CARBO GRACULUS. Mey. et Wolf, Taschenb. p
Seekrähe. Klein, Verbess. Hist. d. Vôgq. p. 153 (1760).
PHALACROcORAx MINOR. Br. Orn. VI, p. 516 (1760).
PELECANUS GRACULUS. L. Syst. p. 217 (1766).
CoRvus AQUATICUS MINOR. Salerne, Orn. p. 373 (1767).
PELECANUS CRISTATUS. Fabr. Fn. groent. p. 90 (1780).
Le petit Cormoran ou le Nigaud. B. Ois. VIT, p. 319 (1781).
Shag. Penn. Arct. Zool. HI, p. 309 (1792).
PELECANUS GRAGULUS. Pall. Zoogr. I, p. 299 (1811). Nec Carbo graculus. T, Man. IL p. 299 (1820), qui est Ph. sulcirostris.
Brandt,
PHALACROCORAX GRACULUS. Leach, Syst. Cat. Brit. Mus. p. 34
Hyprocorax cRISTATUS. Vieill. N. Dict. VIIL, p. 88 (1817).
Cargo crisTaATus. T. Man. II, p. 90 (1820). |
CARBO GRACULUS ET BRACHYUROS. Brehm, Handb. p. 820-822, pl. 40 (1831).
PHALACROCORAX CRISTATUS. Gould, Eur. pl. 410 (1837). Nec pl.
A08, qui est Graculus brasiliensis.
GracuLus Linnæt. Reichb. Handb. pl. 61, f. 366-368 (1850). — Ibid. pl. 62, f. 860. — pl. 68, f. 2645-2646, nec fig. 1647.
GRAC. CRISTATUS, p. G. R. Gr. Handb. B. If, p.127 (1871).
? CARBO LEUCOGASTER. Gloger, J. f. 0. p. 14 (1857).
HALIÆUS LEUCOGASTER. Cara, Elenc. degl. Ucc. d. Sardegna. p. 199 (1842).
CD
Islandais : Skarfr. Topskarfr (Faber).
Ferôe : Skarvur (A. Holm).
- Norvégien : Topskare (Nilsson).
.. Suédois : Krakskarf (Nilsson).
Allemand : Seekrähe (Klein).
Hollandais : de gekuifde Aalscholver (Schlegel). Anglais : Shag (Willughby). Sea Crow. Cowt (Charleton). … Les Anglais septentrionaux : Crane (Willughby). Français : Petit Cormoran. Le Nigaud (B.).
Portugais : Corvo marinho (A. G. Smith).
D'un beau vert noir à reflets pourprés et dorés. Manteau bronzé avec des bordures d’un noir foncé. Long., tot. 064. — Jeune. Dessus de la tête et du cou d'un brun noir. Parties supér. d’un noir brunûâtre, avec des
Pieds jaunes. 12 Rectr. Queue longue. Bec long de 3” 9”, gréle. Long. tot. 2’ 4”” (Cara).
Parties supér. d'un noir verdâtre et unicolore. Dessous du corps brun tachete de blanc. Long. tot. du bout du bec à l'extrémité de la queue 2” 4°”. Tarse 2” (Cara).
. Bec allongé, faible, mesurant 3” 9°” depuis la commissure. Queue longue. Toutes les parties supér., c’est-à-dire la tête, le cou, le croupion d’un brun légèrement teinté de vert. Dos et Couvertures alaires bordés de blanchâtre et d’une teinte brillante. Rémiges d’un noir profond. Queue de même couleur, mais les Rectr. sont bordées de blanc sale sur leurs barbes int. et ext. Toutes les parties infer. blanches, à l'exception du côté ext. des cuisses, qui paraît teinté de brun noirâtre. Mandibule supér. brune. Pieds d'un jaune livide. Tarses et dessus des Doigts noirs (Gloger).
N. B. M. Keitel, qui a exploré la Sardaigne, n’a pu y retrouver cet oiseau. HS ;
M. le D' Hausmann décrit (J. f. 0. p. 310 et suiv., 1879), plu-
ie Om a
bordures foncées. Dessous du corps de teinte plus Re sur le bord des plumes, qui sont brunes.
