET . · texte numérisé non relu

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intercostaux ; stries longitudinales extrêmement fines, très rapprochées, visibles seulement à la loupe, et sur la valve supérieure ; stries décurrentes extrêmement fines, à peine sensibles, se confondant avec les stries d'accroissement, recoupant les petites costulations et leur donnant, lorsque la coquille est très fraiche, un faciès subsquameux. — Coloration dissemblable sur les deux valves; valve inférieure d’un blanc grisâtre, parfois un peu rose ou jaunâtre dans le voisinage des sommets ou à la périphérie; valve supérieure d'un brun rouge un peu terne, le plus souvent finement maculé de petits points blanchâtres, quelques fois zoné ou marbré. — Intérieur blanc nacré.

DimENsIONS. — Hauteur, 25 à 38; largeur, 22 à 35; épaisseur, 10 à 12 millimètres.

OsservaTIoNs.— Chez cette espèce, le mode d'accroissement, sans présenter les singulières variations que nous observerons chez l’espéco suivante, est cependant intéressant à étudier. Tant que la coquille est jeune, et même encore cnez certains individus adultes, le bord inférieur est mince, et simplement frangé à l’intérieur. Plus tard, il se produit à un moment donné une sorte de ralentissement dans le développement, dans le sens de la longueur et de la largeur; l'accroissement a lieu uniquement en épaisseur ; les valves se creusent, se bombent; le bord inférieur s'élève sur les deux valves et en sens contraire, de façon à devenir très obtus ; la coquille est ainsi plus ou moins pyxoïde. Dans cet accroissement les costulations longitudinales prennent un développement particulier sur le bord des deux valves qui semblent régulièrement frangées au dehors, tandis que les grosses côtes, dans cette même région, sont au contraire notablement atténuées.

Variérés. — Nous avons observé chez cette espèce un grand nombre de variétés ex forma et ex colore; nous signalerons les suivantes qui se trouvent plus souvent sur les côtes italiennes que sur les côtes françaises.

Major. — De grande taille, atteignant jusqu’à 58 millimètres de hauteur, d’après un échantillon de Lisbonne, étiqueté par de Lamarck sous le nom de Pecten flexuosus, dans les collections du Muséum de Paris.

Depressa. — Galbe très déprimé dans tout son ensemble, la valve supérieure paraissant même parfois un peu concave extérieurement.

Inflata. — Avec la valve supérieure notablement bombée au voisinage des sommets.

Subclavata, — Avec les côtes de la valve supérieure très atténuées vers le Lord inférieur, se perdant dans le bord frangé, et n'atteignant pas la périphérie.

, Costulata. — Avec les costulations longitudinales bien srillantes.

Imbricata. — De tous galbes, mais souvent de taille un peu petite, avec les imbricalions qui ornent les costulations très saillantes. C’est cette variété qui fait rattacher le Pecten Damasi, de Payraudeau, au type normal, ÿ, 4

Fimbriata. — Avec une zone plus ou moins large sur le bord inférieur nettement et finement frangée. Parfois ce mode d’ornementation se trouvant concorder avec un renflement des valves, donne naissance à une forme analogue à celle du Pecten inflexus que Poli a qualifiée de « boîte » (1). C’est sans doute cette variété qui a fait croire à certains auteurs qu'il fallait identifier les Ostrea inflexa et O. clavata.

Aurantiaca. — D'un rouge orangé sur la valve inférieure, avec des points plus blancs, irrégulièrement semés. Dans celte var. ex colore comme dans les suivantes, la valve inférieure est d’un blanc grisâtre, un peu teinté à la base.

Rubra. — D'un rouge vermillon sur la valve supérieure, avec des points bruns, ou blancs, irrégulhèrement semés. |

Grisea. — Valve supérieure d’un gris rosé, terne, passant au rouge sombre sur les bords, le tot plus ou moins ponctué de rose clair ou de blanc.

Albida. — Les deux valves complètement blanches ; ce serait probablement l’Ostrea pes-Lutræ de Poli.

Marmorea. — Valve supérieure d’un rouge vermillon ou orangé, moucheté et marbré de blanc.

