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promis de me conduire au lac voisin de l'habitation pour me montrer les Flammants dont le nombre m'étonnerait, avait-il dit la veille. Nous fimes route alors, et en un quart-d'heure nous étions au lac. Maintenant, voyez-vous, me dit-il, cette quantité de Flammants? — Où donc, lui fis-je? — Là-bas, au bout, cette bande blanche. Effectivement, je discernai du blanc mais je n y voyais point d’oiseanx. Comprenant mon doute et voulant jouir de ma surprise, il couche en joue sa longue arme et envoie une balle qui ricoche à 7 ou 800 pas; aussitôt la bande blanche s’enflamme à la lettre sur tous les points, un vacarme inoui se fait entendre de ce côté; puis plus de bordure blanche, plus de flammes, et le jour semble s’obscureir sous un dais changeant formé de dix mille croix volantes. »
« C’est alors que je devinai d'emblée l'intention du nomenclateur : Flammant, Flamant, Flambant, jamais nom n'a été mieux appliqué... Je m'efforcçai d'obtenir quelques-uns de ces oiseaux que je voyais pour la première fois. Après bien des peines, un coup de chevrotine lâché à 200 pas cassa le fouet de l'aile de l’un d'eux. Ma chienne le poursuivit longtemps sans rien gagner sur lui ; elle n'obtint d'avantage sensible que quand le Phénicoptère dut recourir à la nage... À voir cet oiseau dans son vol, à peine en distingue-t-on le corps, qui ne l'emporte pas en volume sur celui d'un Canard domestique ; c’est un long cou, de longs pieds, de longues ailes fort étroites se rejoignant au point d'insertion ; c’est une croix parfaite de quatre pieds neuf pouces à cinq pieds de long ; aussi le moindre accident qui dérange l'équilibre de cette machine, en détermine-t-il la chute ; il suffit d’un tarse brisé par un grain de plomb pour que le Flammant tombe sans pouvoir reprendre son vol ni se soustraire par la fuite ; mieux vaut même atteindre le tarse que l'aile, parce que sa course est assez rapide et surpasse d'ordinaire celle de l'homme. » (Delegorgue,
Afr. austr. 1, p. 50 et suiv.).
PROPAGATION. On a dit généralement, d'après Labat
et Dampier, qui a décrit la nidification de ces oiseaux
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dans l’île de Sal, qu'ils construisaient leurs Nids en Iorme de pyramides tronquées sur lesquelles ils se plaeent à califourchon pour couver leurs œufs. Mais plus tard Crespon et ensuite le D° A. Brehm ont réfuté cette idée ; du moins le D' Brehm, tout en avouant ne tenir les détails qu'il a communiqués que des rapports des Arabes, pense qu'il ne faut pas rejeter d'ajouter foi aux anciennes descriptions des Nids des Flaimmants. Il est probable que, dans certains cas, ces oiseaux élèvent des Nids coniques, et que dans d’autres, lorsque par exemple ils nichent à terre sur un sol sec, leurs constructions se réduisent à de simples creux.
Voici la relation du P. Labat, telle qu'elle est citée par Buffon :
« On me montra une quantité de Nids. Ils ressemblent à des » cônes tronqués, composés de terre grasse, d'environ 18 à » 20 pouces de hauteur, sur autant de diamètre par le bas. Ils » les font toujours dans l’eau, c’est-à-dire dans des mares ou des » marécages ; ces cônes sont solides jusqu’à la hauteur de l’eau, » et ensuite vides comme un pot avec un trou en haut ; c'est là » dedans qu'ils pondent deux œufs qu’ils couvent en s'appuyant » contre et couvrant le trou avec leur queue ; J'en ai rompu » quelques-uns sans y trouver ni plumes, ni herbes, ni autre » chose pour reposer les œufs; le fond est un peu concave et » les parois sont unies, »
« L'OŒEuf, quant à sa coquille, a tous les caractères constitutifs » et organiques des Pélécanidées. Elle affecte une forme ovée fort » allongée et presque elliptique, comme chez ces derniers. » (0. Des Murs.).
Consultez: G. R. Gray, Ibis, p. 438 et suiv. pls. XIII-XV,
TRIBUS. PHÆNICOPTERINÆ.
STIRPS. PHÆNICOPTEREÆ.
GENUS. PHÆNICOPTERUS. L. Syst. (1758).
