CL. glaucion. Cl. americana
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(Mäx, J. f. 0. p. 179. 1859).
ANATOMIE. — (sophage élargi au devant de l’estomac. Celui-ci charnu, pourvu de muscles nombreux. Sa cavité petite. (Max.)
HABITAT. — Amérique sept. C. C. Hiv. sur l'Ohio, le Mississipi. Émigre au commencement de Févr. (Mas.) Bermudes, Avr. 1854. (Wedderburn). Cuba. (Lembeye). |
Mare. — Tête d’un noir vert à reflets. Une tache blanche arrondie à la base du bec, de chaque côté. Dessus du corps noir. Milieu et bas du cou, mirovr de l'aile et dessous du corps blancs. Bec noir. Tarses et doigts jaune d'ocre. Long. tot. 0",49. Freueze. Tête brune. Un collier blanc autour du cou. Un plastron gris sur la poitrine. Parties supér. brunâtres avec des bordures grises. Dessous du corps blanc, ainsi que le mirow de l’aile. Bec traversé par une bande rousse. Tarses et doigts jaunes. Jeune. Ressemble à la Femelle.
MAre. Ho. et Print.— Dessus ct côtés de la tête, côtés et haut du cou en arrière et d’un noir vert brillant à reflets pourprés et violacés. Menton et gorge noirs. Une grande tache blanche arrondie. Se trouve derrière les faces latérales du bec, dépasse en bas le niveau de la mandibule supér., mais ne s'étend pas en arrière jusque vers l'œil. Milieu et bas du cou, poitrine et dessous du corps blancs.
GEAUCIONETTA ISLANDICA. Stejnes. Proc, U: St. Nar. Mus. p. 409 (1885).
CLANGuLA. Br, Orn. VI. p. 416. pl. XXX VII. fig. 2. o”. (1760). ANAS ISLANDICA. Gm. Syst. p. 541. (1788).
AN. CLANGULA. Faber, Prodr. ist. Orn. p. 71. (1822.).
PLarypus BARRowI. Reinhardt, Fn. groent. p. 21. pl. IT. (1824). CLANGULA BARRowI. Sws. Fn. bor. am. p. 456 pl. 70. ©. (1831). CLANG. ISLANDICA. Brehm, Handb. p. 392. (1831).
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CLANG. ISLANDICA. Reichb. Handb. pl. 74. fig. 99-102. (1850). CLANG. SCAPULARIS. Brehm, Vogelf. p. 384. (1855).
CLANG. ISLANDICA. Fritsch, Vôg. Eur. p. 342. pl. L. fig. 4. (1870). BUCEPHALA ISLANDICA. G. R. Gray, Handl. B. III. p. 87. (1871). C:ANGULA 1ISLANDICA. Elliott, B. N. Am. pl. XLVI. (18..)
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Manteau, dos, croupion et suscaudales noirs. Les couvertures des ailes les plus rapprochées du bord antérieur de celles-ci, bord du métacarpe, les 4 Rémiges second. les plus proches du corps, noirs. Couvertures alaires et les autres Rém. second. entièrement blanches, ce qui forme sur l’aile une grande tache de cette couleur très allongée et très large antérieurement. Scapulaires blanches; les plus longues et les plus étroites largement bordées de noir en dedans et en dehors, de sorte que le miroir blanc de l'aile est séparé de celles-ci par une série de taches noires allongées. Rémiges noires. Rectr. d’un gris cendré. Plumes des cuisses d’un brun noir; celles du bas-ventre grisâtres, bordées de lunules brun noirâtre plus développées sur les plumes les plus postérieures, et surtout sur les plus latérales de cette région. Sous-caudales blanches. Des meches noires sur les barbes int. des plus longues plumes des ancs. Couvertures du dessous de l'aile noires. Bec noir. Tarses et Doigts jaune d’ocre. Palmures noirûtres. [ris d’un beau jaune. Long. tot. 0",49 environ. Bec à partir du front 0",034. Hauteur de la mandibule supér. à sa base 0",021. Aïle repliée 0,22. TFarse 0",034. Doigt méd. 0,064. Queue 0",085.
