‹ Contributions à la faune ornithologique de l'Europe occidentaleChapitre 89 sur 208 · FR · texte numérisé non relu

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NOURRITURE. — Menu poisson, frai, petites coquilles limaçons et diverses sortes de plantes aquatiques. (Bailly).

PROPAGATION. — Niche en petit nombre dans la Suède merid. et

centr. seulement à l’'E., p. ex. dans le Cercle de Calmar, le Gothland, jamais dans le Dahlsland, le Wermland, la Dalécarlie. (Wallengr.).

Laponie. Nid semblable à une coupe assez profonde ; construit avec des herbes sèches grossières, des feuilles. L'intérieur est garni de duvet. (Schrader).

Œufs (7-9) d'un ovale allongé. D'un gris vert bleuâtre. Coquille faible, mais assez solide, à pores très fins, éclat assez prononcé. (Thienem.) 0n,055-0m,061 sur 0",042-0m,044. (Degl. et Gerbe).

Thienemann, Fortpflanzungsgesch. pl. LXXIX. fig. 5.

Bädecker, Brehmet Bässler, D. Eïer d. europ. Vüg. pl. 61. fig. 1.

STIRPS E. — ANATE Æ

Caractères du Genre.

GENUS ANAS. L. Syst. (1758).

Boscuas. Sws. Fn. bor. Am. (1831).

Stockenten. Schleg. Krit. Uebers. (1814).

Anas dérive, suivant Varron, du grec vet, nager, d’où vient sans doute le nom français Canard. D'autres hypothèses ont été formulées pour expliquer ce dernier mot. Mais quelques-unes paraissent trop forcées pour qu'on s’y arrête. Celle, par exemple, qui ferait considérer Canard, comme une onomatopée. Salerne attribue à tort cette opinion à Belon, qui n’en a pas dit un mot. Encore d’après Salerne, M. le Duchat fait provenir Cane où Quane d'Aquitana, en sous-entendant avis, ce qui paraît encore supposition bien hasardée.

Court de Gebelin dit que le mot Canard est une onomatopée

Boschas est, comme on la vu plus haut, le nom grec d’une Sarcelle. Ce nom a servi à désigner l’Espèce type du Genre Anas de Linne, eta été employé lui-même comme terme générique par Swainson.

Stockenten, de Stock, Souche et de Enten, Canards; Canards Souches, c’est à dire Groupe de ces Oiseaux dont l’Espèce type est la Souche du Canard domestique.

Bec plus long que la tête, médiocrement élevé à sa base, assez déprimé et dilaté à son extrémité, qui est arrondie. Arête commencant à se diviser en deux au devant du bord antérieur des Narimes pour limiter un espace triangulaire excavé, où pénètrent en pointe les plumes du front. Ces arêtes s’écartent en formant une légère courbe à concavité ext., puis deviennent brusquement parallèles vers la base du bec. Faces latérales de cette base presque verticales, limitées en arrière par la convexité peu sensible des plumes des Lorums. Bords du bec presque droits. Lamelles petites; les antérieures obliques de haut en bas et d’avant en arriere. Narines ovales, assez rapprochées de la base et du haut du bec. Ailes atteignant presque l’extrémité des Rectr. latérales. Scapulaires assez larges et peu allongées. Queue médiocre; les 4 Rectr. médianes rele-

| en | = vées et recourbées en avant chez les Mâles. Tarse de la longueur du doigt médian.

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