ADULTE. Tête et cou d’ un noir vert à reflets dorés et pourprés. Dessous du corps et croupion d'un noir vert de bouteille satiné. Manteau, Scapulaires, Couvertures supér. des ailes d’un vert bronzé, chaque plume étant bordée de noir velouté. Rém. et Rectr. noires. Bec d'un brun noir; la peau nue de sa base d’un bleu noirâtre piqueté de jaune. Peau nue du tour des paupières brüûnâtre. Tarse d’un brun noir. [ris vert. Long. tot. 0" 64 environ. Aile 0"26. Queue 0"143. Tarse 0"051. Doigt ext. av. l’ongle 0" 089. |
ADULTE. (Print). Pas de huppe; celle-ci disparaît au mois d’Avr. Plumage moins brillant qu’en Hiv.
sieurs Variétés de Cormorans observés dans une même colonie. Quelques-uns rappellent l'oiseau de Cara. Ce sont :
4° Dessous du corps noir avec des taches ntiae éparses. Dessus du corps noir comme d'habitude.
2° Dessus du corps brun souris. Parties infér. offrant des stries d’un blanc pur larges de trois doigts. De chaque côté, à droite et gauche, se voient des points et des stries noirs sur un fond blanc, plus nombreuses sur les flancs.
30 Le blanc des parties infér. est plus étendu, les stries baciace et les points de cette couleur disparaissent plus ou moins à droite et à gauche. Dessus du corps tirant à l'albinisme. =. &° Dessous du corps d'un blanc pur. Cou blanc en dessous, tacheté et strié de brun. Cette dernière Variété est très rare.
HaBrraT. Sardaigne; sédent. Se tient dans les environs de Saint-Elias. Ne se mêle pas aux autres Cormorans. Ne quitte pas les lacs et les étangs de l’intérieur. À été observé à toutes les époques de l’année. Niche dans les creux des rochers (Cara).
So DOUÉ
. Jeune. Plüs de blanc aux parties infér. que chez les jeunes du Phalacrocorax carbo. Dessus de la tête et du cou d’un brun noir, les plumes étant terminées de blanc jaunâtre. Joues et côtés du cou de teinte plus claire. Haut du dos et Scapulaires d’un brun foncé grisâtre avec des reflets bronzés faibles et des bordures brunes, mates, très claires sur les bords. Dos, croupion, suscaudales et côté ext. des jambes d’un brun noir à bordures claires. Menton, gorge et devant du cou, jabot, poitrine, dessous du corps, blancs. La couleur des côtés du cou empiète un peu sur le jabot. Plumes de la main d’un brun noir. Rémiges d’un brun noir, plus clair vers leur extrémité. Couvertures des ailes brunes, à baguettes noires. Rectr. d'un noir d’ardoise, à bordures étroites, blanchâtres. Bec d’un gris noir le long de son arête, d'un rouge jaunâtre dans le reste de son étendue, avec des taches foncées. Jambes et pieds d’un brun noir extérieurement, d’un gris jaune rougeâtre sur leur face int. Intérieur des Doigts plus clair (Naumann). Iris gris brun (Meves).
Poussin. Déjà couvert de plumes. Juillet. Plumage sans reflets. D’un brun noir en dessus, d’un brun sale en dessous, mélangé de blanchâtre chez quelques sujets. Angles du bec d’un jaune sale. Iris brun. Paupières plombées. Bec noirâtre, teinté de verdâtre. Rém. et Rectr. d’un brun noir. Rectr. bordées de brun. Menton dégarni de plumes, d’une teinte pâle avec quelques points jaunâtres. Gorge d’un blanc sale. Long. 26” (Faber, Isis, p. 795, 1826). — A. Marchand, R. Z. pl. 2, 1875.
Dans la quatrième semaine. L'oiseau est couvertde plumules serrées. Rectr. et Rém. mesurant 221/2” de longueur (Faber).
Dans la deuxième semaine. Corps couvert de plamu-
les rares et brunes. Sur la tête et sur le cou seulement, on remarque quelques espaces nus. Bec plus long que dans la première semaine. Angles du bec et intérieur de la bouche d’un jaunâtre pâle. Pieds d’un brun verdâtre (Faber). | Dans la première semaine. Corps nu, d’une teinte plombée. Bec brun, court, à pointe à peine crochue, offrant une tache blanchâtre à son extrémité (Faber). Voyez : À. Marchand, À. Z. p. 142, pl. CXXIV, 1875.
