TON
Hagirar. Tué le 10 Avr. 1728 près d’Alzei, sur le vieux Rhin : en Juin 1811, à Gambsheim sur le Rhin 6 furent tués sur 27. Le 25 juin, plusieurs ont été observés à Bamberg, et du 14 au 16 Juill., 2 ont été tués à Schierstein et plus tard à Idstein (CO. L. Brehm). Alsace, R. R. R. (Krœner). Capturé plusieurs fois en Angleterre (Yarrell).
Tué en 1760 à Sully sur la Loire (Salerne). A été, dit-on, observé plusieurs fois près de Lyon, et notamment sur les îles de Miribel (L. 0.-G.). De passage l'Hiv. dans le Midi de la France. $e voit souvent près de Cette, d'Arles, de Martigues (Malh.). Niche dans la Camargue. Etang de Valcarès (Crespon). C. GC. autrefois dans la Camargue, R. R. maintenant (J. W. v. Müller). Corfou. Chypre en Hiv.-Sardaigne, Tunis (T. Powys). Sardaigne, C. C. certaines années, R. R. d’autres fois ; jamais en grand nombre en Sicile; s’y montre à des intervalles irrég.(Malh.). Malte, Accid. (A. Wright). Baléares, niche
GENUS. PHÆNICORODIUS. G. R. Gr. Ibis (1869)
Poutxos, ruber ; ‘Epwdtoc, Héron.
Bec grêle, fort, à arête droite jusqu’à la courbure, qui divise la Mandib. supér. en deux portions, postér. et antér., égales. Le bord supér. de la Mandib. infér. est droit des commissures à la courbure, qui se trouve assez loin en avant de l'extrémité antér. des Narines, puis descend brusquement en ligne assez droite. Espace nu au devant des yeux très étendu. (D’après G. R. Gray, L. c.).
PHÆNICORODIUS RUBER. G. R. Gr. Handl. B. 11], p. 72 (1871).
PHÆNICOPTERUS RUBER. L. Syst. p. 139 (1758).
PHænic. RUBER. Wils, Am. Orn. VIE, pl. 66, f. 4 (1814).
op
accidentellement ; plus C. en Hiv. (A. v. Homeyer). Lac d’Albufera, Hiv. C. (Ign. Vidal). Iles du Guadalquivir (Machado). Espagne mérid., Ass. C. et répandu en Hiv. partout où se trouvent des marais et des Salines. Semble rechercher les endroits les plus retirés de l’embouchure du Guadalquivir pour y nicher (Saunders). Province de Gerona, chaque année (Vayreda).
Algérie (Loche). Tanger (Carstens). Sal, Boavista et Mayo, îles à l'E. du Cap Vert. Des troupes de 100 à 200 individus ne sont pas rares sur les bords des lacs de l’intérieur (Bolle). Baie de la Table (Victorin).
Palestine (Tristram). Symrne (v. Gonzenbach).
PHÆNICOPTERUS AMERICANUS. Swains. Classif. IL, p. 364 (1837). PHænic. RUBER. Audub. B. Am. pl. 416 (18 ).
PHÆNIC. IGNIPALLIATUS, p. Tschudi, Fn. per. (1846).
Puænic. RUBER. Reichb. Handb. pl. 108, f. 417 (1850).
Tout le plumage teint de rouge de minium, vif sur les ailes, pâle sur les autres parties (Schlegel).
MaLe. Nov. Extrémité des deux Mandib. noire ; celles-ci sont blanches ; la super. est marbrée de rose. Seulement vers sa courbure ; l'infér. est rose sur toute sa portion cornée. Partie nue de la gorge, rose. Long. tot. 35” 3°”. La queue dépasse d'un pouce l'extrémité des ailes (Gundl.).
JEUNE. À six mois. Bec d’un gris jJaunâtre ; son extrémité noire. Iris brun foncé (Gundl.).
ANATOMIE. Owen, P. Z.S, p. 141, 1832. — Isis, p. 433, 1835.
HABITAT. Amér. sept. et mérid. (Bp.). Géorgie (A. Gerhardt). Bermudes, R. (Hurdes). Iles Bahama (Albrecht). Cuba (Gundl.). Jamaïque, C. (W. T. March.).
ProPAGaïION. OEuf: 3” 41/2” sur 1” 11”. Forme allongée.