Bec courbé à peu près dans le milieu de sa longueur; Mandibule supér. beaucoup plus étroite que l’infér., rétrécie surtout près de la courbure, vers laquelle elle s’élargit un peu, pour s’amincir et s'infléchir vers l’extrémité ; ajoutons que cette même Mandibule supér. est moins élevée que l’infér. Arête un peu voûtée et élargie à la base, où elle s’étend jusqu'aux deux petits tubercules situés de chaque côté du front, à peu près horizontale, arrondie en dessus et à bords parallèles au dessus des narines ; de là elle s'étend en largeur jusque sur les bords de la Mandibule supér., dont elle est séparée par un sillon, devient plane et horizontale de la courbure à l’extrémité, où elle s'élève de nouveau sous forme d’onglet indistinct, très largement voûté et infléchi au-devant de l'extrémité de la Mandibule infér. Bords de la Mandibule supér. s’avançant des com missures en formant une arcade plus ou moins prononcée jusqu'au-devant de la courbure, puis droite dans le reste de son étendue jusqu'à la pointe. Faces basales des côtés de cette même Mandibule très légèrement voûtées et un peu obliques de haut en bas et de dedans en dehors,
offrant une excavation plus ou moins étendue et bordée.
d'arêtes plus ou moins vives. Narines très étroites, horizontales, à bord antér. rapproché de la courbure, situées dans une fosse de forme allongée, à bord supér. parallèle à l’arête du bec, arrondie postérieurement au niveau
du point où cette même arête commence à s'élargir,
puis redescend obliquement en avant pour s'arrêter au bord postér. des Narines, qui sont recouvertes en dessus par une membrane se continuant dans le reste de la fosse. Lamelles visibles un peu avant la courbure, cachées à peu de distance au-devant de celle-ci. Mandibule infér. plus large que la supér. et un peu plus courte, à face étroite à sa base, et devenant rapidement plus haute vers sa courbure, puis allant en diminuant vers sa pointe. Cette face, renflée sur sa moitié supér. est inclinée de haut en bas et de dehors en dedans, elle est assez rugueuse et sillonnée de rainures sinueuses et ramifiées ; son bord supér., dont les lamelles sont visibles un peu avant la courbure et en avant de celle-ci, est arrondi de manière à correspondre à la concavité du bord mandibulaire supér., puis descend à peu près en ligne droite jusqu'à la pointe. Son bord infér. forme également une courbure à concavité infér., mais quelquefois très peu prononcée, se déprime un peu près de l'extrémité, puis se relève en s’arrondissant plus ou moins. En dessous, les branches mandibulaires d'abord écartées, se rapprochent au niveau de l’aplomb du bord antér. des Narines, puis redeviennent parallèles jusque vers le renflement infér. de l'extrémité ; leur plus large intervalle est rempli par une membrane nue sur laquelle les plumes du menton s’avancent en pointe ; leur intervalle le plus étroit a pour plancher une lame cornée divisée dans son milieu par une arête longitudinale plus ou moins vive, qui forme ainsi deux rigoles voütées eu haut. Lorums, depuis l’espace qui s'étend entre le pelit tubercule de la base du bec et la commissure jusqu’au bord antér. de l'œil. Bords des paupières également dégarnis de plumes. Aïles aiguës. Scapulaires longues. Queue courte, arrondie. Suscaudales atteignant presque
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son extrémité, Souscaudales à peu près aussi longues que les Rectrices ; celles-ci au nombre de 16.
1. PHÆNICOPTERUS EUROPÆUS. Vieill. N. Dict. XX, p. 517 (1819).
PHÆNICOPTERUS RUBER. p. L. Syst. p. 139 (17538).
Paænicoprerus. p. Br. Orn. VI, p. 532, pl. XLVII, f. 1 (1760).
PHÆNICOPTERUS. p. Weisser Flamant. Klein, Verbess. Hist. d. Vôg. p. 133 et p. 134 (1760).
PaænicopTERUS. Salerne, Orn. p. 360 (1766).
Fenicottero o Flamingo. ** Stor. degli Ucc. pl. 496 (1766).
Le Flammant. B. Ois. VI, p. 475, pl. 39 (1781). — Flammant d'Amérique. Id. enl. 63.
PHÆNICOPTERUS RUBER. p. Gm. Syst. p.612 (1788).
PHænic. RUBER. p. Lath. Ind. Il, p. 788 (1790).
PHÆNICOPTERUS ROSEUS. Pall. Zoogr. IL, p. 587 (1814).
Diffère sensiblement du Ph. europæus par ses proportions qui sont plus fortes, le noir du bec plus étendu, le reste de cet organe et les pattes tirant sur le rouge (même sur des exemplaires en peau), le rouge des ailes beaucoup plus vif. Long. tot. 1" 30. Bec 0% 460. Aile repliée 0" 445, Doigt med. 0" 11.