Fulgurata. — Valve supérieure d’un rouge ou d’un orangé plus ou moins vif, avec des lignes fulgurantes blanches, très étroites, droites et en Ziszag, soulignées de rouge plus foncé.

Zonata. — Valve supérieure d’un rouge ou d’un orangé plus ou moins vif, avec des zones concentriques plus foncées, à bords mal limités.

RAPPORTS ET DIFFÉRENCES. — Le Pecten clavatus, avec sa petite taille, son galbe allongé, ses valves inégales, ses côtes claviformes, ses oreilles petites et inégales, son sinus nul, ne peut être confondu avec aucune des espèces que nous avons décrites jusqu’à présent. |

(1) Poli, 1785. Test. utr. Sicil., 1, p. LXIII.

HaBiTar. — Le Pecten clavatus est essentiellement méditerranéen. Il vit plus particulièrement sur les côtes d'Italie, d'Espagne et de Portugal. On le trouve assez rarement sur les côtes de Provence. M. le professeur Marion a bien voulu nous communiquer deux individus dragués dans le golfe de Marseille et qui sont absolument conformes au type que l'on trouve dan; le golfe de Naples ou en Sicile. Nous l’avons également reçu du golfe de Nice.

PECTEN FLEXUOSUS, Poli.

Ostrea fleæuosa, Poli, 1785. Test, utr. Sicil., IL, p.160, pl. XXVILE, fig. 411. Pecten flezuosus, de Lamarck, 1819. Anim. s. vert., NI, 1, p.173. — 1836. Edit. Deshayes, VII, p.144. — Sowerby, 1847. Thes. conch., p. 60, fig. 200 à 201, 203 à 204. — Hidalgo, 1870. Moll. marin., pl. XXXII, fig. 3à7. — Locard, 1886. Prodr. malac., p. 513. — Kobelt, 1887. Prodr. p. 432 — poiymorphus (pars), Philippi, 1836. Enum. Moll. Sicil., p. 79, pl. V, fig. 48 et 20. — wndulatus, Sowerby, 1847. Loc. cil., p. 60, fig. 205 à 207.

Historique. — Cette espèce, très bien décrite dans Poli, et assez répandue dans les collections, ne peut laisser subsister aucun doute au sujet de sa spécification. Malheureusement la figuration donnée par cet «uteur laisse singulièrement à désirer et sous le rapport du trait et sous celui de la coloration. Il est même probable qu'après avoir bien décrit la forme que presque tous lesauteurs désignent sous lenom de Pecten flexuosus, la figuré une autre forme souvent confondue avec celle-ci et que de Lamarck a désignée sous le nom de Pecten flagellatus. Aussi préféronsnous à la figuration de Poli celles de Philippi, de Sowerby et d'Hidalgo.

Autour de l'Ostrea flexzuosa on a cru devoir grouper d'autres formes affines, mais différentes: de là est venu le nom de Pecten polymorphus proposé par Bronn (1), pour des espèces vivantes et fossiles, et adopté par Philippi. Pareille manière de voir ne saurait être admise, car avec un peu d’attention 1l est toujours facile de classer et de séparer ces différentes formes, malgré les prétendus passages invoqués par Bronn.

Sowerby, pour celte espèce, a agi de la même manière que Polti pour l'espèce précédente. Suivant que le bo:d de la coquille était régulier ou développé d'une manière anormale, il a fiit les Pecten fleruosus et P. undulatus. Cette dernière espèce n’est en somme qu'une manière d’être

(4) Bronn, Ergebn. natur, Reise, II, p. 627,

du Pecten fleæuosus, occasionnée par un mode de croissance particulier tout comme l’Ostrea inflexa par rapport à l'O. clavata.

Descriprion. — Coquille de taille assez petite, galbe général arrondi, déprimé, subéquivalve, subéquilatéral. — Région antérieure à peine un peu plus haute et un peu moins développée transversalement que la région postérieure; ligne apico-antérieure droite, s’arrêtant sensiblement à la moitié de la hauteur totale ; ligne apico-postérieure droite ou légèrement convexe, un peu plus longue et un peu plus tombante; bord inférieur très légèrement arrondi, à profil ondulé. — Sommets peu saillants, anguleux. — Oreilles subégales, assez grandes, longues, un peu hautes, à profil externe bien ondulé ; sinus byssal étroit et peu profond.