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« Pas rares dans les parties maritimes et marécageuses du » Gard, où ils vivent toute l’année; car s'ils s’en écartent tout à » fait, ce n’est jamais pour longtemps ; et cela n'arrive que lors- » que les étangs salins manquent d'eau; autrement ils ne les
-» quitteraient point... Je les ai vus au milieu de l'étang de
» Valcarès, alors qu'il était à sec au mois de Mai; J'étais en » compagnie de M. Delpuech, qui m'avait fait l'honneur de me » donner l’hospitalité dans son château; nous les approchions » armés de nos fusils, mais non dans l'espoir de pouvoir les » tirer. Deux beaux chiens lévriers, qui nous avaient suivis, » étaient impatients de fondre sur la troupe, et lorsque M. Del- » puech leur en eut donné le signal, ils s’élancèrent comme des
Très gros à la base et diminuant rapidement du côté de la pointe, Coquille assez forte, d'un blanc de chaux, avec des marques d'un jaunâtre sale. La plupart des œufs de Flammants qui figurent dans les collections sous Le nom du Ph. europæus sont ceux du Ph. ruber (Gundl.).
GENUS. PHÆNICONAIAS. G. R. Gr. Ibis (1869).
Porvixos, de couleur rouge ; Nota, Naïade.
Bord latéral supér. de la Mandib. infér. très arqué; le côté int. de ce bord étant replié en dedans ct plus large que le diamètre transversal de la Mandib. supér., de sorte que lorsque le bec est fermé, celle-ci se trouve en partie cachée. Base de l’arête jusqu'à la courbure plus courte que le reste du bec. Fosses nasales courtes et larges (d’après G. R. Gray).
PHÆNICONAIAS MINOR. G. R. Gr. Handl. B. TE, p. 72 (1871).
PHÆNICOPTERUS MINOR, Geoffr. Saint-Hil. Bull. Soc. Philom. I, p. 97 (1798).
PHænic, PARvVUS. Vieill. Anal. (1816). D'apr. v. Heugl. O0. Afr. — Id. Galer. pl. 273 (1895).
PHÆNiC. MINOR. T. pl. col. 419 (1827). Nec Brehm.
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» traits. Les Flammans épouvantés s’envolèrent jetant des cris ; » el rien de plus magnifique que de voir dans les airs leurs ailes » couleur de feu, que frappait un soleil brillant, et que rendait » encore plus magnifique l'effet du mirage, qui est très sensible » dans cet endroit. » (Grespon.)
« Pendant le jour, ilest très difficile de les approcher... » Mais la nuit on peu très bien arriver assez près pour les tirer » avec du plomb. La chair de ces oiseaux a une odeur salée et » désagréable; elle contient beaucoup de graisse; celle-ci est » orange et presque liquide... » (T. Salvadori.)
« Dans la propriété de Boa Esperanza (Iles du Cap Vert), qui » appartient à la famille Almeida, j'ai vu un Flammant appri- » voisé encore revêtu de la livrée du jeune âge; il mangeait » dans la main de son maître. Tous ses mouvements étaient »-empreints d’une grâce grotesque, qui rappelait les allures des » Grues. » (Bolle.)
« Quoique d’un naturel très farouche, les Flammants ne crai- » gnent pas toujours de se fixer dans les endroits où 1l y à un
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assez grand mouvement de barques ; dans ce cas, ils ne parais-
PHÆNicoPTERUS MINOR. Reichb. Handb. pl. 108, f. 420 (1850). Paænic. MINOR. G. R. Gr. This, pl. XV, f. 3 (1869).
Noir du bec refoulé jusqu'à son extrémité. Du reste, très reconnaissable à sa petite taille et, à l’âge adulte, à ses couvertures alaires moyennes et petites d'un rouge de carmin, mais bordees de blanc rose. Long. tot. 2 1/2’. Aile 19°” 37-19” 8°”. Bec 3090240 Partie nue de la jambe 4°” 9°”. Tarse 6” 10°”-7°” 10°” (Schlegel).
Consultez la descript. par Andersson, Ibis, p. 65, 1865.
Hagrrar. Afr. mér. et occ. Sénégambie. Guinée (Bp.). Damara (Anderss.). Isolément sur le fleuve blanc et le fleuve bleu (v. Heugl.).
PHÆNICONAIAS RUBIDA. G. R. Gr. Handl. B. IT, p. 72 (1871).
PHÆNICOPTERUS MINOR. Jerd. Cat. B. Ind. n° 374 (18..). Nec Geoff., nec Brehm.