* Hagirar. Islande, C. C. sur les parties mérid. et occid. de l'ile (Faber). Ferôe (A. Holm). Hébrides (Brehm). Tromso (Liljeb.). N. de la Scandinavie, C. jusqu’au Cap N. (Nilss.). Observé plusieurs fois en Danemark (Kjärb.). Laponie; C. sur les côtes. Niche à Wardô (Schrader). Côtes d'Angleterre, C. C. sur celles d'Ecosse (Macgill). De passage accid. près de Dunkerque, de Calais et de Bayonne. Niche sur Jes Iles de Jersey, Guernesey, Wight, Aurigny, les rochers d’Ibsbourg, près de Cherbourg (Degl.). Côte de Flandre (Demeezemaker d’apr. de Sélys). Belgique, R. R. (Dubois). Seine-Inf., Acc. Niche dans les îles de la Bretagne (Lemetteil). Manche, R. (Le Mennicier). Loire-Inf., R. R. (Blandin). Morbihan, Aut. R. (Taslé). Picardie, Acc. (Baillon). Hendaye, pas R. (L. O.-G.). Corse (G. Bygrave Warton). Niche en. sociétés sur les écueils de Naxos (Krüper). Grèce, C. (Linderm.). Cyclades (Erhard). Pas en Sardaigne comme l’a cru Cara, qui a décrit sous ce nom un Ph. Desmaresti adulte (Bolle). Galice, R. R. Observé seulement en Oct. 1846 (D. Francisco). Portugal, R. (E. Rey). Grands lacs de l’Algérie (Loche).
Smyrne (v. Gonzenb.). Lac Baïkal (Pall.).
Mœuns. « C’est un très joli coup d'œil que la vue d’une
LS
» troupe de ces oiseaux ornés de leurs parures. Ils nagent âvec
» vigueur et. à une grande profondeur; cependant, sur l'eau, » leur dos est toujours à découvert. Ils fuyent devant le chasseur » en refermant leurs ailes et ne se servent que de leurs pieds. » J'ai même observé que si on les poursuit en bateau, ils ne » peuvent pas s’envoler contre le vent, et qu'on peut les pousser » tout contre le rivage où on les peut tirer. Mais s'ils réussissent ÿ à passer de l’autre côté du bateau en plongeant par dessous,
» et ainsi à gagner le dessous du vent, ils échappent en un clin
» d'œil en prenant leur vol. Lorsqu'ils nagent, ils secouent con- » tinuellement leur tête. Ils plongent jusqu’au fond de la mer
» pour saisir à 20 ou 30 brasses leur nourriture favorite, Gottus. » Scorpius, et ils font souvent des efforts longtemps réitérés. » pour avaler sans les metre en morceaux, et faire passer dans » leur large gosier ces poissons volumineux ; un seul poisson. » ne suffit pas pour les rassasier. Ils poursuivent les poissons
» plats... Lorsqu'ils sont effrayés, ils se laissent tomber dans » la mer du haut des rochers... Ne connaissant pas cette par- » ticularité, je tirai un jour, sur un rocher des iles Westmann, » un de ces oiseanx, etle voyant tomber d’une facon inerte dans » la mer, je crusl’avoir blessé mortellement, mais il reparaissait, » à une grande distance sans paraitre avoir aucun mal. » (Faber Isis, p. 798, 1826).
- PRoPAGATION. Nid placé dans des fentes de rochers, vaste, composé d'herbes marines, toujours humide et
malpropre (Faber, Isis, p. 796-797, 1826).
Wardô, Laponie. OŒEufs (2) se distinguant de ceux du
Ph. medius par une teinte bleuâtre, ces derniers étant
blancs (Schrader). Oufs (2-3) allongés, à surface rude,et comme recouverts d'une couche de craie. Vus par trans-
parence, ils paraissent vert de mer (Linderm. ). 0x057- 0 060 sur 0"036-0* 038 (Degl. et Gerbe). Thienemann, Fortpflanzungsg. pl. XOII, f. 2. 2. Bädecker, Brehm et Pässler. D. Eier d. europ. Vôg. pl. DAT. à
AAA EYA CREME FAR æ' Un).