Poussin. Duvet très cotonneux. Front, sourcils, joues, gorge, devant et tout le dessous du corps blancs. Sinciput et région occipitale, gris cendré mélangé de blanchâtre. Manteau et croupion d’un cendré un peu bleuâtre. Aïlerons offrant un peu de cendré mélangé de beaucoup de blanc. Bec presque droit ; Mandibule supér. infléchie seulement vers son extrémité. Tarses et bas des Tibias relativement très courts, très renflés vers l’articulation tibio-tarsienne.
AA Grands lacs des Steppes des Kirghises. Lac d’Aral, C. C. (Pallas). C. C. près de Bakon et de Lenkoran (Ménétr.). Turquestan (Severtz.).
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PHæÆNicoPTERUS RUBER. T. Man. 11, p. 587 {1820).
Paænic. RUBER. Licht. Doubl. p. 79 (1823).
PHænic. ANTIQUORUM. Brehm, Lehrb. II, p. 652 (1824).
Puænic. ANTIQUORUM. Gould, Eur. pl. 287 (1837).
PHæÆnic. ANTIQUORUM. T. Man. [V, p. 386 (1840).
PHÆnic. 1GNIPALLIATUS. G. R. Gr. Gen. B. IT, pl. CLXIII (1849), Nec Geoffr., nec d’Orb.
Paænic. ANTIQUORUM. Reichb. Handb. pl. 408, f. 418. Jeune A9, adult. 468, ad. (1850).
PHÆNIC. RUBER ET PLATYRHYNCHOS, Brehm, Vogelf. p. 298 (1855).
Puænic. ROSEUS. Dubois, Ois. Eur. pl. 153, ad. et jeune (1861).
PHÆNIC. ANTIQUORUM. G. R. Gr. Ibis, p.441, pl. XIIL, f. 1 et 2 (1869).
Anglais et allemand : Flamingo.
Espagnol : Flamenco (Vayreda). Catalan, Alic roitg (Vayreda).
« Nos plus anciens naturalistes français prononcaient Flambant » ou Flammant : peu après l’étymologie oubliée permit d'écrire
Smaller indian Flamingo. Blyth., Cat. Calc. Mus. p. 229 (1849). PHÆNICOPTERUS BLYTHI. Bp. Consp. IT, p. 146 (1856).
Similis Ph. europæo, sed minor, in maribus præsertim alis brevioribus et rostro minus nigro (Bp.)
HABITAT. Inde.
PHÆNICOPTERUS GLYPHORHYNCHUS. G.R. Gr. Ibis, p. 4492, pl. XIV, f. 51 (1869).
GLYPHORHYNCHUS, de lun, sculpture, et de Puyyèc, bec.
Bec grêle. Se distinque de Ph. ruber par l’etroitesse du bord postér. de la Mandib. infer., et l'espace nu au-dessous de la base de la Mandibule infér. qui est très étendu. Base de la Mandib. supér. élargie transversalement. (D'après G. R. Gray, /. c.).
HaBirar. Iles Galapagos (G. R. Gray).
= Joe
» Flamant ou Flamand, et d’un oiseau couleur de feu ou de » flamme, on fit un oiseau de Flandre, on lui supposa même des » rapports avec les habitants de cette contrée où il n’a jamais DAT... Willughby remarquant cette dénomination trompeuse » dit que, loin que cet oiseau soit fréquent en Flandre, il ne croit » pas même qu'on ly ait jamais vu; sur quoi Gesner s’aban- » donne à plusieurs mauvais raisonnements. (Libr. [I. de avi- » bus), trouvant dans la grandeur de ces oiseaux du rapport » avec la stature des Flammands..…..» (B.)
ADULTE. D’un beau rose. Couvertures des ailes rouges. Rémiges noires. Bec rose à pointe noire. Pieds roses. Long. tot. "25-27. Jeune. D'un blanc sale nuancé de brun terreux, avec des bordures blanches; presque pas de rose dans le plumage.
ADULTE. D'un beau rose, plus foncé sur la tête, le cou,
quelques plumes du dos et les barbes ext. des Rectrices. Couvertures supér. etinfér. des ailes d’un beau rouge rosé
PHÆNICOPTERUS ERYTHRÆUS. Verr. R. Z. p. 221 (1855). Pa. ERYTHRÆUS. G. R. Gr. Ibis, pl. XIV, f. 6 (1869).
MaLe. En entier d'un rouge rose, un peu plus pâle que chez le Ph. ruber. Région oculaire dénudee et de la couleur du bec, qui est le même que chez le Ph. europæus. Queue rouge. Couvertures alaires d’un rouge plus vif que celui du corps. Remiges noires. Tarses d'un rose rouge, moins foncé que le bec. Long. tot. 1" 03. Aile 0®35. Tarse O"48. Doigt med. 0®08. Ongle 001. Bec 0"10. Femelle un peu plus petite.