» sent pas s'inquiéter des mouvements des pêcheurs et de Îles » voir livrés à leurs occupations. C'est ainsi qu'on les aperçoit » tout près du chemin de fer d'Alexandrie, sur le long espace » qu'il traverse au milieu des lagunes. » (Th. v. Heuglin.)
Casse. « En juin 4898, l'étang de Valcarès étant rempli d’eau » les Flamans n'y furent que plus nombreux. Des pêcheurs » s'étant apercu que la plupart de ces oiseaux refusaient de s’envoler à leur approche, les abordèrent et en prirent plusieurs à » la main qu'ils vendirent à vil prix à Saint-Gilles pour être » mangés., Instruit du fait, je partis sur-le-champ, accompagné » de mon épouse et de mon frère. Arrivé sur les lieux, je pris » des engagements avec les pêcheurs, qui hésitaient pourtant à » me mettre dans leur barque, à cause du vent du N. qui soufflait » avec une grande violence; ils finirent cependant par accéder » à mes pressantes demandes et nous fondimes sur les Flamans. » Nous étions munis de longs bâtons, qui portaient chacun un » crochet en fer à l’un de leurs bouts. Avec de telles armes, nous » saisissions Ces oiseaux par le cou, les amenions près de la
PHÆNICOPTERUS ROSEUS. p. Id. B. Ind. Il, p. 775 (18692). Puænic. RUBIDUS. H. W. Feilden, Jbrs, p. 495-496 (1868). Puænic. RuBiDUS. G. R. Gr. bis, p. 442, pl. XII, f. 3 (1869). Puænic. miNor. Hume, Stray Feath. p. 31 (1872).
En entier d'un beau rouge d’æœillet. Couvertures alaires, Reémiges tertiaires. Suscaudales et dessous des ailes d'un beau rouge d'œillet foncé. Poitrine tachetée de la même couleur. Menton couvert de plumes à la base de la Mandibule infér.; pas d'espace nu sous celle-ci, comme chez le Ph. europæus. Plumes bordant l'œil et la base du bec écarlates. Bec rouge clair à sa base, passant à la teinte laque vers l'extrémité qui est noûre. Iris d'un jaune d'or entouré d'un cercle écarlate orangé. Tarses, Doigts et pieds d'un rouge de sang. Long. tot. 5 inches. Aile 13.5. Tarse 8. Doiqt med. 3. (H. W. Feilden).
Cette Espèce doit probablement être réunie au Ph. minor de Vieillot. (T. C. Jerdon, lbis, p. 230-232, 1869.)
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barque et nous nous en emparions ensuite. Je m'en procurai une trentaine de cette manière; c'est qu’étant à l'époque où ces oiseaux muent, toutes les plus grandes Rémiges de leurs ailes étaient tombées. Au même moment, ceux des Flamans à qui il en restait encore assez pour les soutenir en l'air, ne nous altendirent pas... Je tiens de feu M. Vigne-Malbois, maire d'Aigues-Mortes..... qu'en 1819 des chasseurs avaient assommé une quinzaine de Flamans, qu'ils avaient rencontrés les pieds pris dans la glace d'un étang voisin. » (Crespon.)
TRES Les chasseurs du lac Menzaleh s’y prennent d’une manière très singulière pour s'emparer des Flammants. Après avoir soigneusement observé le lieu où se rend une troupe de ces oiseaux pour dormir, ils se rendent avec beaucoup de précautions pendant la nuit près de la troupe ; ils montent sur un radeau construit avec des tiges de roseaux, et tâchent de
découvrir le Flammant qui fait sentinelle. Celui-là se tient
debout, pendant que les autres dorment la tête cachée sous
M. A. Hume l’identifie à la femelle du PA, minor (Stray Feath. p.31, 1872).
Hagirar. Secunderabad (H. W. Feilden.)
GENUS. PAÆNICOPARRUS. de Philippi, Ann. d. la Universid.
d. Chili (Août 1854).
PaænicopARRUS. Id. Troschel’s Arch. f. Naturg. XXI, p. 12 (1855). Puænicor. G. R. Gr. Ibis, p. 443, pl. 15, f. 9, 10 (1869). LipocenTRus. Sundev. Meth. av. disp. Tentam. (1872).
Les naturels du pays d'Atacama nomment ces oiseaux Parra ;
de là le nom de Phænicoparrus.
Lipocentrus, de Acrrw, je laisse, je manque de, et de Kevrpoy,
pouce.
Bec rappelant les formes de celui du Ph. minor. Mandibule
supér. déprimée dans son milieu et beaucoup plus étroite que