Mare. Hiv. et Print. — La tache blanche du milieu de l'œil est de forme triangulaire au lieu d’être arrondie comme chez l'espèce d'Europe; elle dépasse en hauteur la mandibule supér. L'aile est traversée par une bande noire. Long. tot. 0M,53.
FEMELLE. — Se distinque de celle de CI. glaucion par le brun de la tête, qui est plus clair, et par sa taille, qui est plus forte. (Brehm).
Poussin. — Éclosion du milieu de Juillet. Tête et derrière du cou noirs. Le dos est d’abord brunâtre, puis il devient noir et porte deux taches blanches de chaque côté. Côtés du ventre d’un blanc pur. Dessus des ailes brunâtre: le dessous de celles ci est blanc avec des marques
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Mare. Été. — Bec noir. Tarses, pieds jaunâtres. Palmures noires. Tête et haut de cou d’un brun foncé uniforme, nuance qui passe peu à peu au gris foncé teinté de brun roux du bas du cou et de la poitrine. Dessous du corps blanc. Dos noir avec des bordures cendrées sur le haut. Scapulaires d’un brun noir, unicolores. Au devant du miroir blanc est une tache d’un blanc sale. Flanes et sous-caudales d’un gris foncé (Nilsson).
FemgLce. — Plus petite que le Mâle. Plumes de la tête moins touffue que chez celui-ci. Tête et haut du cou bruns. Derrière du cou gris. Un collier blanc par devant, limité
brunâtres. Bec noir. Pieds noirâtres. Ressemble beaucoup au Poussin du Cl. glaucion. (Krüper, Naumannia, p. 42. 1857).
HABITAT. — Sédentaire sur le lac Myvatn, sur le Laxà, qui en sort, près de Geirastadr, Hamar, chute du Laxà à un mille au S. de Laxamyri. (Krüper). Tué au Warengerfjord par Schrader. (Nilsson). Lille, Hiv. de 1829. (Degl.). Ô
Groënland. Golfe de Godthaaber. (Holbüll). Montagnes rocheuses. (Blakiston).
ANATOMIE. — Indépendamment des différences de taille et de coloration que cet Oiseau offre avec le Gl. clangula, la conformation de la trachée est tout autre, « Chez le mâle, dit M. J. Bernard Gilpin, qui l’a « décrite le premier, la trachée après avoir pénétré dans la poitrine, « s’élargit subitement chez le Gl. clangula d'Amérique, tandis que chez «le G1. islandicum elle ne s'élargit que graduellement, et se rétrécit de « nouveau avant son centrée dans la cavité pectorale; alors elle présente « des tambours osseux comme chez l’Espèce précédente. » (D’après B. Gilpin, Bull. Nuttall Club. p. 126-127. 1879.)
Voyez : Bullet. Nuttall Club. p. 148. 1879.
Mœurs. — R. R. au Groënland au S. et au N. du Golfe de Godthaber. Son nom groënlandais est Niakotok, qui signifie grosse tête. Ce nom est très significatif, car, lorsqu'il nage, il a l’air d’avoir une tête très grosse. On le trouve toujours dans l’intérieur des fjords. Ge Canard ne peut pas plonger bien profondément. Il se nourrit de Mollusques et d’Amphipodes. Hors de l’époque des nichées, il se tient en familles, mais au Print., c’est
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en bas par un plastron gris, les plumes de cette région étant bordées de gris Llanc. Ces teintes se prolongent sur les flancs, qu’elles recouvrent largement sur les plumes les plus longues. Dessous du corps et sous-caudales blancs; celles ci, séparées de l'abdomen par une bande anale
la plus sauvage de tous les Canards du Groënland. (Holbüll). S'égare en Europe.
Brehm (Lelrb. II. p. 838) dit qu'il est en effet très sauvage lorsqu'il est réuni en troupes loin de l’endroit où 1l niche; mais qu’autrement cet Oiseau est si confiant, que, vers le lac de Myvatn, il pénètre même dans les huttes de terre construites pour les brebis; c’est ce qui lui a valu de la part des Islandais le nom de Hupshand, Canard domestique.