Valves légèrement et régulièrement bombées, la valve supérieure un peu moins bombée que la valve inférieure, avec le maximum de bombement reporté dans le voisinage des sommets. — Sur la valve supérieure, 5 côtes un peu confuses à leur naissance, devenant progressivement fortes, saillantes et bien arrondies à leur extrémité, vers le bord inférieur, les deux extrêmes peu fortes, souvent bifides, les trois autres subégales, un peu épanouies en forme de massue ; espaces intercostaux un peu plus larges que les côtes, à bords bien limités, légèrement méplans dans le

fond. — Sur la valve inférieure, 6 côtes saillantes, obtuses à leur

origine, puis arrondies sur leurs arêtes, un peu méplanes en dessus, fortement élargies vers le bord inférieur, les deux extrêmes petites, rarement bifides, les deux suivantes très rapprochées de ces dernières, les deux médianes plus fortes et bien espacées; espaces intercostaux un peu plus petits que l'épaisseur des côtes, arrondis dans le fond. — Intérieur reproduisant exactement le faciès externe, parfois avec des cordons très courts, un peu étroits, accusant les changements de direction dans la courbure des côtes et des espaces intercostaux, visibles seulement à la périphérie ; bord interne largement mais plus profondément crénelé. — Oreilles ornées de petites costulations rayonnantes, plus marquées sur la région antérieure, assez espacées, droites, peu saillantes, arrondies, dont deux ou trois sur le bourrelet supérieur.

Test mince, assez solide, subopaque, orné de petites costulations accusées surtout sur la valve inférieure, très fines, arrondies, peu régulières, assez espacées, parfois plus marquées sur les côtes que dans les espaces intercostaux,. formant une frange sur le bord inférieur quand il est anormalement développé ; stries décurrentes extrêmement fines, éga -

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lement plus sensibles sur la valve supérieure que sur la valve inférieure, très rapprochées, assez régulières, passant en continuité sur toutes les côtes, se confondant avec tes stries d'accroissement, — Coloration sensiblement la même sur les deux valves, mais toujours plus accusée sur la valve supérieure, d’un rouge plus ou moins vif, passant au rose, au brun, au jaune ou au blanc, tantôt monochrome, tantôt marbré ou maculé. — Intérieur nacré, participant le plus souvent de la coloration extérieure, devenant plus pâle dans la région des sommets.

Dimensions. — Hauteur, 20 à 28; largeur, 23 à 30 ; épaisseur, 6 à 8 millimètres.

OgservarTions. — Nous venons de donner la description du type normal de cette espèce. Pour bien comprendre lés variations si nombreu-- . ses qui peuvent se présenter chez le Pecten flexæuosus, il importe de bien se rendre compte de son mode d’accroissement. Tant que la coquille est jeune, les deux valves sont à peine renflées et le bord inférieur reste tranchant. La croissance, jusque-là, s’est effectuée d’une manière régulière et progressive ; les stries d’accroissement sont très fines, très rapprochées ; à peine constate-t-on chez quelques individus de légers temps d'arrêt. Plus tard le bord inférieur s’épaissit légèrement et la coquille est adulte. Mais, chez bon nombre de sujets, l'accroissement continue encore ; la coquille alors croît sur elle-même ; elle ne s’allonge pas, elle se renfle, el ce renflement se produit de diverses manières. Tantôt il est régulier et procède, après un temps d'arrêt fortement accusé par une épaisse saillie, sur toute la périphérie. Tantôt, l'accroissement s’effectue uniquement sur le bord basal; alors les valves se recourbent régulièrement sous un angle un peu ouvert, et donnent à la coquille ce faciès de boîte indiqué par Poli; parfois au lieu d’être régulier ce mode d’accroissement éprouve des temps d'arrêt. et le bord de la boîte porte de un à cinq redents bien accusés ; ajoutons que ce bord est toujours frangé et que les côtes tendent à y disparaitre. Tantôt enfin, après la formation de cette saillie plus ou moins forte, l’accroissement reprend son cours normal, de telle sorte qu'il existe, au milieu ou au deux tiers de la hauteur d'une coquille de taille plus grande que les autres, un renflement bien accusé, simulant un accolement de deux coquilles de tailles différentes rapportées l’une sur l’autre. Toutes ces modifications dans l'allure du test sont visibles aussi bien en dedans qu'en dehors de la coquille.

