‹ Contributions à la faune ornithologique de l'Europe occidentaleChapitre 140 sur 208 · D ER · texte numérisé non relu

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Œufs de forme plus analogue à celle des œufs d'Echassiers marins qu'à celle des Nageurs, c’est-à-dire ovalaire et presque ovalo-conique. Couleur d'un blanc sale sans taches, ou variant du brun au vert olive, avec de nombreuses taëhes (0. D. Murs).

FAMILIA I. PROCELLARIIDÆZ.

TuBiNARES. Illig. Prodr. (1811).

SipHorini. Vieill. Anal. (1816).

PRocELLARIDÆ. Boie, Isis (1822),

LARIDÆ p. Vig. Gen. B. (1825).

Les Siphorinins ou les Procellaires. Less. Trait. (1831). Gaviæ. Sundev. Ornith. Syst. (1835).

SIPHORINÆ. Lafr. R. Z. (1849).

TuginaREs. Sundev. Tentam. (1873).

Bec plus court que la tête, ou aussi long que celle-ci, composé en apparence de plusieurs pièces comme jointes ensemble par des sutures, crochu à l'extrémité. Narines tubulaires, isolées, ou ayant une ouverture commune. Pouce nul, ou remplacé par un ongle rudimentaire. Queue médiocre, arrondie, coupée carrément ou légèrement fourchue. Taille ordinairement médiocre, quelquefois très grande.

PTÉRYLOGRAPHIE, « ...… Plumage de la tête serré et égal partout; » 1l donne naïssance aux deux Pféryles principales, qui sont » séparées l’une de l’autre par l’Aptérie des côtés du cou, laquelle » remonte très haut vers la tête. La Pééryle inférieure se divise » déjà près de la tête, s’élargit considérablement sur le cou, » s’avance ainsi sur la poitrine, dont la surface est couverte de » telle sorte que chaque bande de cette Ptéryle marche parallèle- » ment l’une à l’autre en conservant une assez grande largeur;

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Dani, je

» arrivées au bord du Musculus pectoralis major, ces bandes

» s'arrêtent sans envoyer aucune branche. Dans cet endroit, la » Ptéryle inférieure est divisée par une Aptérie qui part du creux » du genou, c’est-à-dire que cette Ptéryle envoie comme une » branche courte dans l’Aptérie des côtés du corps en passant à » côté du genou ; cette branche se continue jusqu’au dessus du » Fémur et s’y termine. La branche interne de la grande Pteryle » s'étend sur le ventre, se coude un peu en arc extérieurement, » s'étend beaucoup en largeur au milieu de cet arc, et se ter- » mine à côté de l'anus... La Ptéryle spinale est d'abord large, » se rétrécit un peu vers le milieu du cou, s'élargit un peu jus- » que vers les épaules, et dans cet endroit elle se divise en deux » branches. Chez la plupart des Tubinares ces branches s’éten- » dent sans interruption jusque sur le milieu postérieur de la » Pléryle spinale et cette circonstance est un caractère qui dis- » tingue les oiseaux de ce Groupe. La dernière moitié de la Pte- » ryle spinale, embrasse jusqu’à la fossette caudale une Aptérie » longitudinale, s'élargit un peu en dehors sur le bassin, s’unit » ordinairement aux Pleryles des Flancs, qui sont très obliques, » devient assez forte vers le trait unique du croupion et recou- »'vre la glande caudale. » (D’après Nitzsch.)

ANATOMIE. « Le squelette de ces oiseaux se rapproche de celui » des Larides et des Cormorans; celui des Pétrels rappelant les » premiers, tandis que les Puffins offrent une ostéologie assez » semblable à celle des Phalacrocoracidés. » (D'après Faber.)

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