Ces assertions de Brehm ont été confirmées par Krüper (Naumannia, p. 40. 1857). Cet auteur ajoute que les Islandais donnent ce même nom à l’'Anas boschas. L’Anas islandica ne quitte le lac Myvatn à aucune époque de l’année, ajoute Krüper; en Hiv., lorsque ce lac est couvert de glace et de neige, cette Espèce se rctire dans la localité qui se trouve entre Reykjahlid et Vogar; les sources d'eau chaude qui s’y rendent empêchent la glace de $e former dans cet endroit.
Au Print., le mâle fait entendre un cri que l’on peut rendre par ga-qgaga-ga-guarr. On le voit encore au milieu de Sept. conduire sur les eaux du lac Mvvatn ses petits non emplumés (Faber).
PROPAGATION. — Le nid de cet Oiseau ne peut être confondu avec celui d’aueun autre Canard. Le duvet dont la femelle couvre les œuf, lorsqu'elle les quitte, est tout à fait blanc. (Krüper). Ce nid est souvent placé dans des creux des parois des huttes de terre dont il a ét; question.
On ne peut déterminer exactement le nombre d'œufs pondus dans un Été par une femelle de cette Espèce, attendu que plusieurs se servent souvent du même nid. Thisnemann propo:e les chiffres 9-10, tandis que Faber fixe le nombre 12-14. La ponte commence vers la fin de Mai et le commencement de Juin et dure jusqu'au milieu de Juill. La femelle couve si assidument qu'elle ne s'envole que lorsqu'on arrive tout près. Elle se laisse même quelquefois prendre sur son nid. La coquille des œufs est si solide qu’on peut les laisser tomber sur l'herbe sans qu'ils se brisent. (Krüper, Z.c.).
Œuf très gros : 2 5/9" su: 1 34”. [l ressemble à celui de GL, glaucion, mais sa nuance est plus foncée. (Schrader).
Thienemann, Fortpflanzungsg. pl. LXXVIIL. fig 6. a-b.
Bädecker, Brelim et Pässler, D. Eïer d. europ. Vôg. pl. LVI. fig. 2.
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grise tranversale. Parties supér. brunes, avec les plumes bordées de cendré. Rémiges noires. Queue cendrée. Couvertures supér. des ailes d’un brun noir, terminées de blanc; les plus rapprochées du miroir le sont plus largement. Celui-ci est séparé du miroir tacheté des couvertures par une bande noire transversale. Bec noirâtre, ainsi que l’onglet, terminé par une tache rousse qui s'arrête en arrière et en dessus à l’angle des narines, et qui est plus étroite sur le bord antérieur du bec. Tarses et doigts jaunes. Iris brun jaunâtre.
JEUNE. — Axas GLAuGIoN. p. I. Syst. p. 126. (1758).
AN. PEREGRINA. S. G. Gm. Reise. II. p. 183. pl. XVI. (1774).
ANAs*** Bechst. Naturg. Deutschl. IV. p. 1004. (1807).
Le Canard glaucion. Less. Compl. Buff. p.248. (1847).
Canard trapu ou Pallot. Darracq, Act. Soc. Linn. Bord. X. p. 239. (1836).
JEUNE MALE. 2° Aut. — Bec noir. Iris d’un jaune d’or, moins brillant que chez l'adulte. Pieds d’un jaune orangé. Tête et haut du cou noirs avec de faibles reflets verts. Menton, gorge et devant du cou sans teintes vertes, mais offrant en revanche des reflets cuivrés peu visibles. A l’angle du bec se trouve une tache presque ronde d’un gris blanc parsemée de plumes d’un gris noir. Bas du cou par devant, poitrine, ventre, Rém. second., les couvertures qui s’en rapprochent le plus, d’un blanc pur jusqu’à la moitié de leur longueur; ce qui produit sur laile repliée une grande tache blanche. Un collier de plumes gris blanc au bas du cou; celui-ci est plus long en arrière et se rétrécit en avant, où il est interrompu par le blanc du cou. Dos, croupion, et les plus petites. Couvert. alaires ext. noirs. Plumes des cuisses allongées, d’un blanc de neige,