VaRiËTÉS, — Le type normal étant simple et régulier, on observe les variétés ex forma et ex colore suivantes :

Inflata. — Galbe régulièrement renflé dans. tout son ensemble.

Pyxoidea. — Galbe en forme de boîte, avec un renflement plus ou moins fort dans la partie basale.

” Duplicata. — Galbe affectant la forme de deux coquilles d'inégale grandeur exactement superposéces.

Bifida. — Avec une ou deux côtes de la valve supérieure vaguement bifides.

Cinnabarina, Philippi (1). — D'un rouge vermillon, monochrome.

Crocea, Philippi. — D'un jaune safran, passant au blanc grisâtre ou jaunâtre sur la valve inférieure.

Badia, Philippi. — Bai brun, souvent un peu plus pâle dans la région des sommets.

Ferruginea, Phil. — D'un brun rouge, ferrugineux, un peu plus pâle sur la valve inférieure.

Flavescens, Phil. — D’un jaune plus ou moins vif sur les deux valves.

Lutea, Phil. — D'un blanc brillant ou d'un blanc grisâtre sur les deux valves.

Rosea. — D'un rose pâle, passant au blanc sur la valve inférieure.

Violacea. — D'un rose violacé tendre, passant au blanc sur la valve inférieure.

Punctata. — De toutes nuances, avec des points blancs.

Maculata. — De toutes nuances. avec des maculatures blanches, irrégulières. |

Marmorea. — De toutes nuances et même parfois bicolores, avec des marbrures blanches.

Lineolata. — De nuance pâle, avec des lignes rayonnantes, étroites, blanchâtres.

Zonata. — De nuance foncée, avec des zones concentriques, as*ez larges, à bords mal définis.

Gasa, de Gregorio (2). — De petite taille, déprimée, brillante, lisse, avec les côtes un peu obsolètes, blanches, et les sommets jaunâtres.

RAPPORTS ET DIFFÉRENCES. — De toutes les espèces que nous venons d’é- P q

(4) Philippi, 4836. Enum. Moll. Sicil., 1, p. 88.

(2) De Gregorio, 1884-85. Stud. tal. conch. medit. viv. foss., p. 183. Sous le nom de var. allerninus, le même auteur a décrit une forme qui nous parait se rapporter au Pecten flagellatus.

tu lier, une seule peut être rapprochée du Pecten fleæuosus, c'est le Pecten clavatus. On le distinguera de cette dernière espèce : à son galbe beaucoup plus arrondi, presque loujours un peu plus large que haut; à son galbe plus régulicr, plus équivalve et plus équilatéral ; à ses oreilles plus développées, plus longues surtout ; à ses côtes moins fortes, moins épanouies vers le bord inférieur, moins anguleuses vers les sommels ; à ses costulations moins fortes, moins régulières, non squameuses ; elc.

HaBirar. — Forme essentiellement méditerranéenne ; se trouve peu communément sur toutes no; côtes; principalement sur les côtes de Provence, plus répandu en Italie et en Espagne,

PECTEN FLAGELLATUS, de Lamarck.

Ostrea plica (non Linné), Poli. 1785. Test. utr. Sicil., 11, p. 460, pl. XXVIIE, fig. 2. Pecten flagellatus, de Lamarck, 1819. Anim. s. vert., VI, 1, p.167. — 1836. Edit. Deshayes, VII, p. 135. — Delessert, 1841. Rec. cog., pl. X, fig. 4 et 7. — Sowerhy, 1847. Thes. conch., Pecten, p. 58, fig. 41 à 43.