Les exemplaires qui ne sont pas en noces ressemblent au Ph. europæus, seulement le rose est toujours un peu plus vif (J. Verr.).
Comparez les descriptions de Hartlaub (Syst. Orn. W. Afr.) et de C. J. Anderson (Ibis, p. 64, 1865).
Espaces nus qui entourent le bec et les yeux d’un rose foncé. Iris jaune pâle. Téte et cou d'un rouge aurore foncé (v. Heuglin.).
Le AE ERA
très vif; les premières un peu plus pâles vers le poignet de l'aile et sur leur bord ext. Parties nues de la face, membrane intermandibulaire, Tarses et palmures roses. Mandibule supér. noire à son extrémité, cette teinte commençant à une distance de 0* 2 environ de la courbure. Mandibule infér. également noire à son extrémité sur une ligne oblique de haut en bas et d’arrière en avant; cette couleur revient un peu en arrière vers le bord infer. de la Mandib. pour aller rejoindre en ligne droite la même teinte du côté opposé. Iris jaune clair. Long. tot. 1726 à 1"27. Bec à partir du front jusqu'au milieu de la courbure 0»07; son autre portion jusqu'à l'extrémité 007. Hauteur de la Mandib. supér. à sa base 0*028; celle de la Mandib. infér. à la courbure 0"083. Aile 042. Queue 0%155. Bas du Tibia 0" 195. Tarse 0"30. Doigt int. 0"089.
JEUNE. D'un blanc sale. Tête et haut du cou d’un grisâtre enfumé avec des bordures blanches. Manteau nuagé de brun de terre; on y remarque beaucoup de
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Mesures comparatives (Consultez v. Heuglin, Ibis, p. 348, 1859).
HABITAT. Province d'Oran et de Constantine (Loche). Iles du Cap Vert (Bolle). Sénégambie, Guinée (Verr.). Rivière de Camma. Embouchure de la rivière d'Orange ; se rencontre vers le lac Ngami et Onandova, Afr. centr. (G. J. Anderss.). Mozambique (Verr.). En Sept. près de Dahalak et de Massana; plus C. à Amphila, baie d'Asab. (v. Heugl.). Abyssinie (Bp.). Madagascar, pas R. (Hartl.).
PHÆNICOPTERUS CHILENSIS. Molina, Chili, p. 214 (1782).
PHÆNICOPTERUS CHILENSIS. Gm. Syst., p. 613 (1788). Flamenco. d'Azara, Apunt. II, p. 133 (1805).
Fasc. VII. — PHÆNICOPTERIDÆ 2
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plumes qui sont lavées de brun de terre sur la moitié apicale des barbes ext., et avec des bordures blanches, tout en présentant des baguettes d'un gris brun. Les petites Rémiges du Cubitus et du bord de l’aile blanches
avec des Stries noirâtres le long des baguettes; elles
sont déjà nuancées de rose tendre. Moyennes et grandes Couvertures alaires supér: blanches, tirant au brun de terre vers l’extrémité, à barbes ext. souvent pourvues d’une tache noirâtre le long de la baguette. Les plumes axillaires, qui sont déjà d’un rouge rose vif, ont des taches effacées noirâtres au-devant de la pointe, qui est blanche. Parties dénudées d’un plomhbé verdâtre. Iris d'un brun jaunâtre pâle (v. Heugl. O. Afr. II, p. 1267).
Poussin. Ressemble probablement au sujet du Turquestan (Ph. roseus. Pall.) déjà décrit.
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PHÆNICOPTERUS IGNIPALLIATUS. Is. Geoffr. et d'Orb. Mag. Z. pl. 2 (1832).
Puænic. cuirensis. Bridges, P. Z.$S., p.127 (1843).
Puænic. CuLeNsis. G. R. Gr. Gen. B. II, pl. 163 (1849).
PHænic. cuiLesis. Reichb. Handb. pl. 107, f. 2373 (1850).
PHæÆnic. cuiLENsIs. Schleg. Mus. P. B. Anseres, p. 117 (1866).
Bec gréle. Partie basale de l’arête jusqu'à la courbure plus courte que le reste de celle-ci. Face postér. de la Mandib. infer. étroite et en ligne droite. Noir très étendu sur le bec.
Teintes du plumage rappelant un peu celles du Ph. europæus; rouge des ailes plus vif et tirant un peu au jaunâtre. Le noir du bec occupant presque les deux tiers antérieurs de sa longueur (Schleg.) Iris jaune (Id.).
HABITAT. Amér. mér. Pas au Paraguay. Grandes lagunes voisines de la côte du Rio dela Plata. Intérieur des Pampas de Buenos-Ayres (d'Azara), Chili (Schleg.). Pas aux Antilles (Gundl:).