‹ Contributions à la faune ornithologique de l'Europe occidentaleChapitre 127 sur 208 · ROUE · texte numérisé non relu

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sert à les retenir... Lorsque le Flammañt veut manger, il tourne son cou et sa tête de facon que la partie plate de la Mandibule supér. touche la terre, ensuite il remue la tête de côté et d'autre. C’est ainsi qu'il saisit sa proie. Lorsqu'il dort, il ne s’accouve point; il retire un de ses pieds sous lui, reste debout sur l’autre, pose son cou sur le dos, et cache sa tête entre le bout de son aile et son corps, mais toujours du côté opposé à la jambe qui est pliée... » (Vieillot).

« Ces oiseaux sont très farouches...….. Ce n'est qu'avec le secours d'une longue vue qu'on peut venir à bout de les observer. Ordinairement ils sont plongés dans l'eau jusqu'à l’articulation du tarse avec le tibia... Qu'ils se tiennent dans l’eau ou à terre, ils prennent les postures les plus étranges. Ils replient leur long cou d’une facon toute particulière et le placent de telle sorte sur leur poitrine, qu'il paraît y former un nœud... Dans une autre position, qui indique qu'ils sont tout à fait éveillés, leur cou est recourbé en $ comme chez les Hérons, et alors leur tête semble posée sur leur dos. Ce n’est que lorsqu'ils sont effrayés qu'ils élèvent la tête aussi haut que le leur permet la longueur de leur cou; cette position qu'ils prennent momentanément est celle que les empailleurs aiment à donner aux sujets qu’ils montent pour Les collections .….. Le vol parait aisé lorsque l'oiseau s’est déjà auparavant aidé par une course, Ses coups d'ailes sont assez précipités et produisent un bruit semblable à celui du vol des Canards et des Oies..…. Réunis en troupes les Flammants s'envolent en ordre et figurent un triangle dont les branches changent de position pendant le vol, car toujours un oiseau nouveau vient prendre à chaque instant la place de celui qui est en tête. Lorsqu'ils descendent de très haut, ils le font en décrivant des spirales étendues; peu de temps avant de se poser, ils planent un moment au-dessus de l’eau afin d'avoir le temps d’allonger leurs échasses pour prendre pied... Le cri du Flammant est un son rauque, Krak, alternant avec un autre cri plus fort et semblable à celui de l'Oie..…..» (A. Brehm).

« .. Engelbrecht vint bientôtarmé d'un long fusil ; il m'avait

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