— isabella, de Lamarck, 1819. Loc. cit., p. 109. — 1836. Edit, Deshayes. Loc. cit., p. 139. — Delessert, 1841. Loc. cit., pl. X, fig. 5. — polymorphus (pars), Philippi, 1836. Enum. Moll, Sicil., p. 79, pi. V, fig. 19 et 21 (12 per error.) — fleæuosus, Reeve, 1853. Conch. Icon., Pecten, pl. XVI, fig. 61.— Hidalgo, 1870. Mol. marin., pl. XXXV, fis. 5.

— fleœuosus (var. alterninus), de Gregorio, 1884-85. Stud. conch. medit., p. 185.

Historique. — Le Pecten flagellatus, quoique pourtant bien nettement caractérisé, aété presque toujours confondusoitavec le Pectenflexzuosus(1), soit même, pour cerlaines variétés, avec le Pecten glaber. L'étude d'un nombre considérable d'échantillons appartenant à ces différentes espèces nous a définitivement conduit à les distinguer spécifiquement avec complète certitude.

Cette espèce a du reste été bien figurée par plusieurs auteurs, quoique sous des dénominations différentes. Sile dessin donné par Delessert laisse un peu à désirer pour la bonne compréhension de cette forme, nous citerons par contre les figurations de Philippi, de Sowerby, de Reeve et de Hidalgo comme étant très exactes, et montrant par leur ensemble le polymorphisme que l'on peut observer chez cette coquille.

Tel que nous comprenons le Pecten flagellatus, il faut, à notre avis, lui

(1) Kubelt, 1887. Prodr., p. 432.

rattacher à titre de variété le Pecten isabella du même auteur, qui n’en diffère réellement que par une simple question de taille et de coloration.

Sous le nom d’Ostrea plica, Poli a figuré une forme qui se rapporte évidemment à l’espèce qui nous occupe. Mais comme ce même nom a été donné antérieurement par Linné (1) à une coquille de l’océan Indien, il n’est pas possible de conserver cette dénomination, quoiqu’elle soit antérieure à celle de de Lamarck. Quant à l’autre figuration donnée par Poli, nous croyons qu'il faut la rattacher à une variété du Pecten fleæuosus.

Descriprion. — Coquille de taille assez petite ; galbe général arrondi, déprimé, subéquivalve, subéquilatérai. — Région antérieure à peine un peu plus haute et un peu moins développée que la région postérieure ; ligne apico-antérieure droite, allongée, s’arrêtant un peu au-dessus de la moitié de la hauteur totale comptée à partir des sommets ; ligne apico-postérieure également droite, à peine un peu plus longue et plus lombante ; bord inférieur très largement arrondi, à profil légèrement ondulé. — Sommets anguleux, assez saillants. — Oreilles grandes, subégales, bien allongées, assez hautes, à profilexterne ondulé, les antérieures plus longues que les postérieures; sinus byssal un peu large et peu profond.

Valves légèrement bombée: dans tout leur ensemble, avecle maximum de bombement presque médian, à peine amincies à la périphérie, la valve inférieure un peu plus épaisse que la valve supérieure. — Sur la valve supérieure 5 grosses côtes régulièrement et progressivement arrondies depuis leur naissance jusqu’à leur extrémité, les deux extrêmes étroites, parfois un peu confuses, les trois autres fortes, saillantes, bien arrondies; entre ces côtes un second régime composé de 6 côtes plus petites, de même forme, équidistantes, les deux extrêmes tout à fait à la périphérie et juxtaposées avec Les deux voisines, les autres au milieu des espaces Intercostaux ; espaces iniercostaux assez profonds, un peu méplan-, sensiblement égaux à l'épaisseur des grosses côtes, de telle sorte que d’une grosse côte à l’autre, il existe un espace intercostal au moins deux fois plus grand que l'épaisseur d’une grosse côte recoupée au

milieu par une petite côte. — Sur la valve inférieure 6 côtes aplaties bi-

fides, rapprochées, mais nettement séparées par un sillon étroit et peu profond, peu saillantes, assez largis ; espaces intercostaux peu profonds, méplans, plus étroits que la paire de côtes avoisinante. — Intérieur forte-

(1) Linné, 1758. Systemz nituræ, édit. X, p. 697.

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